Théodore Verstraete - Art Info
Théodore Verstraete

Théodore Verstraete

1850 - 1907
Dessin Gravure et image imprimée Peinture

Son père était chef d’orchestre tandis que sa mère, Julie Lacquet, était une actrice populaire. 1852. Ses parents déménagent à Anvers. La famille déménage à Bruxelles.  Formation :1867. Commence ses études à l’acadé...

Nationalite : Belgique

Communaute : Communauté flamande

Lieu de naissance : Incourt (centre)

Disciplines et techniques

Dessin, Gravure et image imprimée, Peinture, Gravure

Ecoles et roles

Ecole anversoise, Ecole belge, Ecole flamande

Mouvements et themes

Marine, Paysage, Scène de genre

Artistes lies

Jozef Bal, Jacob Jacobs, Jacob Smits

Resume

Son père était chef d’orchestre tandis que sa mère, Julie Lacquet, était une actrice populaire.

 

1852. Ses parents déménagent à Anvers.

 

La famille déménage à Bruxelles. 

 

Formation :
1867. Commence ses études à l’académie d’Anvers au département graphique, dirigé par Jozef Bal. Verstraete développe ses compétences en dessin et apprend également la technique de la gravure, qu'il utilisera tout au long de sa carrière. Ensuite, il fut l’élève de Jacob Smits.
* Condisciples : Emile Claus, Jef Lambeaux, Edgard Farzyn, Henri Houben, …

 

De 1873 à 1878, Fréquente l'atelier gratuit de Jacob Jacobs, qui est lié à l'Académie.

 

Dès cette époque, il contribue régulièrement à des expositions. [Nous n’avons noté ici que les salons dont nous avons retrouvé le catalogue. Il est très vraisemblable qu’il ait participé, chaque année au Samon]

 

(  /  - /  ) Anvers,                  . Salon 1873 – Anvers. Exposition nationale des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure et dessin exécutés par des artistes vivants.

 

( /  -  /.  ) Bruxelles,                        . Exposition générale des Beaux- Arts (Salon 1875) (23e) 

 

1878. Abandonne l'Académie 

Se marie.

 

1879-1889.

Se fixe à Brasschaat, dans une maisonnette pittoresque (le Zand) construite dans la nature, entourée de verdure et située en pleine Campine.

De là, il voyage dans sa caravane pour peindre les paysages environnants.  

 

1979

(10/08-  /10) Anvers,                  . Salon 1879 – Anvers. Exposition nationale des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure et dessin exécutés par des artistes vivants.

 

1880.

(01/08-30/10) Bruxelles, Palais des Beaux-Arts. Exposition historique de l’art belge, 1830-1880.

 

1881

(14/08-16/10) Bruxelles, Musées royaux des Beaux/Arts / Palais des Beaux-Arts. Salon triennal. Exposition générale des Beaux-Arts (25e). 

 

( /  -  /  ) Alger, Musée des Beaux-Arts.

 

1882

Il obtient son premier succès avec son tableau, Dans la Bruyère, qui obtient une mention honorable à Paris et une médaille d'or à Anvers.

 

(  / -  /  ) Paris / FR,                                     . Salon de Paris.

 

(13/08-00/10) Anvers,                                   Salon 1882. Salon triennal. Exposition nationale des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure et dessin exécutés par des artistes vivants.

 

1883

Co-fondateur du Cercle Wees u Zelve (Soyez vous-même).
 

Membre fondateur du groupe Les Vingt (1883) dont il ne reste membre que jusqu’en 1885.

 

( /  -  /  ) Paris / FR,                             . Salon.

 

(août) Amsterdam / NL,                                      . Exposition internationale coloniale et d’exportation générale. Section belge.

 

( /  -  /  ) Budapest / HU,                               . Salon.

 

1884

(02/02-02/03) Bruxelles, Palais des Beaux-Arts. Les XX (01e expo.)

 

(  / -  /  ) Paris / FR,                                . Salon

 

1885

(01/02-03/03) Bruxelles, Palais des Beaux-Arts. Les XX (02e exposition)

 

1886

( /  - /  ) Gand,                       . Exposition triennale (Salon) (33e)

 

(  / -  /  ) Anvers,                  . Verstraete Théodore.

 

(  / -  /  ) Paris / FR,                            . Salon de Paris.

 

Sa situation financière s'améliore après avoir été présenté au collectionneur d'art et mécène Henri Van Cutsem qui l’encourage à voyager dans divers endroits des Pays-Bas tels que Hansweert, Leiden , Utrecht et Schoore en Zélande, où il grave et peint.
Il passe également du temps à Blankenberge sur la côte belge où Van Cutsem possède une villa et invite ses amis artistes à lui rendre visite.

 

1887

(01/09 - 01/11). Bruxelles, Musées royaux des Beaux-Arts / Palais des Beaux-Arts. Exposition générale des Beaux-Arts. Salon triennal (27e).
 

(mai) Glasgow / GB, Institut des Beaux-Arts. Salon (26e).

 

(juin) Paris / FR,                                . Salon.

 

1888

 

(mai) Paris / FR,                                  . Salon.

 

( /  -  /  ) Anvers,                         . Voorwaart ! En avant !.

 

1890

(  / -  /  ) Paris / FR, Champ de Mars. Salon.

 

1891

Membre fondateur du cercle artistique les XIII à Anvers.
- (28/02/91-  /03). Anvers, Ancien Musée. Salon des XIII (01e).

 

(  / -  /  ) Bruxelles , Salle Clarembaux. Théodore Verstraete.

 

(15/08-  /  ) Verviers,                                . [Sans titre]

 

1892

(  / -  /  ) Bruxelles, Galerie du Congrès. Verstraete Théodore.

 

1893

(15/01-  /  ) London / GB, Grafton Galleries. [Sans titre]
 

(  / -  /  ) Anvers,                              . Salon des XIII (3e)

 

(mai) Bruxelles,             Exposition de la Société des Aquafortistes belges 

 

(mai-juin) Mons,                              . Salon.

 

Alors que la relation avec Van Cutsem entraîne une amélioration considérable des finances de Verstraete, il est frappé par un accident vasculaire cérébral, le conduisant peut-être à la cécité et à l'incapacité de parler.

 

1894

(25/04-30/06) Paris, Palais des Beaux-Arts / Champ-de-Mars. Salon de la Société nationale des Beaux-Arts.

 

1895

(nov. - /13/12) Anvers, Ancien Musée de Peinture. Salon des XIII

 

(  /  - /  ) Anvers, Zaal Verlat. Verstraete Théodore. Rétrospective (01e).

 

1896

(avril) Paris / FR,                              . Salon de Mars.

 

(03/05-07/06) Liège, dans un vaste hangar édifié Place Saint-Paul. Salon de 1896.

 

1897

(  /  - /  ) Paris / FR, Salon du Champ de Mars.

 

1898

(sept.– oct.) Tournai,                   . Salon.
 

(nov.) Munich / DE, Musée d’art moderne. Salon.

 

1899

(avril-mai) Paris / FR, Champ de Mars. Salon

 

(octobre) Gand,                           . Salon

 

1900

(07/05-  /  ) Paris / FR, Exposition universelle de 1900 / Exposition décennale des Beaux-Arts, 1889-1900
MÉDAILLE D’OR pour Verstraete.

 

Au cours de ses dernières années, Théodore Verstraete a continué à souffrir de problèmes de santé, et la fin de sa vie fut assombrie par une longue maladie mentale.

 

1905

(février) Anvers,                          . Le Cercle Vie et Lumière.

 

(  /  - /  ) Liège,                              Salon.

 

1906

(  / -  /  ) Anvers, Zaal Verlat. Verstraete Théodore. Rétrospective (02e).

 

(sept.-oct.) Gand,                                . Salon.

 

1907

(08/01) Décès de l’artiste.

 

Post-mortem.

1907

(28/08-10/11) Bruxelles, Hall du Cinquantenaire. Salon 1907- Bruxelles. Exposition générale des Beaux-Arts

 

1908

(18/03-26/03) Anvers, Zaal Fort. Leven en Licht / Vie et Lumière.

 

1930

(17/05-01/11) Bruxelles, Palais des Beaux-Arts. Exposition centennale de l’art belge.

 

1980

(11/10-23/11) Charleroi, Palais des Beaux-Arts. Art et Société en Belgique. 1848-1914

 

1985-86

(  /  - /  ) Anvers, Koninklijk Museum voor Schone Kunsten. Antwerpen 1900. Schilderijen en tekeningen, 1880-1914.

 

1994

(07/07-02/10) London / GB, Royal Academy of Arts. De l’impressionnisme au symbolisme. L’avant-garde belge 1880-1900.

 

1995

(  / -  /  ) Bois-le-Duc / NL, Noordbrabants Museum. Un cercle d’amis. Belgische kunstenaars getuigen van hun tijd. Legaat Henri Van Cutsem, Museum voor Schone Kunsten van Doornik.

 

1996-97

(24/11-16/02/97) Anvers, Musée royaux des Beaux-Arts d’Anvers Tranches de vie. Le Naturalisme en Europe 1875-1915.

 

2013

(15/02-03/03) Bruxelles, Association du patrimoine artistique. Impressionnistes belges inédits.

Biographie

Son père était chef d’orchestre tandis que sa mère, Julie Lacquet, était une actrice populaire.

 

1852. Ses parents déménagent à Anvers.

 

La famille déménage à Bruxelles. 

 

Formation :
1867. Commence ses études à l’académie d’Anvers au département graphique, dirigé par Jozef Bal. Verstraete développe ses compétences en dessin et apprend également la technique de la gravure, qu'il utilisera tout au long de sa carrière. Ensuite, il fut l’élève de Jacob Smits.
* Condisciples : Emile Claus, Jef Lambeaux, Edgard Farzyn, Henri Houben, …

 

De 1873 à 1878, Fréquente l'atelier gratuit de Jacob Jacobs, qui est lié à l'Académie.

 

Dès cette époque, il contribue régulièrement à des expositions. [Nous n’avons noté ici que les salons dont nous avons retrouvé le catalogue. Il est très vraisemblable qu’il ait participé, chaque année au Samon]

 

(  /  - /  ) Anvers,                  . Salon 1873 – Anvers. Exposition nationale des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure et dessin exécutés par des artistes vivants.

 

( /  -  /.  ) Bruxelles,                        . Exposition générale des Beaux- Arts (Salon 1875) (23e) 

 

1878. Abandonne l'Académie 

Se marie.

 

1879-1889.

Se fixe à Brasschaat, dans une maisonnette pittoresque (le Zand) construite dans la nature, entourée de verdure et située en pleine Campine.

De là, il voyage dans sa caravane pour peindre les paysages environnants.  

 

1979

(10/08-  /10) Anvers,                  . Salon 1879 – Anvers. Exposition nationale des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure et dessin exécutés par des artistes vivants.

 

1880.

(01/08-30/10) Bruxelles, Palais des Beaux-Arts. Exposition historique de l’art belge, 1830-1880.

 

1881

(14/08-16/10) Bruxelles, Musées royaux des Beaux/Arts / Palais des Beaux-Arts. Salon triennal. Exposition générale des Beaux-Arts (25e). 

 

( /  -  /  ) Alger, Musée des Beaux-Arts.

 

1882

Il obtient son premier succès avec son tableau, Dans la Bruyère, qui obtient une mention honorable à Paris et une médaille d'or à Anvers.

 

(  / -  /  ) Paris / FR,                                     . Salon de Paris.

 

(13/08-00/10) Anvers,                                   Salon 1882. Salon triennal. Exposition nationale des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure et dessin exécutés par des artistes vivants.

 

1883

Co-fondateur du Cercle Wees u Zelve (Soyez vous-même).
 

Membre fondateur du groupe Les Vingt (1883) dont il ne reste membre que jusqu’en 1885.

 

( /  -  /  ) Paris / FR,                             . Salon.

 

(août) Amsterdam / NL,                                      . Exposition internationale coloniale et d’exportation générale. Section belge.

 

( /  -  /  ) Budapest / HU,                               . Salon.

 

1884

(02/02-02/03) Bruxelles, Palais des Beaux-Arts. Les XX (01e expo.)

 

(  / -  /  ) Paris / FR,                                . Salon

 

1885

(01/02-03/03) Bruxelles, Palais des Beaux-Arts. Les XX (02e exposition)

 

1886

( /  - /  ) Gand,                       . Exposition triennale (Salon) (33e)

 

(  / -  /  ) Anvers,                  . Verstraete Théodore.

 

(  / -  /  ) Paris / FR,                            . Salon de Paris.

 

Sa situation financière s'améliore après avoir été présenté au collectionneur d'art et mécène Henri Van Cutsem qui l’encourage à voyager dans divers endroits des Pays-Bas tels que Hansweert, Leiden , Utrecht et Schoore en Zélande, où il grave et peint.
Il passe également du temps à Blankenberge sur la côte belge où Van Cutsem possède une villa et invite ses amis artistes à lui rendre visite.

 

1887

(01/09 - 01/11). Bruxelles, Musées royaux des Beaux-Arts / Palais des Beaux-Arts. Exposition générale des Beaux-Arts. Salon triennal (27e).
 

(mai) Glasgow / GB, Institut des Beaux-Arts. Salon (26e).

 

(juin) Paris / FR,                                . Salon.

 

1888

 

(mai) Paris / FR,                                  . Salon.

 

( /  -  /  ) Anvers,                         . Voorwaart ! En avant !.

 

1890

(  / -  /  ) Paris / FR, Champ de Mars. Salon.

 

1891

Membre fondateur du cercle artistique les XIII à Anvers.
- (28/02/91-  /03). Anvers, Ancien Musée. Salon des XIII (01e).

 

(  / -  /  ) Bruxelles , Salle Clarembaux. Théodore Verstraete.

 

(15/08-  /  ) Verviers,                                . [Sans titre]

 

1892

(  / -  /  ) Bruxelles, Galerie du Congrès. Verstraete Théodore.

 

1893

(15/01-  /  ) London / GB, Grafton Galleries. [Sans titre]
 

(  / -  /  ) Anvers,                              . Salon des XIII (3e)

 

(mai) Bruxelles,             Exposition de la Société des Aquafortistes belges 

 

(mai-juin) Mons,                              . Salon.

 

Alors que la relation avec Van Cutsem entraîne une amélioration considérable des finances de Verstraete, il est frappé par un accident vasculaire cérébral, le conduisant peut-être à la cécité et à l'incapacité de parler.

 

1894

(25/04-30/06) Paris, Palais des Beaux-Arts / Champ-de-Mars. Salon de la Société nationale des Beaux-Arts.

 

1895

(nov. - /13/12) Anvers, Ancien Musée de Peinture. Salon des XIII

 

(  /  - /  ) Anvers, Zaal Verlat. Verstraete Théodore. Rétrospective (01e).

 

1896

(avril) Paris / FR,                              . Salon de Mars.

 

(03/05-07/06) Liège, dans un vaste hangar édifié Place Saint-Paul. Salon de 1896.

 

1897

(  /  - /  ) Paris / FR, Salon du Champ de Mars.

 

1898

(sept.– oct.) Tournai,                   . Salon.
 

(nov.) Munich / DE, Musée d’art moderne. Salon.

 

1899

(avril-mai) Paris / FR, Champ de Mars. Salon

 

(octobre) Gand,                           . Salon

 

1900

(07/05-  /  ) Paris / FR, Exposition universelle de 1900 / Exposition décennale des Beaux-Arts, 1889-1900
MÉDAILLE D’OR pour Verstraete.

 

Au cours de ses dernières années, Théodore Verstraete a continué à souffrir de problèmes de santé, et la fin de sa vie fut assombrie par une longue maladie mentale.

 

1905

(février) Anvers,                          . Le Cercle Vie et Lumière.

 

(  /  - /  ) Liège,                              Salon.

 

1906

(  / -  /  ) Anvers, Zaal Verlat. Verstraete Théodore. Rétrospective (02e).

 

(sept.-oct.) Gand,                                . Salon.

 

1907

(08/01) Décès de l’artiste.

 

Post-mortem.

1907

(28/08-10/11) Bruxelles, Hall du Cinquantenaire. Salon 1907- Bruxelles. Exposition générale des Beaux-Arts

 

1908

(18/03-26/03) Anvers, Zaal Fort. Leven en Licht / Vie et Lumière.

 

1930

(17/05-01/11) Bruxelles, Palais des Beaux-Arts. Exposition centennale de l’art belge.

 

1980

(11/10-23/11) Charleroi, Palais des Beaux-Arts. Art et Société en Belgique. 1848-1914

 

1985-86

(  /  - /  ) Anvers, Koninklijk Museum voor Schone Kunsten. Antwerpen 1900. Schilderijen en tekeningen, 1880-1914.

 

1994

(07/07-02/10) London / GB, Royal Academy of Arts. De l’impressionnisme au symbolisme. L’avant-garde belge 1880-1900.

 

1995

(  / -  /  ) Bois-le-Duc / NL, Noordbrabants Museum. Un cercle d’amis. Belgische kunstenaars getuigen van hun tijd. Legaat Henri Van Cutsem, Museum voor Schone Kunsten van Doornik.

 

1996-97

(24/11-16/02/97) Anvers, Musée royaux des Beaux-Arts d’Anvers Tranches de vie. Le Naturalisme en Europe 1875-1915.

 

2013

(15/02-03/03) Bruxelles, Association du patrimoine artistique. Impressionnistes belges inédits.

  • Nationalite : Belgique
  • Communaute : Communauté flamande
  • Lieu de naissance : Incourt (centre)
  • Lieu de deces : Ittre (centre)

Catalographie

Aucune catalographie n est actuellement renseignee dans la base.

Bibliographie

Aucune bibliographie reliee n est actuellement disponible.

Oeuvres documentees

  • Marine - 1898 - Toile - cm
  • Après les funérailles - 1894 - Toile - 139 x 182 cm - Bruxelles. Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique
  • Les souches - 1890 - Toile - cm
  • Le haleur - 1890 - Toile - 108 x 218 cm - 1894. Acheté à l'artiste par Henri Van Cutsem.1904. G. Charlier, légataire universel de Van Cutsem.1928. Acquis par le Musée des beaux-Arts...
  • Paysage de neige au crépuscule - 1888 - Toile - 33 x 55 cm
  • Scheveningen - 1881 - Toile - 81 x 78 cm
  • Après la pluie à Papendrecht - 1876 - Toile - 45,5 x 100,5 cm
  • Bruyère - Toile - 54,7 x 82,1 cm
  • Après la pluie, septembre - Toile - cm - Anvers, Musées royaux des Beaux-Arts
  • Après-midi ensoleillé au parc - Toile - cm
  • Chemin forestier, la nuit - Toile - 21 x 36,5 cm
  • Chemin de campagne - Toile - 49,5 x 40 cm

Acquisitions

Musée d’Alost : Après l’enterrement (dépôt de l’Etat)

Musée de Liège : Paysage en Zélande.

Musée d’Anvers : Le Veillée du Mort ; Après la pluie ; Enfants zélandais (dessin) ; Paysage ; Bruyère.

Musée de Gand : Le Labour ; Clair de Lune.

Collection la plus importante : Musée de Tournai (NB : Henri Van Cutsem, mécène bruxellois ayant été le principal collectionneur des œuvres de Théodore Verstraete fit don de sa collection à la ville de Tournai à la condition d’ériger un musée. Ce sera le Musée des Beaux-Arts (dont l’architecte fut Victor Horta)) : Les Meules ; Soir en Campine ; Matinée d’Août ; L’Homme à l’Orgue ; Dunes à Kalmthout ; L’Estacade à Blankenberghe ; Nuit de décembre à Brasschaat ; Enterrement en Campine ; Le Haleur ; Printemps à Schoore (Zélande) ; Les Souches ; Mer houleuse. 

Manifeste

Aucun manifeste n est renseigne pour cet artiste.

Interview

Aucune interview explicite n est renseignee dans la base.

Texte libre

- Edmond-Louis de Taeye., Les artistes belges contemporains, 1894, p. 649-658 (Mention de Verstraete avec une liste de ses œuvres), cité par Eugène de Seyn dans son Dictionnaire des sciences, des lettres et des arts en Belgique. Bruxelles, éd. de L’Avenir, 1936. T. 2, p. 1137.
(…) Son art est franc, loyal et sincère ; son art est très personnel, bien national et solide (…)

 

- A propos du livre de Lucien Solvay, Le paysage et les paysagistes, Théodore Verstraete (Bruxelles, éd. Emile Bruylant, 1897 (en ligne à l’adresse : https://archive.org/details/lepaysageetlespa00solv/page/n7/mode/2up 

 in L’Art Moderne n° 36. Bruxelles, 05/09/1897, p. 288.

« Le Paysage et les Paysagistes. Théodore Verstraete », par LUCIEN SOLVAY. Dix-huit illustrations. - Bruxelles, Ed Em. Bruylant. En un beau livre de cent pages émues, Lucien Solvay glorifie le peintre anversois Théodore Verstraete, dont il encadre la figure sympathique dans une étude documentée et fort intéressante, sur le développement du Paysage depuis les primitifs jusqu'aux spécialistes de notre époque. Il rappelle que c'est dans les Flandres que le Paysage naquit et s'épanouit, d'abord dans les verrières et les tapisseries, puis, au XIVe siècle, dans l'œuvre patient et exquis des miniaturistes. Il en décrit les phases successives, sa splendeur sous les maîtres gothiques animés du souci d'exprimer avec fidélité la nature, sa décadence à l'époque de la Renaissance, quand l'influence des artistes d'Italie amena les peintres flamands au maniérisme, à l'exagération, aux expansions conventionnelles. Il montre son efflorescence grâce aux efforts d'Hobbema et de Ruysdael, la chute nouvelle qui le précipita, aux XVIIe et XVIIIe siècles, vers les pires aventures jusqu'à ce qu'en Angleterre John Constable affranchit soudain le Paysage et, par un coup de génie, ramena l'art de peindre aux saines traditions des maîtres d'autrefois, préparant ainsi les voies à l'admirable phalange d'artistes français qui allaient bientôt porter à son apogée la gloire du paysage moderne. Cet hommage rendu à l'illustre paysagiste anglais est légitime. Tous les visiteurs de l'exposition de peinture anglaise organisée dernièrement au Cercle artistique de Bruxelles ont été frappés des analogies que présentent telles études de John Constable avec l'art de Théodore Rousseau, de Daubigny, de Jules Dupré. En rappelant que les œuvres de Constable furent exposées à Paris en 1824 et qu'elles y provoquèrent d'ardentes polémiques, M. Solvay donne la clef de l'énigme à ceux des amateurs et critiques qui pourraient n'être pas exactement renseignés sur l'histoire des peintres, et brouiller quelque peu les époques. La révolution du paysage en France ne tarda pas à avoir en Belgique son écho. L'auteur cite avec raison Fourmois comme étant celui qui en résuma le plus nettement et le plus sobrement les tendances, « Fourmois dont le talent sain, précis, correspond en plus d'un point à celui de Théodore Rousseau, sans en avoir la puissance et la grandeur ». Cette étude, poursuivie avec lucidité jusqu'aux peintres contemporains, amène M. Solvay, les principaux jalons de l'histoire du Paysage solidement plantés, à analyser en détail l'œuvre d'un de ses représentants actuels, Théodore Verstraete, qu'il étudie minutieusement dans ses transformations successives, dans ses origines, dans ses tendances, dans ses réalisations esthétiques. Encore que l'amitié paraisse avoir eu quelque influence en cette étude, tout au moins dans le choix qu'elle a déterminé parmi la pléiade des paysagistes actuels, elle décèle le critique de bonne foi, admirant avec sincérité, faisant ses réserves quant aux lacunes et aux imperfections. Il est permis de ne pas suivre l'auteur en ses digressions sur — ou plutôt contre — les tendances novatrices. Ne trouver en Claude Monet, par exemple, qu'un « froid et lucide analyste » témoigne d'une incompréhension qui surprend chez un homme dont mainte page atteste un goût et une sensibilité remarquables. Et l'opinion d'un M. Paul Fiat (?) sur lequel l'auteur s'appuie ne nous paraît pas de nature à entraîner la conviction des masses. Tel est ce livre, documentaire et raisonné, qui est plus qu'une biographie, et dont quelques chapitres touchent aux problèmes ardus de l'art. Il vient à point pour commenter l'œuvre de Théodore Verstraete, précisément exposé en l'atelier du statuaire Guillaume Charlier avec quelques-unes des dernières créations de celui-ci, et constitue pour l'honnête artiste qu'une maladie cruelle a frappé un hommage auquel nul ne reste indifférent.

 

 

- Henri Hymans donne ce détail typique de la vie sentimentale du grand peintre que fut le « bon Théo », cité par Eugène de Seyn dans son Dictionnaire des sciences, des lettres et des arts en Belgique. Bruxelles, éd. de L’Avenir, 1936. T. 2, p. 1137..) :

« Lors des funérailles d’Henri Conscience [1883], on a vu marcher derrière le cercueil, au milieu d’un groupe d’artistes, le peintre Théodore Verstraete, portant une grande couronne de fleurs de la bruyère ; modeste mais sincère hommage à la mémoire du poète romancier par le poète-peintre, enthousiastes l’un autant que l’autre, de ce pittoresque mais aride coin de notre pays. Verstraete avait voulu cueillir les fleurs lui-même les fleurs destinées à la tombe de Conscience ».

 

- Paul de Mont. Vlaamsche Meesters der negentiende eeuw. Anvers-Gand 1902, pp. 274-278

 

- Eugène de Seyn (lui-même) dans son Dictionnaire des sciences, des lettres et des arts en Belgique. Bruxelles, éd. de L’Avenir, 1936. T. 2, p. 1137.

Il excelle à donner une âme aux silhouettes vivantes noyées dans les ombres crépusculaires ; ce thème lui a dicté ses thèmes préférés : nuits silencieuses, lunes mélancoliques, trainées sombres, etc.

 

- Paul Lambotte in Biographie nationale XXVI. Bruxelles, 1936-38, p. 695.

 

- S. Gilliams. Théodore Verstraete 1850-1907. Virtuoos van het doorleefde landschap. Braschaat, 1980, pp. 37-81.

 

- in Serge Goyens de Heusch, L’Impressionnisme et le Fauvisme en Belgique. Anvers, Fonds Mercator, 1988, pp. 129-130.

L’école paysagiste flamande, qui s’activait de Termonde à Kalmthout, de Wechelderzande à Brasschaat et jusqu’en Zélande, donna de solides talents, tous héritiers des mélancolies barbizoniennes, des scènes paysannes à la Millet et les horizons à la Daubigny.

Cette équipe plein-airiste est dominée par l’ancien vingtiste Théodore Verstraete.

Comme bien de ses confrères de France et de Belgique, ce dernier a le culte des tons feutrés qui valorisent une gamme infinie de gris subtils. Cette affection quasi sentimentale pour les lueurs d’aube ou de crépuscules, reflète à la fois ses états d’âme et les brouillards persistants, les plies grises, les ciels froids de la contrée où il peint ; mais elle le prépare mal à la révolution des couleurs qui venait de France et de « cette immense marée de peintures où la tendance aux tons violents et criards s’affirme avec une intensité qui montre que les peintres français sont imbus de ce préjugé ; qu’on ne fait voir au Salon de Paris qu’à condition d’y tirer un feu d’artifice » lit-on dans L’Art Moderne en 1881

Durant cinquante ans, en Belgique, la critique traditionnelle prendra argument des audaces coloristes de l’impressionnisme et du fauvisme, qu’elle condamnera, pour exalter la sagesse et l’authenticité e nos peintres, qui, selon elle, ont puisé ces qualités dans une fréquentation plus respectueuse de la nature, de ses formes et de ses couleurs.

Théodore Verstraete, il est vrai, demeura réaliste devant les étendues campagnardes et devant « ces rustres qui labouraient la pauvre terre de Campine ou qui traînaient le long de ses canaux, des péniches obèses » (Paul Colin, La peinture belge depuis 1830. Bruxelles 1930). Mais le jeu subtil de ces lointains montre combien la touche divisée et les couleurs de l’impressionnisme le tentent pour traiter les parties les plus atmosphériques de l’image.

La générosité et la bienveillance de Verstraete, égale à celles d’Heymans qui le rejoignirent, attirèrent autour de lui quelques jeunes peintres dans sa retraite au village de Brasschaat où-il vécut jusqu’en 1889 ; il n’est pas étonnant qu’ils portèrent le même regard aigu et bucolique sur la nature environnante : Frans Simons, ancien « vingtiste » comme lui, Ernest Hoorickx, Henry Rul, le Hollandais Evert Peters, Jules Guiette, Franz Callebaut, Evert Larock et le jeune Emile Claus.

 

- L. Pil in Schilders van het landelijk leven in België. Van realisme tot post-expressionnisme. Anvers, Koninklijk Museum voor Schone Kunsten, 1990 pp 40-42, 172.

 

- Gabriel P. Weisberg. The Drawings of Theodore Verstraete: From Naturalism to Symbolism, Master Drawings Vol. 31, No. 2 (Summer, 1993), pp. 128-145 (18 pages) Published By: Master Drawings Association

https://www.jstor.org/stable/1554128

 

- Mary-Anne Stevens et Robert Hoozee De l’impressionnisme au symbolisme. L’avant-garde belge, 1880-1900. Ed. Pandora, pp260-262.

Brève biographie et analyse de sa toile Le Haleur du Musée de Tournai.

 

- Notice sur Th. Verstraete en ligne à l’adresse https://en.wikipedia.org/wiki/Theodoor_Verstraete (consulté le 08/04/2022).

Theodoor Verstraete a peint des paysages réalistes avec des personnages, des scènes de village et des scènes d'animaux. Il a d'abord utilisé une palette terne mais a progressivement commencé à utiliser des tons plus clairs. Verstraete travailla aussi bien à l'huile qu'à l'aquarelle et réalisa également de nombreuses eaux-fortes. Son travail a été influencé par le réalisme de Jean-François Millet ainsi que d'autres membres de l’Ecole de Barbizon.

Verstraete faisait partie d'un groupe de peintres belges qui se sont réfugiés de la complexité de la vie urbaine pour chercher la simplicité, la pureté et le naturel dans la campagne préindustrielle. Ils voyaient la campagne comme un monde serein, qui contrastait fortement avec leur environnement urbain familier. Là, ils cherchaient le calme et la contemplation et s'identifiaient aux simples villageois. Ils affectionnaient particulièrement la région de la Campine, relativement isolée et épargnée par l'industrialisation. Certains de ces artistes, tels que Frans Van Leemputten et Verstraete qui ont tous deux travaillé en Campine, ont représenté la réalité rurale de leur propre origine et point de vue urbains.

Dans ses premières œuvres créées à Brasschaat, Théodore Verstraete était animé par sa conscience sociale et sa compassion envers les villageois. Verstraete a décrit ses œuvres comme l'expression de ses sentiments de compassion et d'admiration pour les paysans qui ont dû lutter contre la terre ingrate pour leur survie. Il a peint de tristes impressions de paysans travaillant avec résignation et profondément dévots dans un environnement mélancolique. Ces premières œuvres mélancoliques, comme Après les funérailles (1876-1880, Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique), expriment dans leur atmosphère sombre la pauvreté des paysans et leur soumission à la terre. Les œuvres de cette période montrent des sujets qui ont permis à Verstraete de donner libre cours à son besoin de rêverie poétique et de sentimentalité. 
Après que Verstraete a commencé à travailler en Zélande aux Pays-Bas et sur la côte pendant la période de 1886 à 1890, son travail a perdu sa morosité antérieure. Plutôt que des scènes du soir ou d'hiver ou des personnages démunis, il peint ses paysages et ses personnages dans une palette claire, en plein soleil. L'atmosphère totalement différente reflète dans une certaine mesure les différences entre les paysages campinois et zélandais. Le travail dernier de Verstraete a abandonné son contact sentimental et a donné des descriptions plus objectives et neutres de certains des sujets qu'il a traités plus tôt. Ceci est montré dans des œuvres telles que A la veillée (1889–1890, Musée royal des Beaux-Arts d’Anvers). La composition représente des paysans et des paysannes marchant vers une ferme pour prier pour quelqu'un qui y est décédé. Les dimensions de ce tableau sont particulièrement importantes : 172 cm de haut et 294 cm de large. Le sujet de Verstraete a également changé et il a commencé à traiter des sujets plus prosaïques tels qu'un transporteur de navires, un couple de paysans près de la barrière de la basse-cour et un jardinier accroupi près de pots de fleurs. 

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