Céleste Pedoux - Art Info
Céleste Pedoux

Céleste Pedoux

1901 - 1960
Dessin Peinture

Formation :- Ecole d’Hollogne-aux-Pierres.- S’inscrit ensuite à l’école moyenne de l’État de Seraing, où il commence ses humanités inférieures.- Termine ensuite ses études à l’Athénée de Liège. 1923(14/05) Enrôlé au service milita...

Nationalite : Belgique

Communaute : Communauté française

Lieu de naissance : Sart-en-Fagne

Disciplines et techniques

Dessin, Peinture, Aquarelle, Crayons de couleurs, Eau-forte, Encre de Chine, Fusain, Gravure, Huile, Mine de plomb

Ecoles et roles

Ecole belge, Ecole liégeoise, Ecole wallonne

Mouvements et themes

Art naïf, Figuration, Fleurs, Marine, Paysage, Scène de guerre, Végétaux

Artistes lies

Aucune relation pedagogique documentee.

Resume

Formation :
- Ecole d’Hollogne-aux-Pierres.
- S’inscrit ensuite à l’école moyenne de l’État de Seraing, où il commence ses humanités inférieures.
- Termine ensuite ses études à l’Athénée de Liège. 

1923
(14/05) Enrôlé au service militaire.
1924-1929.
Travaille chez Phénix Work

1945
PREMIERE PEINTURE

1948
(01/10-15/10) Flémalle-Haute, Maison communale. Quatre peintres du dimanche.
* EXPOSE POUR LA PREMIERE FOIS.

1949
(18/09-30/09) Flémalle-Haute, Maison communale. Les peintres flémallois.

1949-50.
Relation avec Paul Franck.

1951
(14/01-25/01) Mons, Galerie Le Sagittaire. Pedoux Céleste.
(04/02-18/02) Flémalle-Haute, Hôtel communal. Gilissen, enlumineur ; Pedoux Céleste, peintre
(01/12-30/12/1951) Liège, Musée de l’Art wallon.  Salon de la Paix
(22/12/1951-04/01/1952) Liège, Galerie L’Etuve. Club d’Essai. Céleste Pedoux, Peintures.

1953
(09/05-23/05/1953) Liège, Galerie La Boutique. Pedoux expose. 

1956
(13/10-25/10/1956) Verviers, Société royale des Beaux-Arts. Salon d’ensemble de Temps Mêlés (04e).

1959
(03/10-31/10/1959) Liège, Musée de Beaux-Arts. Salon 59

1960
Décès de l’artiste.

POST-MORTEM

1970
(17/04-10/05) Mons, Mons, Hôtel de Ville, Art naïf en Hainaut.
(18/07-20/09) Zagreb /Youg., Galerie Umjetnosti (galerie d’art primitif) Naivni, Première biennale du pays consacré à l’art naïf.

1972
(12/11-10/12) Nettetal, Lobberich / DE, Galerie Erkens. Internationale Zeitgenössische Naive Malerei und Plastik.
 

1977-78. Exposition itinérante. L'art naïf en Wallonie et à Bruxelles

1980
(14/06-04/07) Theux, Cercle La Marotte. 10 peintres naïfs de Wallonie.

1981
(23/04-03/05) Liège, Les Chiroux. Peinture naïve en Wallonie.
(09/09-23/09) Chaudfontaine, Maison Sauveur. Peinture naïve en Wallonie et à Bruxelles

1984
(10/01-15/02) Liège, Musée d'Art Wallon. L'atelier Paul Franck. Gravures.
 

1992
(16/04-10/05) Huy, Maison des Postainiers. Peintres naïfs de Wallonie.

2014
(22/11-21/12) Grâce-Hollogne, Musée de la Commission historique. Céleste Pedoux (1901 - 1960). Artiste naïf de Hollogne-aux-Pierres. 

 

 

Biographie

Formation :
- Ecole d’Hollogne-aux-Pierres.
- S’inscrit ensuite à l’école moyenne de l’État de Seraing, où il commence ses humanités inférieures.
- Termine ensuite ses études à l’Athénée de Liège. 

1923
(14/05) Enrôlé au service militaire.
1924-1929.
Travaille chez Phénix Work

1945
PREMIERE PEINTURE

1948
(01/10-15/10) Flémalle-Haute, Maison communale. Quatre peintres du dimanche.
* EXPOSE POUR LA PREMIERE FOIS.

1949
(18/09-30/09) Flémalle-Haute, Maison communale. Les peintres flémallois.

1949-50.
Relation avec Paul Franck.

1951
(14/01-25/01) Mons, Galerie Le Sagittaire. Pedoux Céleste.
(04/02-18/02) Flémalle-Haute, Hôtel communal. Gilissen, enlumineur ; Pedoux Céleste, peintre
(01/12-30/12/1951) Liège, Musée de l’Art wallon.  Salon de la Paix
(22/12/1951-04/01/1952) Liège, Galerie L’Etuve. Club d’Essai. Céleste Pedoux, Peintures.

1953
(09/05-23/05/1953) Liège, Galerie La Boutique. Pedoux expose. 

1956
(13/10-25/10/1956) Verviers, Société royale des Beaux-Arts. Salon d’ensemble de Temps Mêlés (04e).

1959
(03/10-31/10/1959) Liège, Musée de Beaux-Arts. Salon 59

1960
Décès de l’artiste.

POST-MORTEM

1970
(17/04-10/05) Mons, Mons, Hôtel de Ville, Art naïf en Hainaut.
(18/07-20/09) Zagreb /Youg., Galerie Umjetnosti (galerie d’art primitif) Naivni, Première biennale du pays consacré à l’art naïf.

1972
(12/11-10/12) Nettetal, Lobberich / DE, Galerie Erkens. Internationale Zeitgenössische Naive Malerei und Plastik.
 

1977-78. Exposition itinérante. L'art naïf en Wallonie et à Bruxelles

1980
(14/06-04/07) Theux, Cercle La Marotte. 10 peintres naïfs de Wallonie.

1981
(23/04-03/05) Liège, Les Chiroux. Peinture naïve en Wallonie.
(09/09-23/09) Chaudfontaine, Maison Sauveur. Peinture naïve en Wallonie et à Bruxelles

1984
(10/01-15/02) Liège, Musée d'Art Wallon. L'atelier Paul Franck. Gravures.
 

1992
(16/04-10/05) Huy, Maison des Postainiers. Peintres naïfs de Wallonie.

2014
(22/11-21/12) Grâce-Hollogne, Musée de la Commission historique. Céleste Pedoux (1901 - 1960). Artiste naïf de Hollogne-aux-Pierres. 

 

 

  • Nationalite : Belgique
  • Communaute : Communauté française
  • Lieu de naissance : Sart-en-Fagne
  • Lieu de deces : Sautour

Catalographie

Aucune catalographie n est actuellement renseignee dans la base.

Bibliographie

Aucune bibliographie reliee n est actuellement disponible.

Oeuvres documentees

  • Les diseaux - 1960 - Toile - 80 x 58 cm - Catalogue n° 20
  • Les trois perroquets - 1958 - Toile - 17 x 25 cm
  • Oiseaux colorés - 1958 - Toile - 31 x 19 cm - Catalogue n° 144
  • Les hirondelles - 1958 - Toile - 41 x 58 cm - Catalogue n° 145
  • Tarin - 1958 - Toile - 10 x 22 cm - Catalogue n° 149
  • Le vent - 1957 - Papier - 19,5 x 28,7 cm - Catalogue n° 78
  • Chaland d'hiver - 1957 - Toile - 92 x 35 cm - Catalogue n° 112
  • Eglise sur le colline - 14/03/1956 - Papier - 20 x 23 cm - Catalogue n° 19
  • Le soleil surgissant des nuages - 1956 - Papier - 15 x 25 cm - Catalogue n° 76
  • Le Moulin - 1956 - Papier - 30 x 20 cm - Catalogue n° 18
  • Le Ballon d'Alsace - 1956 - Papier - 19,5 x 29 cm - Catalogue n° 77
  • Le reflet - 1956 - Papier - 19,5 x 29 cm - Catalogue n° 74

Acquisitions

Aucune information d acquisition n est renseignee.

Manifeste

Aucun manifeste n est renseigne pour cet artiste.

Interview

(Note : Un ensemble de lettres de Céleste Pedoux à Paul Franck a été déposé par ce dernier aux Archives d’Art contemporain à Bruxelles / AAC 40.368 à 40.373. Franck en a conservé des photocopies dans ses archives.)

Texte libre

 

- in FRANK Paul, « De l’esprit de Candeur dans l’Art, Céleste Pedoux », in Cocotier n°5 , p5 et texte réduit in Relief, Journal des étudiants de l’Académie des Beaux Arts de Liège,‎ avril 1952, p. 8.
(…)  L'admiration portée à un Rousseau ; la reconnaissance pour un Vivin ou un Bauchant, d'avoir délivré au monde ce message si précieux de sérénité et de poésie bénéfique, me fit découvrir le peintre Céleste Pedoux dans le plus grand secret des âmes délicates, entre un Henri Rousseau en peinture et un Francis Jammes en poésie. Je placerai donc le peintre Céleste Pedoux entre le maître des « forêts exotiques » et celui de « L’Angélus à l’aube » ou de « Deuil des Primevères ». Rousseau et Jammes aimaient la nature. Pedoux aime la nature comme tous les grands amoureux, une nature qui est en lui, pour lui et en dehors de lui. Ses ciels, ses saisons, sa frémissante candeur, le soulèvent très haut parmi nos peintres actuels.
Vivant en dehors de toutes conventions, en dehors de ce tapage mesquin et inepte, Pedoux a le respect et la dignité de sa fraiche et tendre poésie. S'il m'est permis de rapprocher sa peinture de celle de l'Angelico ou de Giotto , il le doit certainement à se fraicheur printanière et à son inégalable équilibre.
Il ne s'avoue jamais vaincu devant la nature, mais il l'installe comme bon lui semble dans ses champs comme dans ses vergers ou ses fleurs éclaboussantes de couleur. Il y a plus encore que la couleur dans ses toiles, il y a ce vent, cette atmosphère, cet espace sans limite qui libère la pâte sortant du tube, il y a cette assurance qui plonge le véritable amateur d'art dans un univers jamais égale. Pedoux aime parler peinture avec un rameau d'olivier en main parce que, dans la tourmente actuelle, il existe encore un peintre avec des gestes de clémence.
Peinture sans prétention, l'œuvre de Pedoux se situe entre le bien et la malice, beaucoup plus vers le bien. La malice est chez lui un signe d’intelligence et d’intuition, qu’il peigne ses fleurs aux pivots mystérieux, ou ses graines gonflées de semences, ou bien encore ses maïs gravés en forme de cagoule, ces mondes-là ne sont pas longtemps positifs malgré leur signification. Ces mondes-là sont séduisants dans les pétales et les calices.
Pedoux les aime parce qu'il est en verve quand il les transcrit sur la toile, ou les grave sur le zinc.
Sa façon de pincer les bourgeons, les attaches des feuilles ou la pigmentation des arbres semble pour lui un jeu d'une fine intelligence française.
La distinction de son coloris ou de son écriture, l’exactitude des objets tels que les feuilles, les branches, tout cela qui se situe même dans sa pâte lumineuse, a cette beauté du XVIIème au XVIIIème siècle. 
Ses compositions, dans l'ordre subconscient, le dirigent très souvent vers les causes de la vie. Ses toiles « La Guerre et la Paix » ou bien « La Pesée » sortent d'une main fragile et cependant cruellement aiguisée.
C’est en tout cas dans ses paysages et ses fleurs que Pedoux se révèle authentique poète, plus encore parce qu'il se penche amoureusement vers la plénitude des végétations et des sites. Tel bouquet d'iris le mène droit vers une incantation délicieuse de tendresse et de fraicheur.
Tels paysages, « L'Automne » ou « L'Hiver », semblent tirée des régions ensoleillées du Midi.
C'est ainsi que Pedoux cherche la vie et la cache bien souvent dans un grand silence blanc.
Ce silence qui effraie les durs, les tièdes et les emmurés, ces silences qui glacent parce qu'ils ne hurlent pas et qu'ils restent comme de bons enfants bien sages, conscients de leurs espiègleries.

Rousseau, Bombois, Vivin, Séraphine Hirshfield, Pedoux, autant de noms volatlies ; autant de noms blancs, parce que leur art ne prend aucun détours, aucune étiquette, aucune couleur locale.
Parce que leur art est fondé, avant toute chose, sur la splendeur du cœur et non sur l’aspect extérieur de la matière.

 

- FRANCK Paul, « Nouvelles techniques », Nouvelles de l'estampe, Paris, nos 34 et 35,‎ 1977.

 

 

- SCHMITS, Georges, Céleste Pedoux, tapuscrit inédit, conservé chez la famille Fifi-Pedoux à Embourg

 

- SCHMITS, Georges, « La peinture naïve à la recherche d’un nom », dans Travaux de linguistique et de littérature, XV, 2, Centre de Philologie et de littératures romanes de l’Université de Strasbourg, Strasbourg, 1977, p. 100-250

 

- SCHMITS, Georges, « La peinture naïve », dans l’Encyclopédie de l’expression, vol. 21, n° 3 et 4, 1981, p. 1-8

 

- SCHMITS, Georges, L’art naïf en Wallonie et à Bruxelles, Editions Labor, Bruxelles, 1981. 

 

- SCHMITS, Georges, Nicolas Cloes, peintre naïf, Editions Temps mêlés, Verviers, 1976.

 

 

- DUCHESNE, Jean-Patrick, RANDAXHE, Yves & STIENNON, Jacques, De Roger de la Pasture à Paul Delvaux, Cinq siècles de peinture en Wallonie, Véronique Litt, « Les Naïfs ». Éditions d'Art, Bruxelles, 1988, p. 315

Céleste Pedoux est un homme cultivé ; il termine ses études et est employé comme surveillant aux Ponts et Chaussées. Il s’adonne à la peinture dès 1930. Son œuvre s’organise en séries : marines, fleurs, thèmes symboliques et surtout paysages où son talent s’épanouit. Bien que la perspective aérienne en soit absente, l’utilisation de croquis sur le motif éloigne ses tableaux du réalisme intellectuel. La manière dont C. Pedoux définit les axes essentiels de ses compositions leur confçre un caractère décoratif.

 

 

- Dictionnaire Piron T2. 2003

Peintre. Style naïf. Débute vers 1930. A peint des paysages synthétisés, des fleurs, des marines, de grandes compositions symboliques. A exposé avec le Cercle du « Bon Vouloir » à Mons en 1951.

 

 

- Dictionnaire des peintres de l’Ecole liégeoise du paysage. Jacques Goijen. 2014.

Il fut surveillant des ponts et chaussées de profession.
Il débuté comme peintre vers 1930. Son style est naïf. Il a peint des paysages synthétisés dans lesquels s’épanouit sons sens de la composition.
On lui doit aussi des marines, des fleurs et des compositions symbolistes.

Il a été découvert par Georges Collignon. Il a exposé avec le Cercle « Bon Vouloir » à Mons en 1951 ; à Liège en 1953 et 1953. Il participa ensuite à plusieurs expositions d’art naïf.

Notes

Pas de notes complementaires disponibles.

Video

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