Disciplines et techniques
Art et écriture, Multimedia, Peinture, Sculpture, Assemblage, Installations, Performance, Photomontage, Sculpture Matériaux mixtes, Technique mixte (Dessin), Typographie, Vidéo artistique
en construction
Nationalite : Belgique
Communaute : Communauté française
Art et écriture, Multimedia, Peinture, Sculpture, Assemblage, Installations, Performance, Photomontage, Sculpture Matériaux mixtes, Technique mixte (Dessin), Typographie, Vidéo artistique
Ecole belge, Ecole namuroise, Ecole wallonne, Artiste
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en construction
(20/11-05/12/2010) Saint-Etienne /FR, Cité du Design-Ecole Supérieure d’art et de Design. Biennale Internationale Design [2010]
(26-30/06/2013) Vilnius / LT, Exhibition and Congress Center LITEXPO. VIe Foire International d’Art contemporain. Art Vilnius ‘13
(17/01-02/03/2014) Namur, Maison provinciale de la culture. Etat de la question. Jeunes plasticiens en Province de Namur 2014
(02/12-30/12/2015) Jambes, Galerie Détour. Quinze au cube.
(12/12/2015-16/01/2016). Namur, Centre culturel de Namur. Space collection présente Espèces d’espaces
(18/05-18/06/2016) Jambes. Galerie Détour. Kiniques Florian. Pudica
(septembre 2016) Mettet, Château de Thozée. Résidence des artistes Caroline Gilleman – Florian Kiniques
( / - / /2016) Wetteren, Loods12, SECONDroom Kiniques Florian, Oosterlynck Baudouin, Rappez Dominique
(07/12-21/12/2016) Namur, Centre culturel – Abattoirs de Bommel. Laborattoirs. Laboratoire des abattoirs.
(25/10-25/11/2017) Bruxelles, Etablissements Vanderborght (Ville de Bruxelles). ArtContest (13e))
(12/01, 14/01 et 21/01/2017) Bruxelles, Eté 78. Kiniques Florian. Out of Office
(01/05-12/11/2017) Seneffe, Château. Parcours d’eau.
(29/10-26/11/2017) Varèse / IT, Yellow (Via San Pedrino, 4). You can’t. A cura di Bouquet.
(09/11-27/05/2017) Bruxelles, Centrale for Contemporary Art. Private Choices. 11 collections bruxelloises d’art contemporain.
(07/02-11/03/2018) Namur, Centre culturel / Abattoir de Bommel. Faire corps : écrire, lire, dire + Readings Hands Writting Bodies
(19/04-26/05/2018) Bruxelles, Saint Josse Ten Noode. Curator Exquis
(20/04-08/07/2018) Bruxelles, Galerie Rivoli (Chaussée de Waterloo). ArtContest Vitrine. Florian Kiniques et Léa Mayer
(09-29/09/2018) LIEU Dream Model
(11/01-27/01/2019) Rixensart, Kamer Negen / K9. Choix dans la collection de Baudouin Oosterlynck
(26/04-12/05/2019) Rixensart, Kamer Negen / K9. Kiniques Florian. Hyphen
(08/05-30/11/2019) Venise /IT Fondamenta San Gioacchi, Venice Art Projects. Artist Series
(21/09/2019) Namur, Delta. Florian Kiniques : performance [myR’my :R]
2020 Lauréat d’une bourse de la Commission communautaire française de la Région de Bruxelles-Capitale – COCOF
Reçoit une aide à la création/production de la Commission des Arts plastiques de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB). ?Reçoit une bourse Sabam For Culture.
(27/04/2020) Bruxelles, La Cambre. Art Cares Covid
(05-20/09/2000) Enghien, Parc d’Enghien. Biennale /, Miroirs 3. De terre et de ciel
(03/09-01/11/2020) Schaerbeek, Maison des Arts. Collection Veys-Verhaevert. Tomber en amour.
(02/10/2020-15/02/2021) Bruxelles, Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique / MRBA. (Focus) Art Cares Covid. Inside-Out
( / - / /2020) Bruxelles, Maison d’art actuel Des Chartreux / MAAC. Kiniques Florian
(14/05-11/06/2021) Poznan / PL, Rodriguez Gallery. We are always in danger of magic
(30/10-28/11/2021) Bruxelles, galerie SB34 – the pool. Acme Vision
2022 Élu par la Classe des Arts à l’un des 16 premiers fauteuils du Collegium de l’Académie royale de Belgique
(09/02/2022 Namur, Centre culturel de Namur / Abattoirs de Bomel (au Delta / Salle Mediator à Namur) PAROLE DONNÉE #6. Rencontre avec Florian Kiniques
(19/02-30/04/2022) Schaerbeek, La Maison des Arts. En quelques mots
(30/06/2023-28/06/2024) Calvi (Haute-Corse), CCRPMC* - Fort Charlet. Florian Kiniques TENE
(23/11/2023-17/03/2024) Bruxelles, Centrale for Contemporary Art. L’art de rien
(06/04-28//04/2024) Rixensart, Kamer Negen / K9. Kiniques Florian, Stokaert Jacqueline
(30/08-08/09/2024) Liège, Boverie. En piste (10e)
(06/10/2024) Bruxelles, Eté 78. 1 heure – 1 oeuvre
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Interview : Florian Kiniques sur son atelier. Michel Verlinden © BRUZZ, 10/01/2017 08.57u
https://www.bruzz.be/fr/culture/expo/florian-kiniques-sur-son-atelier-2017-01-10
Les œuvres entretiennent-elles un rapport intime avec ce lieu particulier que l'on appelle "atelier"? À cette question, la découverte du lieu de production et de gestation de Florian Kiniques invite à répondre par l'affirmative, sans la moindre réserve.
Sa localisation est totalement inattendue, il s'agit d'une ancienne cellule monastique située dans ce qui était autrefois un couvent. L'endroit ne fait place à aucune fioriture. "Avant je travaillais dans un atelier de 80 mètres carrés, c'était beaucoup trop grand. Il me fallait un espace ayant la dimension d'une chambre afin de ne pas me disperser".
Deux bureaux, quelques étagères, des livres - le Cours de linguistique générale de Ferdinand de Saussure, la Galaxie Gutenberg de Marshall McLuhan, Les mots dans la peinture de Michel Butor… -, une fenêtre qui projette un peu de jour, une petite à la dérobée qui ouvre sur un évier… Bref, un endroit qui évacue le superflu. Il n'est pas surprenant que Kiniques (1988, Namur) se soit installé dans un ancien lieu de retraite, lui qui pointe le recul, la pudeur, la lenteur et la distance comme moteurs de son travail.
Sans oublier, ce goût pour le non-dévoilement qui pourrait s'apparenter à une théologie négative: dans son œuvre, il se plaît à préserver l'absence, à la manière d'un deus absconditus. Le désir premier de Florian Kiniques était la peinture. Trois années aux Beaux-arts de Bruxelles ne lui ont pas fourni la "liberté" qu'il cherchait. Il se frotte alors à la section "Art dans l'Espace Public" dont les contours lui permettent d'expérimenter davantage en abordant d'autres médias. Il délaisse alors ses pinceaux pour un carnet de notes, où il consigne des fragments de textes.
Une conversion s'opère, les mots deviennent la matière même de son travail. Kiniques joue avec le langage mais également avec les transcriptions formelles d'un lexique qu'il glane au fil de ses rencontres. À cela s'ajoute une pratique photographique au cœur de laquelle il place souvent la diapositive. Ses murs témoignent de cette approche.
Ainsi d'une image très emblématique dont la moitié est dérobée au regard du spectateur en raison de la présence de petites languettes de papier figurant des mots. "La photographie que j'ai prise moi-même représente un thème qui me tient à cœur, celui de la restauration. On y voit une personne en train de travailler sur L'Agneau mystique des frères van Eyck. J'ai glissé à l'intérieur du cadre des mots dactylographiés et découpés à la main dont le champ sémantique découle directement de cette démarche de préservation. Là aussi, c'est moi qui établis ces listes et les tape à la machine".
C'est avec beaucoup de délicatesse que Florian Kiniques redistribue le vide entre les mots, les choses et les êtres.
L’exposition Out of office trouve son point de départ dans une carte postale représentant L’Attente, une sculpture, datée de 1860 et signée par Jacques De Braekeleer. Attiré par la mention « Musée de Bruxelles », Florian Kiniques s’est mis en tête de retrouver ce groupe de marbre et de le déplacer vers ETE 78. Les différents travaux présentés restituent la difficulté de cette démarche et les rencontres qu’elle a occasionnées.
- Benoît Dusart, in l’art même n° 69, 2e trimestre 2016, p. 33
TOUCHÉ.
Visible en mai à la Galerie Détour, le travail de Florian Kiniques, aussi fragile que passionnant, tourne autour du désir et de l’informulable. Au-delà d’un minimalisme faussement austère, il tient aussi d’une délicate invitation
Aborder le travail de Florian Kiniques (°1988) peut se faire au détour d’une plante et d’un texte, tous deux pouvant introduire aux préoccupations et au langage plastique développé récemment par le jeune artiste bruxellois. Le texte est issu des Fragments du discours amoureux de Roland Barthes. L’auteur y exprime l’incommunicable du désir et l’écueil tautologique que lui inflige sa passion pour l’être aimé. Adorable est, pour Barthes, le terme reliquat d’une expérience débordant toutes entreprises symboliques : “le propre du désir ne peut produire qu’un impropre de l’énoncé.” La tautologie, qui n’est en rien littéralité, relève d’un épuisement logique se confondant avec la vigueur d’une affirmation dont l’insuffisance – je t’aime parce que je t’aime – dévoile en creux la nature absolue d’une fascination indicible.
La plante est la Sensitive, aussi appelée Marie-honte ou herbe mamzelle dans les Antilles françaises. Le nom latin ne dit pas autre chose : Mimosa Pudica, connue pour la réactivité de ses feuilles qui, au moindre stimulus (la pluie, le vent, le touché), se replient sur elles-mêmes. La page Wikipédia qui lui est consacrée renseigne encore sur cette légende : “le berger Iphis poursuivait de ses ardeurs une belle nymphe. Près de succomber, la jeune fille appela à son secours le dieu Hymen qui la changea en sensitive pour échapper au berger trop entreprenant”.
Tout s’articule, chez Florian Kiniques, à la frontière du dévoilement et de la dérobade, souvent au travers de mots livrés tels des amas de petits cailloux en attente d’un apprenti Sisyphe. Fragments d’une œuvre impossible, ceux-ci sont dactylographiés puis découpés en vignettes. Associés sous formes d’amoncellements fragiles, ils révèlent et masquent à la fois le désir et son objet inexprimable. Le discours est défait, mais les mots habillent. La nudité d’un sexe féminin ou l’image d’une sculpture interdite aux regards. Rien de frustrant pour autant, car cette mise en scène déborde la métaphore ou l’exposé.
On pourrait dire que les œuvres de Florian Kiniques ne “tiennent pas aux murs”. L’expression, a priori sévère, ne doit pas ici chagriner. Leur configuration dans l’espace d’exposition, leur nature fragile et secrète, appellent la proximité du regard et une invitation à peine voilée au toucher. On sait la difficulté d’un tel acte, peut-être moins ce qui socialement se joue dans cet interdit. La fragilité des matières vaut bien celle des croyances, l’objet d’art n’existant qu’à travers les rituels qui en légitiment et en définissent l’importance et le statut. Lors d’une exposition collective à la galerie Détour, Florian Kiniques avait décentré de quelques centimètres un cube en verre déposé sur un socle à sa mesure. Le cube était rempli de mots découpés et son soubassement avait la hauteur exacte des hanches de sa compagne. Y déposer ses mains, replacer ou épouser ce que l’artiste, par définition, déplace, fut fait et refait, la sculpture échappant perpétuellement au plan de son auteur et au dévouement discret du public. Beaucoup de pièces appellent une réappropriation tant conceptuelle que physique. Elles se dévoilent, se dérobent… et immanquablement s’altèrent. Cependant, et à ce prix, elles nous possèdent plus que nous ne les possédons. Chacune sait se faire image. Image qui, pour paraphraser Agnès Minazzoli, porte en elle une absence que nous ne pouvons combler, et qui paradoxalement nous conduit en leur cœur. La question ici n’est pas de l’ordre de la représentation, fût-elle métaphorique. Elle porte sur la possibilité d’une expérience ouverte et partagée, plastiquement très délicate. Les œuvres sont muettes et une surface d’exposition n’est pas le lieu protégé de l’atelier. La solution tient en l’implication d’un spectateur amoureusement piégé – d’un artiste se livrant au risque de sa vulnérabilité.
- Madeleine Filippi, « Le Paradigme de la mémoire », in L’art même n°91, septembre 2023, p.28
Retour sur l’exposition TENE, visible jusqu’à l’été 2024, de l’artiste FLORIAN KINIQUES (°1988 ; vit et travaille à Bruxelles). Il s’agit de la restitution de la deuxième résidence d’artiste “Art & conservation” initiée par Sarah Le Berre Albertini, directrice du Centre de Conservation et de Restauration du Patrimoine Mobilier Corse (CCRPMC) à Calvi. L’enjeu particulier pour la Collectivité de Corse est de conserver et de valoriser, à des fi ns de muséification, une maison ayant appartenu au sculpteur Damaso Maestracci (1888-1976).
L’exposition TENE de Florian Kiniques traverse poétiquement l’histoire du sculpteur Corse Damaso Maestracci et les récits qui lui survivent.
Dès l’entrée, l’œuvre À son corps défendant — “linguaccia” en néon rouge, que l’on pourrait traduire par “les mauvaises langues” — vient, tel un incipit, guider le spectateur dans la compréhension de l’exposition. Il ne nous sera pas livré un récit officiel soutenu par une machine muséale, mais une invitation à réfléchir à la notion de langage dans la construction de la mémoire.
D’œuvre en œuvre, Florian Kiniques nous propose sans jugement et avec retenue, une déambulation au sein de la procédure de muséification et de la reconnaissance de l’artiste balanin par la Collectivité de Corse.
Cette exposition témoigne parfaitement d’une tendance, apparue dans les années 60 et qui refait surface depuis une dizaine d’années au sein de la jeune génération occidentale, à placer l’artiste à la lisière de l’art et de la recherche. Tour à tour archéologue, restaurateur, muséographe, etc. Si habituellement les expositions de Florian Kiniques proposent une réflexion autour des conditions d’accès du public aux archives, aux objets muséaux ainsi qu’aux relations de pouvoir qui peuvent les réglementer, un déplacement s’opère ici, vers une mise en valeur du travail de recherche, temporalité qui précède l’accès aux publics. On y retrouve en filigrane les thématiques chères à l’artiste que sont les notions de langage, de mémoire et de conservation1
Le recours au langage revêt un rôle particulier dans l’exposition. Sa présence quasi omnisciente vient narrer par bribes l’histoire de l’artiste corse, D.M., ainsi nommé avec réserve par Florian Kiniques. Premier indice, les lettres du mot “linguaccia” — mot gravé par l’artiste corse sur l’un des murs de sa maison — sont extraites du testament manuscrit de Marie Maestracci, fille de l’artiste à l’origine de la donation. Cette œuvre interpellante, visible dès l’entrée de l’exposition, suscite le doute : à qui ces mots s’adressent-ils ?
Elle vient faire écho à la pièce sonore de fin dans laquelle l’on entend le mot “Damasucciu” scandé par une voix féminine avec différentes intonations, évoquant ainsi subtilement les différents regards et discours portés sur le travail de l’artiste.
Le suffixe “ucciu”, en langue corse, évoque la petitesse et vient déjouer par là le discours de glorification porté par l’artiste insulaire de son vivant2.
LE PARADIGME DE LA MÉMOIRE
Dans la scénographie, ce sont les silences et les absences qui sont mis à l’honneur, en écho à la distance critique de l’artiste-chercheur. On connaît également l’intérêt de ce dernier pour la typographie et la recherche d’un équilibre entre les “blancs”. Ils sont à mettre en parallèle avec un savant travail de mise en échos des œuvres de Florian Kiniques, qui viennent créer un rythme. Une sorte de métadiscours que l’on découvre soutenu par la présence des vidéos au sein de l’exposition.
En effet, ces vidéos en petits formats et sans son opèrent, telle une sorte de capture du temps, des bribes de l’histoire passée. À travers ce médium de la trace, c’est le rapport à la temporalité qui se dessine. Une faille temporelle s’esquisse et permet de nous révéler celui de la recherche de l’artiste en résidence et sa mise en parallèle avec le travail d’atelier de Maestracci. Deux temps que l’on ne présente pas habituellement au public, des espaces liminaux de découvertes et d’hors-champ que chérit Florian Kiniques. Une préciosité transparaît de ces vidéos et permet, à nouveau, le glissement de la maison– atelier au lieu d’exposition. Ce métadiscours, imaginé par l’artiste, interroge la notion de faire et de création artistique. En se confrontant à l’histoire de ce sculpteur, il questionne son propre devenir et celui de ses œuvres.
Cette volonté de Florian Kiniques de ne pas parler directement de l’œuvre ou de ce personnage controversé est à mettre en parallèle avec sa position d’artiste-muséographe.
En effet, à l’exception de la copie du médaillon en bas-relief du tombeau de l’artiste corse, mis à plat, proche du sol et à proximité d’une source de lumière naturelle qui le valorise, les œuvres de l’artiste insulaire sont passées sous silence. Il détourne l’exercice de la mise en dialogue des œuvres demandée par la résidence et opère avec délicatesse une mise à distance nécessaire des récits et rumeurs qui subsistent autour de Damaso Maestracci.
Le processus créatif de Florian Kiniques fait référence à la méthodologie de la recherche en muséographie (recours au bilinguisme, rapport aux archives, aux entretiens, etc.). Il va même jusqu’à impliquer, de façon sensible, le personnel du musée au sein des œuvres — la voix de la médiatrice, les mains et le regard du photographe. De cette manière, il se place à une distance nécessaire pour questionner l’archive et la position de l’institution à travers le prisme du temps, du langage et de la mémoire.
Sans jamais s’éroder, l’œuvre de Florian Kiniques fonctionne en rhizome dans lequel chaque vidéo et installation, traces mémorielles, deviennent un élément de langage, de compréhension du rôle de ce dernier dans la construction de l’archive et de ses limites. Enfin, le titre de l’exposition, TENE, mot en langue corse qui signifie “tenir”, “conserver”, convoque l’idée d’un soin à apporter aux vestiges mémoriels et participe à une réflexion plus large de l’artiste sur la fragilité et les enjeux de la conservation du patrimoine au sein de nos institutions.
1 Pensons notamment à ce corpus d’œuvres qu’il développe depuis 2014 autour de l’œuvre L’Attente de Jacques de Braekeleer, conservée au sein des Musées royaux des Beaux-Arts de Bruxelles (MRBAB).
2 Damaso Maestracci est allé jusqu’à construire de ses mains un tombeau à sa gloire, quarante années avant sa mort. Dirigé et visible depuis l’extérieur du cimetière à la vue de tous.
Pas de notes complementaires disponibles.
Aucune video exploitable n est renseignee dans la base.