Disciplines et techniques
Dessin, Peinture, Albâtre, Bois
1976( / - / ) Liège, Cercle royal des Beaux-Arts. Angeli Marc.1977(29/09-30/10) Liège, Musée de l’art wallon. Quadriennale des jeunes artistes liégeois (1e).1978( / - / ) Liège, Cercle royal des...
Nationalite : Belgique
Communaute : Communauté française
Ville professionnelle : Liège
Dessin, Peinture, Albâtre, Bois
Ecole belge, Ecole liégeoise, Ecole wallonne, Artiste, Professeur d'art plastique
Abstraction, Minimalisme, Monochromisme
Aucune relation pedagogique documentee.
1976
( / - / ) Liège, Cercle royal des Beaux-Arts. Angeli Marc.
1977
(29/09-30/10) Liège, Musée de l’art wallon. Quadriennale des jeunes artistes liégeois (1e).
1978
( / - / ) Liège, Cercle royal des Beaux-Arts
1979
1980
1981
(22/05-10/06) Liège, Galerie l’A. Angeli Marc, Vandresse Cécile.
1982
(29/04-30/05) Liège, Musée de l'Art wallon. Quadriennale des jeunes artistes liégeois (2e).
(17/12-05/01/83) Liège, Galerie l’A. La Marelle (le jeu)
(25/11-14/12) Seraing, Centre Culturel. [Sans titre]
1983
(30/04-21/05) Namur, Maison de la Culture. 5 artistes liégeois.
(03/10-29/10) Bruxelles, Centre d’Art Contemporain. Parcours.
1984
(14/04-22/04) Liège (Aux "Caves de Bourgogne", 33 rue Hors Château). Mythologies individuelles.
(29/04-27/05) Liège, Ancien Cirque d'Hiver. Treize interventions dans le lieu,
(06/07-01/09) Gand, Vereniging van het Museum van hedendaagse Kunst. Angeli, Van Caeckenbergh, Van Oost.
(05/10-05/11) Liège, Espace 251 Nord ; (31/03-21/04) Maastricht, Kruisherencomplex aan de Kommel : Le Musée du Voyage.
(06/09-06/10) Chaudfontaine, Parc des sources / Maison Sauveur / Parc de l'hôtel de ville à Embourg : Art Actuel 1.
1985
(12/01-26/02) Liège, Galerie L'A. Signatures.
(17/04-04/05) Bruxelles, Atelier Sainte Anne. Cinq Peintres Liégeois.
( / - / ) Bruxelles, P.B.A. Prix Jeune Peinture Belge.
( / - / ) Gand, Galerie At Work. Marc Angeli. Cécile Vandresse.
( / - / ) Bruxelles, . Confrontation '85.
( / - / ) Gand, At Work. Angeli Marc, Vandresse Cécile.
(01/06-01/09) Mariemont, Musée et parc. Articulture.
(06/09-06/10) Liège, Musée d’art moderne et d’art contemporain de la Ville de Liège. Art Actuel 2.
(18/09-05/11) Liège, Sous-sol de la Place Saint-Lambert. Place Saint-Lambert / Investigations.
1986
(21/02- 06/04) Liège, Musée d’Art Moderne. Galerie L’A, rétrospective / janvier 1979-janvier 1986 / 50 expositions.
(22/06) Kalken, Estaminet den Bouw. Exposition d’un jour.
1987
(02/04-03/05) Rome, divers lieux : Arte in Situazione Belgica - Situazione dell’Arte.
(25/04-23/05) Namur, Maison de la culture de la Province de Namur. Abstractions 87.
SEPTEMBRE 1977-JUIN 1987. PROFESSEUR A L’ACADEMIE ROYALE DES BEAUX-ARTS DE LIEGE.
SEPTEMBRE 1987 FEVRIER 2014. PROFESSEUR A L’ECOLE SUPERIEUR DES ARTS DE LA VILLE DE LIEGE / ESAVL, LIEGE.
(septembre) Galerie L'A
"Après 7 ans d'activité, Guy Vandeloise, Jean-Pierre Ransonnet, Juliette Rousseff, Jean-Jacques Symul ont décidé de cesser leurs activités en tant que responsables de la galerie. Désireux de ne pas mettre fin au travail accompli et conscients de la nécessité d'une telle initiative sur le plan artistique liégeois, nous avons décidé d'un commun accord avec nos prédécesseurs d'en reprendre l'organisation.
C'est dans la continuité de leur démarche que nous prenons le relais tout en souhaitant donner un nouveau souffle au travail déjà réalisé." (Lettre ouverte datée septembre 87 et signée par Marc Angeli, André Delalleau, Anne-Marie Klenes, Francis Schmetz, Colette Dubois.)
(17/10-15/11) Liège, Ancienne linière et Galerie l'A. Lieu.
1988
(19/02-12/03) Bruxelles, Atelier Saint-Anne. Ouvrons les ateliers '88.
(10/06-10/07) Aachen, Galerie Monochrom. Sans titre.
1989
(25/06-10/09) Liège, Exposition dans la ville. Fenêtres en vue et "Noise" au Musée.
(09/09-08/09) Couvin, Musée du Petit Format. Biennale internationale du Petit Format de Papier (05e).
1990
( / - / ) Bruxelles, Galerie Gille-Stiernet. Angeli Marc.
(17/06-07/09) Flémalle / La Châtaigneraie, CWAC. Dix années d’acquisition de la Communauté française de Belgique (1979-88) - Artistes Liégeois.
1991
1992
(avril - mai) Brescia IT, Palazzo Martinengo. Itinerari nella nuova Europa, Cinque artisti belgi.
(20/11-21/12) Liège, Espace 251 Nord. L’Objet du Débat : Club R.M.
( / - / ) Huy, Galerie Juvenal. Noir et blanc.
1993
( / - / ) Sion / CH, Espace contemporain – La Poudrière. Lerche.
(11/09-17/10) Liège, Bruxelles, anciens bâtiments Old England. Le Jardin de la Vierge.
(20/05-30/06) Venezia / IT, Chiostro San Nicolo. Entraxis.
1994
(23/03-24/04) Bruxelles, Galerie Gille-Stiernet. Angeli Marc, peintures.
(01/06-30/06) Bruxelles, Galerie Quadri. Une couleur
( / - / ) Haarlem / NL, Galerie Tanya Rumpff. Five Paintings.
(09/10-13/11) Alost, Galerij C. De Vos. Angeli Marc, peintures.
1995
( / - / ) Köln / DE, Moltkerei Werkstadt. Angeli Marc. Wall Paintings.
(avril-mai) Liège, Espace 251 Nord. Angeli Marc, Boulanger Michel.
( / -12/07) Bruxelles, Galerie des Beaux-Arts [Marie-Puck Broodthaers]. Géométrie Sacrée-/ Sakrale Geometrie.
(22/09-22/10) Brussel, Oh - Stichting Kunstbevordering.
(29/09- /12) Liège, Espace 251 Nord. Les Yeux d'un Monde. Situations & perspectives d'œuvres, projets & jeux d'artistes.
1996
(24/04-24/05) Centre culturel Les Chiroux. Élément Feu
(15/05-23/06) Liège, Les Brasseurs. Elément Feu
(08/11-08/12) Alost, Galerij Path. Rood.
( / - / ) Gand, Huize St Jacobus. Angeli Marc.
( / - / ) Sion / CH, Espace Contemporain. Angeli Marc, Peintures et dessins de montagnes.
( / - / ) Amsterdam / NL, Wettering Galerij. Angeli Marc, Claus Luc.
( / - / ) Amay, . Per non dimenticare.
1997
(07/11-21/12) Gand, Croxhapox. Schilderkunst - Hedendaags - Belgisch [= Vlaamse, à part Marc Angeli]
( / - / ) Köln / DE. Salon Im Rielher Gürtel. Konkrete Kunst.
1998
(03/06-06/06) Bruxelles, L'Usine. Galerie La Ferronerie, Brigitte Négrier, Paris / Galerij De Vos, Catharina De Vos, Aalst.
( / - / ) Alost, Galerij C. De Vos. Angeli Marc.
1999
(06/03-03/04) Bruxelles, Galerie Gille-Stiernet. Angeli Marc, peintures.
(11/06-20/06) Bruxelles, Les Témoins Oculistes [Sans titre]
(05-30/10) Gent, Witte Zaal Sint-Lucas. Tuineren na de oorlog (2) ('70, '80, '90)
( / -23/10) Aalst, Galerij S 65. Angeli Marc, Marion Joseph.
( / - / ) Zurich / CH, Kunst Zurich. Angeli Marc, De Crignis Rudolf.
(11/12-28/02) Liège, Galerie Flux. Mare, artistes italiens de Belgique.
2000
(31/03-04/04) Bruxelles, Heysel. Art Brussels, Contemporary Art Fair (18th)
(15/04-16/07) Liège, Salle Saint-Georges. Un double regard sur 2000 ans d'art wallon.
(juin) Bâle / CH, Art Basel.
(06/10-08/10) Bruxelles, Moving Art Studio. Lieux communs.
(24/11-27/11) Zürich, Internationale Messe für Gegenwartskunst. Kunst 2000 Zürich.
( / - / ) Hasselt, CIAP. Groepstentoonstelling.
( / - / ) Cascais / PT, Centre culturel. Espaces de Convergences.
( / - / ) Canthanhede / PT, Casa municipal da cultura.
2001
(02/02-28/02) Hasselt, Ciap - Vereniging voor Culturele Informatie en Actueel Prentenkabinet. Carte blanche aan galerij C. De Vos (Aalst).
(18/02-15/04) Stavelot, Galerie Le Triangle Bleu. Angeli Marc, Boulanger Michel.
(19/04-24/04) Bruxelles, Heysel. ArtBrussels. Contemporary Art Fair.
(31/05-24/06) Alost, Galerij De Vos. Angeli Marc. Peintures blanches.
(16/06-16/09) Alost, Belfort. Kunstgaleries in Aalst van '68 tot vandaag.
(16/09-28/10) Bruxelles, Tour & Taxis. Ici et Maintenant, Belgian system.
( / - / ) Bâle / CH., Art Basel
( / - / ) Köln / DE., Art Cologne.
2002
(26/01-09/03) Köln / D, Galerie S 65. Acht malerische Positionen.
(02/02-22/02) Bertrix, Centre culturel. Pigments : nature profonde de la couleur.
(02/05-06/05) Bruxelles, Heysel, Palais 3 et 4. ArtBrussels, 20e édition.
(16/05-30/05) Francfort, Foire d'Art.
(28/05-20/08) Budapest / HU, Mücsarnok-Kunsthalle. Colour, A life of its own.
(juin) Bâle / Ch, Art Basel.
(21/09-26/10) Alost, Galerij S 65. Angeli Marc, Rouffart Pascale.
(30/10-03/11) Köln, . Foire.
(17/11-01/12) Marchin, Centre culturel de Marchin : Angeli Marc, Rouffart Pascale.
( / - / ) Liège, Galerie L'Ombra. Il Vino.
2003
(12/03-26/04) New York / US, Hunter College / Times Square Gallery. Seeing red : Contemporary Non-Objective Painting. Part II.
(19/12-08/02/2004) Liège, Musée d’art moderne et d’art contemporain de la Ville de Liège. Chaque minute l’art à Liège change le monde. Quinze regards sur la collection de la Cera Foundation.
( / - / ) Oberhausen / DE, Verein for Aktuelle Kunst. Angeli Marc, Juchtmans Jus.
( / - / ) Francfort / DE, Art Frankfurt
( / - / ) Bruxelles, Art Brussels
( / - / ) Bâle / CH, Art Basel.
( / - / ) Köln / DE, Art Cologne.
2004
(01-05/04) Bruxelles, Heysel, Hall 3 et 4. Arts Brussels (22e )
( / - / ) Freiburg / DE, Kunstraum Alexander Bürkle / Raumwechsel 1. Angeli Marc.
(15/06-21/06) Bâle / CH .Art Basel.
(16/10-18/12) Villa Lagardina / IT, Palazzo Libera. Storie di Colore.
( / - / ) Köln / DE, .Art Cologne.
2005
(24/04-22/05) Florenville, Centre d’art contemporain du Luxembourg belge / Grange du Faing : Angeli Marc, Entre sensualité et spiritualité.
(juin) Bâle / CH, Art Basel (Galerie S65, Aalst)
(22/09-29/10) Liège, Galerie L’Ombra. Artistes à l’Ombra.
( / - / ) Bruxelles, Art Brussels (Galerie S65, Aalst)
( / - / ) Köln / DE, Art Cologne (Galerie S65, Aalst)
2006
(mars) Köln, Foire d'Art. (Galerie S 65, Aalst)
(17/03-06/06) Köln / DE, Galerie S65. Angel Marc, Rouffart Pascale.
(26/04-04/06) Machelen – Zulte, Roger Raveel Museum. Mystiek van de kleur te gast in de wereld van Roger Raveel / Mystique de la couleur invités au pays de Roger Raveel.
(28/04-27/05) Couillet, Galerie Jacques Cerami. Noir.
(24/06-25/06) Kalken, Den Bouw. 20 jaar later, 20 ans après.
(01/10-29/10) Waterloo, Galerie its-art-ist. Angeli Marc.
(28/11-04/01/07) Bruxelles, Parlement de la CF (Hôtel de Ligne). Abstractions construites en Communauté française de Belgique de 1980 à nos jours.
2007
(19/04-23/04) Bruxelles, Heysel. ArtBrussels. 25e anniversaire (Galerie 65 Aalst)
(05/10-17/11) Bruxelles, E2N / Des Arts. Angeli Marc. De nature organique.
(31/10-06/01/08)Stavelot, Galerie Le Triangle bleu. Hommage à Luc Claus.
(01/12-02/02/2008) Liège, Espace 251 Nord. Angeli Marc. Images et Regout Patrick. Histoires naturelles.
(12/12- /01/07) Liège, Galerie Nadja Vilenne. Un morcellement de cimaises, 1970, remake 2006/07 de Jacques Lizène pour ex-voto d'artistes, sur sculpture génétique d'un sapin croisé palmier, 1971-1984, remake 2006/07.
2008
PRIX JULES RAEYMACKERS, Académie Royale des Sciences et des Lettres et des Beaux-Arts.
( / -27/04) Namur, Maison de la culture de la province de Namur. Abstraits construits. Estampes de la collection du Centre de la gravure de la Louvière. Marc Angeli, peintures. Dan Van Severen, parcours de 1953 à 2006.
(25/04-27/04) Liège. Académie royale des Beaux-Arts. ESAL. La galerie Nadja Vilenne et l’atelier de vidéographie de l’ESAL ont le plaisir de vous inviter à l’exposition : Jacques Lizène.
* Une certaine idée de la médiocrité. Traces d’un workshop organisé par la galerie Nadja Vilenne et l’atelier de vidéographie.
2009
(23/10-21/11) Liège, Placard à Balai. Angeli Marc. Peintures-installation
( / - / ) Stavelot, Galerie Le Triangle bleu. [Sans titre].
2010
(05/02-07/03) Esch sur Alzette / LU, Galerie Schlassgoart. Angeli Marc, Kozakis Nicolas.
(mars) Livorno / IT. Galleria Peccolo. Angeli Marc. Pitture 1997-2010.
(25/04-27/06) Hasselt, Cultureel Centrum. Hommage aan de monochromie.
2011
( / - / ) Seregno (Milano) / IT, Artesilva. Angeli Marc.
( / - / ) Gand, Huize St-Bonaventura Angeli Marc. Monochrome werken.
( / - / ) Stavelot, Galerie Le Triangle bleu. Peinture.
2012
(15/03-29/04) Anvers, Andres Van Hove Gallery. Angeli Marc.
(18/03-08/04) Marchin, Centre culturel. Montagne.
2013
(06/06-06/07) Jean-Sébastien Uhoda Contemporay Art. Les artistes. Step One.
(14/09-17/11) Awans, Château de Waroux. Traces d’artistes & Courants d’art. Un regard rétrospectif sur l’Art Belge de 1950 à nos jours.
(09/11-07/12) Liège, Les Brasseurs. XX Ans.
2014
2015
(27/03-27/06) Liège, Espace 251 Nord. Les Mains libres.
(25/04-30/01/16) Den Haag / NL, Résidence de l’Ambassadeur de Belgique. Focus sur 25 artistes de la collection de la Province de Liège.
(07/06-28/06) Hasselt, Cultureel Centrum. (Re) View.
( / - / ) Staphorst / NL Hein Elferink Gallery. Angeli Marc, Bouwmeester Iris.
( / - / ) Mannheim / DE. Sebastian Fath Gallery, Accrochage,
2016
(15/01-17/01) Lissewege (Bruges), Huis Hans Soete. Angeli Marc & Massart Jean-Georges.
(13/03-17/04) Stavelot, Galerie Le Triangle bleu. 3 X 10 #2
(28/04-29/05) Yoko Uhoda Gallery. Available for reference.
(07/05-11/06) Mannheim / DE, Sebastien Fath Contemporary. Angeli Marc.
(08/10-20/12) Bologna / IT, Labs Gallery. Couleur.
2017
(03/06-25/06) Knokke, Yoko Uhoda Gallery. Angeli Marc. Small Variation(s).
(23/07-24/09) Stavelot, Galerie Le Triangle bleu. Terre fertile.
(04/08-20/08) Knokke, Yoko Uhoda Gallery. What Else ?
(15/10-12/11) Marchin, Centre culturel. J’avais 15 ans.
(21/10-12/11) Watou, Pavillon Contemporary Art, Kasteelstraat1. Inner nature 2. Silence. Light.
(10/11-15/12) Flémalle, Centre wallon d’art contemporain / CWAC. Carte blanche à Françoise Safin.
(24/11-24/02/18) Liège, Espace 251 Nord. Résurgences.
2018
(18/04-07/05) Liège, Place des Déportés,1-3-5. Collection de Jean-Marie Rikkers et Catharina Helsmoortel.
(13/05- / ) Stavelot, Galerie Le Triangle bleu. Feux liquides.
(25/05-23/06) Liège, Space. Palestine Experiences.
(23/06-01/09) Knokke, Galerie Yoko Uhoda. Quelle belle fenêtre.
(07/09-09/09) Marchin, Centre culturel (Liège, Boverie. Manifestation Hors Piste) Artistes francophones de notre saison 2018/2019.
(06/10-18/11) Knokke, Galerie Yoko Uhoda.) Monocrime too.
(10/11-22/12) Liège, Cdlt Galerie. 18 cm x 15 cm.
( / -12/01/19) Liège, Quai 4. encore... / vulnérables
2019
(02/03-19/05) Furnes, Emergent. (Expo #19) ; (10/03-07/04) Marchin, Centre culturel. De la tranquillité.
(04/04- / ) Mannheim / DE, Sebastian Faith Contemporary. Angeli Marc, Willing Martin.
(05/04- / ) Milano / IT, Alessandro Burganza. All the Small Things.
(09/05-26/05) Liège, Cité-Miroir. Expo-vente aux enchères d’œuvres d’art au profit du centre d'aide aux violences familiales à Liège.
( / -15/09) Stavelot, Galerie La Triangle bleu. A (Re)Voir sans modération
(16/08-18/08) Houyet / Mesnil Eglise What else ? The Beauty of Invisible.
(15/11-19/01/20) Flémalle, Centre wallon d’art contemporain / CWAC. Un panorama des arts plastiques en pays de Liège entre 1980 et 2000. Le temps des commissaires.
2020
(13/03-19/04) Liège, Espace 251 Nord (la Comète). Angeli Marc, Boulanger Michel, Gilot Stéphane, Pirenne Maurice.
(19/06-17/07) Liège, Galerie Quai 4. Interlude.
(24/06-30/07) Torino / IT, Musée d’art contemporain. Contaminazione.
(28/05-28/06) Liège, Galerie Yoko Uhoda. You and Me – Affinités by Georges Uhoda.
2021
( / -30/06) Liège, Galerie Centrale. Enchanté de vous connaitre.
(23/09-30/10) Bruxelles, Kusseneers Gallery. Abstraction allows man to see with his mind what he cannot see physically with his eyes (Arshile Gorky)
(24/10-21/11) Watou, Pavillon Contemporary Art Gallery. Langzaaman (=Lentement)
(13/11-22/11) Viernheim / DE, Kunstverein. Artbox.
Dans le projet d'exposition GÄSTEZIMMER (=Chambres d’amis), les principales galeries de la région métropolitaine Rhin-Neckar présentent des œuvres dans la vitrine du Kunstverein Viernheim.
- La galerie Sébastien Fath Contemporain de Mannheim y présente Marc Angeli..
(16/12/2021) Fribourg-en-Brisgau / DE, PaulEgeArtCollection / PEAC. Close Up.
2022
(06/05-30/06/2022) Liège, Espace 251 Nord (Comète) Les Reconnaissances.
(14/05-30/07/2022) Bruxelles, La Patinoire. A taste of Abstraction : Postmodern abstract painting in Belgium, 1975-2000.
(02/06-31/08/2022) Liège, Art au centre.
(02/06-07/08/2022) Liège, Boverie. La Donation de l’Association liégeoise pour l’Art contemporain / Alpac
(07/08-04/09/2022) Watou, Hilde Vandaele Gallery. Angeli Marc. La peinture et le spectateur
(08/09-29/10/2022) Bruxelles, Modesti Perdriolle Gallery. Regards Croisés.
(18/09-15/10/2022) (Théâtre de Liège / Salle des Pieds Légers) Sélection d’œuvres de la Province.
(12/10/2022) Uccle, Ecole d’art. Exposition d'une soirée : Des étoiles au bord de l'ombre
(02-23/12/2022 et 05-21/01/2023) Liège, Space. Presque Monochrome.
2023
(27/01-19/02/2023) Flémalle, Centre Wallon d’art Contemporain / CWAC -La Châtaigneraie. Les péripéties d’un centre d’art contemporain en province (1979 – 2023)
1976
( / - / ) Liège, Cercle royal des Beaux-Arts. Angeli Marc.
1977
(29/09-30/10) Liège, Musée de l’art wallon. Quadriennale des jeunes artistes liégeois (1e).
1978
( / - / ) Liège, Cercle royal des Beaux-Arts
1979
1980
1981
(22/05-10/06) Liège, Galerie l’A. Angeli Marc, Vandresse Cécile.
1982
(29/04-30/05) Liège, Musée de l'Art wallon. Quadriennale des jeunes artistes liégeois (2e).
(17/12-05/01/83) Liège, Galerie l’A. La Marelle (le jeu)
(25/11-14/12) Seraing, Centre Culturel. [Sans titre]
1983
(30/04-21/05) Namur, Maison de la Culture. 5 artistes liégeois.
(03/10-29/10) Bruxelles, Centre d’Art Contemporain. Parcours.
1984
(14/04-22/04) Liège (Aux "Caves de Bourgogne", 33 rue Hors Château). Mythologies individuelles.
(29/04-27/05) Liège, Ancien Cirque d'Hiver. Treize interventions dans le lieu,
(06/07-01/09) Gand, Vereniging van het Museum van hedendaagse Kunst. Angeli, Van Caeckenbergh, Van Oost.
(05/10-05/11) Liège, Espace 251 Nord ; (31/03-21/04) Maastricht, Kruisherencomplex aan de Kommel : Le Musée du Voyage.
(06/09-06/10) Chaudfontaine, Parc des sources / Maison Sauveur / Parc de l'hôtel de ville à Embourg : Art Actuel 1.
1985
(12/01-26/02) Liège, Galerie L'A. Signatures.
(17/04-04/05) Bruxelles, Atelier Sainte Anne. Cinq Peintres Liégeois.
( / - / ) Bruxelles, P.B.A. Prix Jeune Peinture Belge.
( / - / ) Gand, Galerie At Work. Marc Angeli. Cécile Vandresse.
( / - / ) Bruxelles, . Confrontation '85.
( / - / ) Gand, At Work. Angeli Marc, Vandresse Cécile.
(01/06-01/09) Mariemont, Musée et parc. Articulture.
(06/09-06/10) Liège, Musée d’art moderne et d’art contemporain de la Ville de Liège. Art Actuel 2.
(18/09-05/11) Liège, Sous-sol de la Place Saint-Lambert. Place Saint-Lambert / Investigations.
1986
(21/02- 06/04) Liège, Musée d’Art Moderne. Galerie L’A, rétrospective / janvier 1979-janvier 1986 / 50 expositions.
(22/06) Kalken, Estaminet den Bouw. Exposition d’un jour.
1987
(02/04-03/05) Rome, divers lieux : Arte in Situazione Belgica - Situazione dell’Arte.
(25/04-23/05) Namur, Maison de la culture de la Province de Namur. Abstractions 87.
SEPTEMBRE 1977-JUIN 1987. PROFESSEUR A L’ACADEMIE ROYALE DES BEAUX-ARTS DE LIEGE.
SEPTEMBRE 1987 FEVRIER 2014. PROFESSEUR A L’ECOLE SUPERIEUR DES ARTS DE LA VILLE DE LIEGE / ESAVL, LIEGE.
(septembre) Galerie L'A
"Après 7 ans d'activité, Guy Vandeloise, Jean-Pierre Ransonnet, Juliette Rousseff, Jean-Jacques Symul ont décidé de cesser leurs activités en tant que responsables de la galerie. Désireux de ne pas mettre fin au travail accompli et conscients de la nécessité d'une telle initiative sur le plan artistique liégeois, nous avons décidé d'un commun accord avec nos prédécesseurs d'en reprendre l'organisation.
C'est dans la continuité de leur démarche que nous prenons le relais tout en souhaitant donner un nouveau souffle au travail déjà réalisé." (Lettre ouverte datée septembre 87 et signée par Marc Angeli, André Delalleau, Anne-Marie Klenes, Francis Schmetz, Colette Dubois.)
(17/10-15/11) Liège, Ancienne linière et Galerie l'A. Lieu.
1988
(19/02-12/03) Bruxelles, Atelier Saint-Anne. Ouvrons les ateliers '88.
(10/06-10/07) Aachen, Galerie Monochrom. Sans titre.
1989
(25/06-10/09) Liège, Exposition dans la ville. Fenêtres en vue et "Noise" au Musée.
(09/09-08/09) Couvin, Musée du Petit Format. Biennale internationale du Petit Format de Papier (05e).
1990
( / - / ) Bruxelles, Galerie Gille-Stiernet. Angeli Marc.
(17/06-07/09) Flémalle / La Châtaigneraie, CWAC. Dix années d’acquisition de la Communauté française de Belgique (1979-88) - Artistes Liégeois.
1991
1992
(avril - mai) Brescia IT, Palazzo Martinengo. Itinerari nella nuova Europa, Cinque artisti belgi.
(20/11-21/12) Liège, Espace 251 Nord. L’Objet du Débat : Club R.M.
( / - / ) Huy, Galerie Juvenal. Noir et blanc.
1993
( / - / ) Sion / CH, Espace contemporain – La Poudrière. Lerche.
(11/09-17/10) Liège, Bruxelles, anciens bâtiments Old England. Le Jardin de la Vierge.
(20/05-30/06) Venezia / IT, Chiostro San Nicolo. Entraxis.
1994
(23/03-24/04) Bruxelles, Galerie Gille-Stiernet. Angeli Marc, peintures.
(01/06-30/06) Bruxelles, Galerie Quadri. Une couleur
( / - / ) Haarlem / NL, Galerie Tanya Rumpff. Five Paintings.
(09/10-13/11) Alost, Galerij C. De Vos. Angeli Marc, peintures.
1995
( / - / ) Köln / DE, Moltkerei Werkstadt. Angeli Marc. Wall Paintings.
(avril-mai) Liège, Espace 251 Nord. Angeli Marc, Boulanger Michel.
( / -12/07) Bruxelles, Galerie des Beaux-Arts [Marie-Puck Broodthaers]. Géométrie Sacrée-/ Sakrale Geometrie.
(22/09-22/10) Brussel, Oh - Stichting Kunstbevordering.
(29/09- /12) Liège, Espace 251 Nord. Les Yeux d'un Monde. Situations & perspectives d'œuvres, projets & jeux d'artistes.
1996
(24/04-24/05) Centre culturel Les Chiroux. Élément Feu
(15/05-23/06) Liège, Les Brasseurs. Elément Feu
(08/11-08/12) Alost, Galerij Path. Rood.
( / - / ) Gand, Huize St Jacobus. Angeli Marc.
( / - / ) Sion / CH, Espace Contemporain. Angeli Marc, Peintures et dessins de montagnes.
( / - / ) Amsterdam / NL, Wettering Galerij. Angeli Marc, Claus Luc.
( / - / ) Amay, . Per non dimenticare.
1997
(07/11-21/12) Gand, Croxhapox. Schilderkunst - Hedendaags - Belgisch [= Vlaamse, à part Marc Angeli]
( / - / ) Köln / DE. Salon Im Rielher Gürtel. Konkrete Kunst.
1998
(03/06-06/06) Bruxelles, L'Usine. Galerie La Ferronerie, Brigitte Négrier, Paris / Galerij De Vos, Catharina De Vos, Aalst.
( / - / ) Alost, Galerij C. De Vos. Angeli Marc.
1999
(06/03-03/04) Bruxelles, Galerie Gille-Stiernet. Angeli Marc, peintures.
(11/06-20/06) Bruxelles, Les Témoins Oculistes [Sans titre]
(05-30/10) Gent, Witte Zaal Sint-Lucas. Tuineren na de oorlog (2) ('70, '80, '90)
( / -23/10) Aalst, Galerij S 65. Angeli Marc, Marion Joseph.
( / - / ) Zurich / CH, Kunst Zurich. Angeli Marc, De Crignis Rudolf.
(11/12-28/02) Liège, Galerie Flux. Mare, artistes italiens de Belgique.
2000
(31/03-04/04) Bruxelles, Heysel. Art Brussels, Contemporary Art Fair (18th)
(15/04-16/07) Liège, Salle Saint-Georges. Un double regard sur 2000 ans d'art wallon.
(juin) Bâle / CH, Art Basel.
(06/10-08/10) Bruxelles, Moving Art Studio. Lieux communs.
(24/11-27/11) Zürich, Internationale Messe für Gegenwartskunst. Kunst 2000 Zürich.
( / - / ) Hasselt, CIAP. Groepstentoonstelling.
( / - / ) Cascais / PT, Centre culturel. Espaces de Convergences.
( / - / ) Canthanhede / PT, Casa municipal da cultura.
2001
(02/02-28/02) Hasselt, Ciap - Vereniging voor Culturele Informatie en Actueel Prentenkabinet. Carte blanche aan galerij C. De Vos (Aalst).
(18/02-15/04) Stavelot, Galerie Le Triangle Bleu. Angeli Marc, Boulanger Michel.
(19/04-24/04) Bruxelles, Heysel. ArtBrussels. Contemporary Art Fair.
(31/05-24/06) Alost, Galerij De Vos. Angeli Marc. Peintures blanches.
(16/06-16/09) Alost, Belfort. Kunstgaleries in Aalst van '68 tot vandaag.
(16/09-28/10) Bruxelles, Tour & Taxis. Ici et Maintenant, Belgian system.
( / - / ) Bâle / CH., Art Basel
( / - / ) Köln / DE., Art Cologne.
2002
(26/01-09/03) Köln / D, Galerie S 65. Acht malerische Positionen.
(02/02-22/02) Bertrix, Centre culturel. Pigments : nature profonde de la couleur.
(02/05-06/05) Bruxelles, Heysel, Palais 3 et 4. ArtBrussels, 20e édition.
(16/05-30/05) Francfort, Foire d'Art.
(28/05-20/08) Budapest / HU, Mücsarnok-Kunsthalle. Colour, A life of its own.
(juin) Bâle / Ch, Art Basel.
(21/09-26/10) Alost, Galerij S 65. Angeli Marc, Rouffart Pascale.
(30/10-03/11) Köln, . Foire.
(17/11-01/12) Marchin, Centre culturel de Marchin : Angeli Marc, Rouffart Pascale.
( / - / ) Liège, Galerie L'Ombra. Il Vino.
2003
(12/03-26/04) New York / US, Hunter College / Times Square Gallery. Seeing red : Contemporary Non-Objective Painting. Part II.
(19/12-08/02/2004) Liège, Musée d’art moderne et d’art contemporain de la Ville de Liège. Chaque minute l’art à Liège change le monde. Quinze regards sur la collection de la Cera Foundation.
( / - / ) Oberhausen / DE, Verein for Aktuelle Kunst. Angeli Marc, Juchtmans Jus.
( / - / ) Francfort / DE, Art Frankfurt
( / - / ) Bruxelles, Art Brussels
( / - / ) Bâle / CH, Art Basel.
( / - / ) Köln / DE, Art Cologne.
2004
(01-05/04) Bruxelles, Heysel, Hall 3 et 4. Arts Brussels (22e )
( / - / ) Freiburg / DE, Kunstraum Alexander Bürkle / Raumwechsel 1. Angeli Marc.
(15/06-21/06) Bâle / CH .Art Basel.
(16/10-18/12) Villa Lagardina / IT, Palazzo Libera. Storie di Colore.
( / - / ) Köln / DE, .Art Cologne.
2005
(24/04-22/05) Florenville, Centre d’art contemporain du Luxembourg belge / Grange du Faing : Angeli Marc, Entre sensualité et spiritualité.
(juin) Bâle / CH, Art Basel (Galerie S65, Aalst)
(22/09-29/10) Liège, Galerie L’Ombra. Artistes à l’Ombra.
( / - / ) Bruxelles, Art Brussels (Galerie S65, Aalst)
( / - / ) Köln / DE, Art Cologne (Galerie S65, Aalst)
2006
(mars) Köln, Foire d'Art. (Galerie S 65, Aalst)
(17/03-06/06) Köln / DE, Galerie S65. Angel Marc, Rouffart Pascale.
(26/04-04/06) Machelen – Zulte, Roger Raveel Museum. Mystiek van de kleur te gast in de wereld van Roger Raveel / Mystique de la couleur invités au pays de Roger Raveel.
(28/04-27/05) Couillet, Galerie Jacques Cerami. Noir.
(24/06-25/06) Kalken, Den Bouw. 20 jaar later, 20 ans après.
(01/10-29/10) Waterloo, Galerie its-art-ist. Angeli Marc.
(28/11-04/01/07) Bruxelles, Parlement de la CF (Hôtel de Ligne). Abstractions construites en Communauté française de Belgique de 1980 à nos jours.
2007
(19/04-23/04) Bruxelles, Heysel. ArtBrussels. 25e anniversaire (Galerie 65 Aalst)
(05/10-17/11) Bruxelles, E2N / Des Arts. Angeli Marc. De nature organique.
(31/10-06/01/08)Stavelot, Galerie Le Triangle bleu. Hommage à Luc Claus.
(01/12-02/02/2008) Liège, Espace 251 Nord. Angeli Marc. Images et Regout Patrick. Histoires naturelles.
(12/12- /01/07) Liège, Galerie Nadja Vilenne. Un morcellement de cimaises, 1970, remake 2006/07 de Jacques Lizène pour ex-voto d'artistes, sur sculpture génétique d'un sapin croisé palmier, 1971-1984, remake 2006/07.
2008
PRIX JULES RAEYMACKERS, Académie Royale des Sciences et des Lettres et des Beaux-Arts.
( / -27/04) Namur, Maison de la culture de la province de Namur. Abstraits construits. Estampes de la collection du Centre de la gravure de la Louvière. Marc Angeli, peintures. Dan Van Severen, parcours de 1953 à 2006.
(25/04-27/04) Liège. Académie royale des Beaux-Arts. ESAL. La galerie Nadja Vilenne et l’atelier de vidéographie de l’ESAL ont le plaisir de vous inviter à l’exposition : Jacques Lizène.
* Une certaine idée de la médiocrité. Traces d’un workshop organisé par la galerie Nadja Vilenne et l’atelier de vidéographie.
2009
(23/10-21/11) Liège, Placard à Balai. Angeli Marc. Peintures-installation
( / - / ) Stavelot, Galerie Le Triangle bleu. [Sans titre].
2010
(05/02-07/03) Esch sur Alzette / LU, Galerie Schlassgoart. Angeli Marc, Kozakis Nicolas.
(mars) Livorno / IT. Galleria Peccolo. Angeli Marc. Pitture 1997-2010.
(25/04-27/06) Hasselt, Cultureel Centrum. Hommage aan de monochromie.
2011
( / - / ) Seregno (Milano) / IT, Artesilva. Angeli Marc.
( / - / ) Gand, Huize St-Bonaventura Angeli Marc. Monochrome werken.
( / - / ) Stavelot, Galerie Le Triangle bleu. Peinture.
2012
(15/03-29/04) Anvers, Andres Van Hove Gallery. Angeli Marc.
(18/03-08/04) Marchin, Centre culturel. Montagne.
2013
(06/06-06/07) Jean-Sébastien Uhoda Contemporay Art. Les artistes. Step One.
(14/09-17/11) Awans, Château de Waroux. Traces d’artistes & Courants d’art. Un regard rétrospectif sur l’Art Belge de 1950 à nos jours.
(09/11-07/12) Liège, Les Brasseurs. XX Ans.
2014
2015
(27/03-27/06) Liège, Espace 251 Nord. Les Mains libres.
(25/04-30/01/16) Den Haag / NL, Résidence de l’Ambassadeur de Belgique. Focus sur 25 artistes de la collection de la Province de Liège.
(07/06-28/06) Hasselt, Cultureel Centrum. (Re) View.
( / - / ) Staphorst / NL Hein Elferink Gallery. Angeli Marc, Bouwmeester Iris.
( / - / ) Mannheim / DE. Sebastian Fath Gallery, Accrochage,
2016
(15/01-17/01) Lissewege (Bruges), Huis Hans Soete. Angeli Marc & Massart Jean-Georges.
(13/03-17/04) Stavelot, Galerie Le Triangle bleu. 3 X 10 #2
(28/04-29/05) Yoko Uhoda Gallery. Available for reference.
(07/05-11/06) Mannheim / DE, Sebastien Fath Contemporary. Angeli Marc.
(08/10-20/12) Bologna / IT, Labs Gallery. Couleur.
2017
(03/06-25/06) Knokke, Yoko Uhoda Gallery. Angeli Marc. Small Variation(s).
(23/07-24/09) Stavelot, Galerie Le Triangle bleu. Terre fertile.
(04/08-20/08) Knokke, Yoko Uhoda Gallery. What Else ?
(15/10-12/11) Marchin, Centre culturel. J’avais 15 ans.
(21/10-12/11) Watou, Pavillon Contemporary Art, Kasteelstraat1. Inner nature 2. Silence. Light.
(10/11-15/12) Flémalle, Centre wallon d’art contemporain / CWAC. Carte blanche à Françoise Safin.
(24/11-24/02/18) Liège, Espace 251 Nord. Résurgences.
2018
(18/04-07/05) Liège, Place des Déportés,1-3-5. Collection de Jean-Marie Rikkers et Catharina Helsmoortel.
(13/05- / ) Stavelot, Galerie Le Triangle bleu. Feux liquides.
(25/05-23/06) Liège, Space. Palestine Experiences.
(23/06-01/09) Knokke, Galerie Yoko Uhoda. Quelle belle fenêtre.
(07/09-09/09) Marchin, Centre culturel (Liège, Boverie. Manifestation Hors Piste) Artistes francophones de notre saison 2018/2019.
(06/10-18/11) Knokke, Galerie Yoko Uhoda.) Monocrime too.
(10/11-22/12) Liège, Cdlt Galerie. 18 cm x 15 cm.
( / -12/01/19) Liège, Quai 4. encore... / vulnérables
2019
(02/03-19/05) Furnes, Emergent. (Expo #19) ; (10/03-07/04) Marchin, Centre culturel. De la tranquillité.
(04/04- / ) Mannheim / DE, Sebastian Faith Contemporary. Angeli Marc, Willing Martin.
(05/04- / ) Milano / IT, Alessandro Burganza. All the Small Things.
(09/05-26/05) Liège, Cité-Miroir. Expo-vente aux enchères d’œuvres d’art au profit du centre d'aide aux violences familiales à Liège.
( / -15/09) Stavelot, Galerie La Triangle bleu. A (Re)Voir sans modération
(16/08-18/08) Houyet / Mesnil Eglise What else ? The Beauty of Invisible.
(15/11-19/01/20) Flémalle, Centre wallon d’art contemporain / CWAC. Un panorama des arts plastiques en pays de Liège entre 1980 et 2000. Le temps des commissaires.
2020
(13/03-19/04) Liège, Espace 251 Nord (la Comète). Angeli Marc, Boulanger Michel, Gilot Stéphane, Pirenne Maurice.
(19/06-17/07) Liège, Galerie Quai 4. Interlude.
(24/06-30/07) Torino / IT, Musée d’art contemporain. Contaminazione.
(28/05-28/06) Liège, Galerie Yoko Uhoda. You and Me – Affinités by Georges Uhoda.
2021
( / -30/06) Liège, Galerie Centrale. Enchanté de vous connaitre.
(23/09-30/10) Bruxelles, Kusseneers Gallery. Abstraction allows man to see with his mind what he cannot see physically with his eyes (Arshile Gorky)
(24/10-21/11) Watou, Pavillon Contemporary Art Gallery. Langzaaman (=Lentement)
(13/11-22/11) Viernheim / DE, Kunstverein. Artbox.
Dans le projet d'exposition GÄSTEZIMMER (=Chambres d’amis), les principales galeries de la région métropolitaine Rhin-Neckar présentent des œuvres dans la vitrine du Kunstverein Viernheim.
- La galerie Sébastien Fath Contemporain de Mannheim y présente Marc Angeli..
(16/12/2021) Fribourg-en-Brisgau / DE, PaulEgeArtCollection / PEAC. Close Up.
2022
(06/05-30/06/2022) Liège, Espace 251 Nord (Comète) Les Reconnaissances.
(14/05-30/07/2022) Bruxelles, La Patinoire. A taste of Abstraction : Postmodern abstract painting in Belgium, 1975-2000.
(02/06-31/08/2022) Liège, Art au centre.
(02/06-07/08/2022) Liège, Boverie. La Donation de l’Association liégeoise pour l’Art contemporain / Alpac
(07/08-04/09/2022) Watou, Hilde Vandaele Gallery. Angeli Marc. La peinture et le spectateur
(08/09-29/10/2022) Bruxelles, Modesti Perdriolle Gallery. Regards Croisés.
(18/09-15/10/2022) (Théâtre de Liège / Salle des Pieds Légers) Sélection d’œuvres de la Province.
(12/10/2022) Uccle, Ecole d’art. Exposition d'une soirée : Des étoiles au bord de l'ombre
(02-23/12/2022 et 05-21/01/2023) Liège, Space. Presque Monochrome.
2023
(27/01-19/02/2023) Flémalle, Centre Wallon d’art Contemporain / CWAC -La Châtaigneraie. Les péripéties d’un centre d’art contemporain en province (1979 – 2023)
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Collections publiques.
Communauté Française de Belgique.
Banque Nationale de Belgique
Artothèque des Chiroux à Liège.
Karl Ernst Osthaus-Museum, Hagen, Germany.
Collection Panza di Biumo, Varese, Milano, Italy
Collections institutionnelles.
KBC Bank
Sammlung Rosskopf, Kunstraum Alexander Bürkle, Freiburg, Germany
Ainsi que de nombreuses collections privées :
Belgique, Suisse, Allemagne, Autriche, Italie, Hollande, Angleterre, Etats-Unis.
Aucun manifeste n est renseigne pour cet artiste.
- in catalogue Lieu. Liège, Ancienne Linière, octobre 1987, p. 31.
Une œuvre-lieu serait celle où l’artiste tenterait de célébrer le « fond » qu’il pressent en toute chose. Se questionnant comme face à la mort. Comme une trace que l’on peut déchiffrer, comme un signe qui apparaîtrait, en dehors de toute norme, de tout mot, irréductible …
une couleur une couleur lieu
point de départ point de fin
un moment d’anéantissement – vide – de conjonction
limpide surfaciel – plein
‘le passage d’une tendresse infinie‘ (R. M. Rilke)
lieu de passage
sommet d’une montagne
terrasse devant le fleuve être là lieu
y connaître la sensation
de l’absence où l’être se perdant – se trouve -
et s’étend dans l’ordre immense.
- René Debanterlé, "Marc Angeli" in Catalogue Investigations, Liège, Espace 251 Nord, 1985 (œuvre n° 34).
La peinture de Marc Angeli s’insérait dans cette étroite frange d’œuvres contemporaines pour qui l'acte créateur se doit d'être un attribut du connaître, un instrument de l’attention gnostique.
Le savoir y fait figure de salut : en tant que réponse à l'angoisse subjective, il est susceptible de libérer l'homme de ses fatalités intrinsèques et de lui assigner sa condition véridique.
Cette attitude existentielle, dont le concept général repose sur une forme de connaissance salvatrice, n’en est pas moins incommensurable. Son objet est absolu, d’une étendue infinie. Aussi procède-t-il davantage de la révélation que de la conquête coercitive.
Tel est son paradoxe qu'il convient d’en cultiver l’ignorance pour atteindre sa réalité (pratiquer le non-savoir pour savoir).
Dès lors la peinture devient rite. Elle formalise non une théorie mais une expérience.
Sans autre référence éventuelle qu'à la tradition consignée des mystiques antérieures, sans autre vocable que l’indétermination du symbole, sans jauge non plus si ce n'est sa propre certitude intérieure, l’artiste se révèle officiant, hors religion, de l’être plénier. Eminemment solitaire, il exorcise son insignifiance ontologique en s'ouvrant au sens du monde. Dans ce geste, s'il oblitère son individualité, c’est qu’il prétend a la vraie vie ; s'il sacrifie son ego, c'est qu'il aspire à son élévation.
Monisme d’esprit et moralisme esthétique sont autant de corollaires de cette démarche humaniste dont les principaux ressorts demeurent cependant ignores : en quoi l'exister ordinaire a-t-il à se dominer ? de quelle sphère procède l'exigence d’une éthique pure ? qu'est, dans cette perspective, le peindre du peintre ? quelle essence ? quelle incarnation ?...
Aporie de l’analyse critique, le fondement de cet essai de spiritualité intégrale, entre syncrétisme et synthèse, ne sera pas abordé ici. Tout au plus dégagera-t-on quelques phases ponctuelles de son développement chez un artiste, Marc Angeli, dont la production semble tout empreinte de préoccupations approchantes.
Ainsi des premières toiles ou revient avec insistance, tel un schème empirique, l'image mythique d’une montagne travaillée de lumière (1976) ces œuvres sont le fruit concret, remémore des ascensions saisonnières du peintre. Abîme et silence, masse et source, accueil et piège, orgueil et annihilation de la personne (perte et gain), la montagne impose tout à la fois son rythme (la mesure de la marche, de la respiration) et son drame.
La pluralité de ces valences n’en lèse guère la connotation archéotypale [sic] de terre tendue, montée au ciel, ombilic de l'univers (cf. exégèses indiennes du Mont Meru, islamiques du Ka'aba,...).
Ces peintures, impressionnistes (moment atmosphérique) et expressionnistes (instant d'impulsion vitale), accumulent les touches contrariées, croisent les tons, diffractent les rayonnements pour figurer la confusion vécue avec la nature, l'absorption dissolue dans l'espace tonique, rendant par-là hommage à la chose inconsciente.
De ce leitmotiv formel et affectif l'artiste va pourtant se détourner pour adhérer mieux à sa certitude intime, à sa foi.
Désertant la généreuse profusion de ses paysages, déjà très peu figuratifs, il lui préfèrera une restriction ascétique faisant l'économie du sujet pictural et du chromatisme harmonique. L'art abstrait - l'une des formes majeures de notre siècle de toucher à l'essentiel - devient pour lui objectivité perceptive (« dans la réalité, rien n'est fini » M. A.), existentielle (l'épreuve de l’instant est sans l'image) et "pratique" (le manque appelle le manquant). Visant la conscience de la totalité du tout, Marc Angeli s'attarde sur le fragile, le tenu, le simple. Cette réduction constitutive compense, en somme, les prétentions du propos.
Les grands monochromes bleus (l978) coagulent une vibration soutenue, une résonance colorée, Ils sont nuits sans parole, portes de méditation. Leur sécheresse plastique résulte d'un romantisme contrarié, maté par volonté de rigueur.
A cette stase réfléchie succède un ensemble de tableaux (1980) ou une symbolique intellectualisante sur le nombre et son expression (la forme) introduit la composition structurée, davantage codifiée. Par de sobres traits monumentaux, tirés dans la pâte maigre, finement grisée, l'artiste inscrit les relations géométriques et numériques premières. Corps platoniciens et rapports pythagoriciens s'axent sur l'idée de centre. Leur fascination, bien loin de l'exaltation des toiles plus anciennes, concentre le geste. Celui-ci se limite à exécuter la figure, à éprouver graphiquement ces nombres hors nombre. Il s'acte dans le champ sans résistance de la plus grande généralité, écueil pour l’interprétation et propice à toute projection puisqu'infini en son sens.
La difficulté immanente aux symboles élémentaires consiste en la sauvegarde de l’équilibre entre l’affinité sentimentale (l' "Einfühlung") personnelle et la signification absolue universelle. Les symboles imposent de vivre cette ambivalence. Ils sont puits dialectique sans fond (en puissance, toutes les profondeurs). Aussi est-ce par un "juste" retour de balancier qu'après la froideur des peintures en sourde grisaille, trop fortement déterminées peut-être, Marc Angeli revient à une facture plus fortement ancrée dans la matière. Il quitte alors la peinture à l’huile pour des pigments originels qu’il disperse dans une base de caserne. La saveur des matériaux (le grain, le poids, l'odeur ...), leur sensibilité et leur physique sont pour lui matière de communication, hypostases de l’esprit. ll tente d'approcher les couleurs, les mediums, les supports avec l’attention de l’œnologue, « Je suis, dira-t-il, plus proche du feu et du bois que de la grille ou du chiffre ». De cette période (1981) date la série processionnelle des "Adams", peintures encore schématiquement un peu raides mais d’une incandescence nouvelle couvrant le fond terrien des papiers gris-brun superposés. L’inspiration taoïste s'y substitue au cryptage complexe antérieur.
La croissance (onto- et phylogenèse) de l'œuvre de Marc Angeli parait donc écartelée entre sensation et intellect, matière et nombre. Si ses peintures les plus récentes ne décident pas de ce dilemme (il y faut toute une vie), au moins y apportent-elles un point d’orgue. Eperdues de blancheur, de minéralité, elles réitèrent ou, plus exactement réactualisent cycliquement un même signe, dans des corps différents. Seule l’intuition en évalue les degrés, la symétrie (rapports entre les parties). Unité, ordre et proportion (conditions aristotéliciennes de-l'invention artistique) sont les trois règles de composition, de formulation de l’acte pictural. Celui-ci se veut désormais catégoriquement hors symbole (« le verbe est ennuyeux » M. A.), tentative désespérée mais thérapeutique (telle est la contradiction d'un monde où tout et rien signifient).
Il s’agit à présent, selon Marc Angeli, de coïncider avec l’instant pour le dire, de commémorer un moment aigu (vacuité de la feuille qui tombe, nécessité du nuage ...). A cette sommation, le procès de création se modifie, la métrique laissant place à la mensuration (largeur d’une main, hauteur du bras levé ... « légères prises de terre » (M. A.) avant d’être entièrement remise au calcul de justesse psychologique.
Les motifs de la flèche, alliant le vertical au triangle pointé (deux aspects de la montagne), se développent suivant l’heure en surface, trajet, canne, antenne, ("captateur", quand le sommet s’inverse), ligne, corde tendue …
Rassemblés en fagots ou dispersés dans l’espace, ils prennent résolument appui au sol et trouvent leur point de repos sur le mur. Leur accumulation, leur alignement font songer davantage à un comptage événementiel : « là, il s’est passé quelque chose », « là, le blanc serait arc-en-ciel » (M. A.), là, le dessin bavoché indique l’étirement de l’âme …
En somme, ces œuvres sont tout ensemble geste et signe. Geste de présence nous faisant signe. Elles sont un chiffre individuel de l’homme en acte. Et peut-être méditent-elles cette pensée de Pascal : « Tout ce monde n’est qu'un trait imperceptible dans l’ample sein de la nature » (71-199).
- Cécilia Bezzan in Marc Angeli. Images, journal d’expositions Liège-Bruxelles, automne 2007. Liège-Bruxelles, Espace 250 Nord / Des Arts, 2007, p. 17. ( ?)
L’incarnat de la peinture chez Marc Angeli se déploie dans l’intime rencontre de la "matière couleur", mêlant par périodes aux pigments, pollen, miel, vin, cire d’abeille, colle de peaux de lapin ou huile d’olive. Il y eut les monochromes blancs, les rouges vin et cadmium, les bleus de Prusse et d’outremer, profonds. Aujourd’hui, les noirs intenses. Chaque monochrome possède son histoire, dont le récit débute déjà par le choix du support, le bois. Trouvés "au hasard", bois clair, fût de chêne, ou azobé, les bois détermineront par leur teinte et densité le choix de l’habit de couleur. Si la peinture est expérience de nature organique, celle vécue par l’œil est purement sensorielle. Le regard plonge littéralement dans la couleur, où l’on entre comme dans un lieu. La peinture travaille physiquement et lorsque le regard se détourne, l’impression d’avoir effleuré l’immensité demeure.
- Magali Parmentier in Du monochrome : matière et spiritualité, mémoire sous la direction de Jacques Sojcher, Bruxelles, U.L.B., 1999.
Les œuvres de Marc Angeli, réagissant à l’excès d’images de notre monde actuel, procèdent de l’épuration et d’une grande simplicité, chacune nécessite au préalable le choix d’un support, un morceau, de bois d’environ 10 à 30 cm. Celui-ci est choisi pour sa beauté, c’est-à-dire sa souplesse, sa couleur, son odeur ou la surface qu’il offre au toucher et parfois sa provenance, la façon dont il a été découpé.
Ensuite viennent les pigments, du rouge, du blanc ou du noir, parfois du jaune ou du bleu et quelques matériaux naturels tels que l’œuf, la cire d’abeille, le pollen, le vin, le sureau et même le sang.
Quant à la surface, elle est de qualités variables : plus ou moins lisse ou granuleuse, légèrement striée et laissant percevoir les veines du bois ou au contraire ouatée et encore plus opaque. En les contemplant, on passe du blanc laiteux au rouge carmin en passant par le noir d’ébène. Le jaune ocré, le rouge bordeaux ou le rouge violacé. (…) Ces "icônes" empreintes de dépouillement conjuguent en une synthèse harmonieuse les techniques proches de grands maîtres anciens avec l’abstraction et la modernité.
- Claude Lorent, "Tendances picturales contemporaines" in Un double regard sur 2000 ans d’art wallon, Bruxelles, Edition La Renaissance / Crédit communal, 2000, p. 498.
Marc Angeli est la discrétion même et le raffinement. Il est poésie chromatique pure, et son apparence volatile, délicate, lui assigne d’office le rang d’icône. L’œuvre est intouchable et traduit nombre de préoccupations plastiques relatives à la couleur, la matière, la surface … un contenu philosophique lié à l’image, à la représentation, à la présence, à l’absence.
- Notice sur Marc Angeli in XXe siècle. L’Art en Wallonie, sous la direction de Serge Goyens de Heusch, Bruxelles, Dexia / La Renaissance du Livre / coll. Références, 2001.
Au cours des années quatre-vingt, Marc Angeli se montre adepte d’une souple abstraction géométrique qui s’apparente à l’art de Dan Van Severen.
Il réalise ensuite à la caséine un ensemble de peintures informelles sur des châssis structurés en forme de rectangles étirés en flèche. A travers ses propositions minimalistes et monochromes, l’artiste poursuit cette volonté d’ouvrir un dialogue nouveau entre l’ "œuvre" et l’espace dans lequel elle est perçue et qui, à ses yeux, lui est en quelque sorte consubstantiel.
- Sabine Müller (Cologne), "Images vivantes" in Catalogue Marc Angeli, éd. Galerie S 65, Aalst 2002, p. 5-8 (texte écrit en allemand, traduit en français, néerlandais et anglais).
Parmi les impressions les plus marquantes de mon enfance, il y a la scène suivante : notre chatte avait encore une fois eu des petits. Mes premiers pas après l'école me menaient à notre vieux poulailler pour rendre visite aux chatons. La pièce basse était remplie de foin presque jusqu'au plafond. La chatte était allongée et se laissait caresser pendant qu'elle allaitait. La fraîcheur était agréable, si l'on n'entrait pas dans l'angle d'incidence du soleil de mai déjà chaud. Dans la lumière, des particules de poussière dansaient comme une bruine d'étincelles, et aux fenêtres les abondantes toiles d'araignée se gonflaient comme des voiles argentés. J'ai un souvenir précis de l'odeur, mélange du partum envoûtant du foin chaud et des relents fades des murs chaulés, avec un peu d'odeur animale. Le ronronnement endormi du chat accentuait le silence de la pièce et rendait plus perceptible le bourdonnement et le gazouillement à l'extérieur.
Pourquoi est-ce que je repense à cette histoire quand je regarde les peintures de Marc Angeli ? C'est le souvenir d'une ambiance qui fait appel à tous les sens. L'attention accrue, qui percevait les objets, les odeurs, la lumière, les bruits... non pas comme des phénomènes isolés, mais comme des moments intenses et fugaces au milieu d'un courant d'images en continuel changement. Le merveilleux n'apparaissait pas sous la forme d'un événement particulier mais dans la perception sensible de liens intimes entre les objets. Une certitude que rien n'existe seul, que tout est en perpétuel échange, en perpétuelle transformation. La concentration intérieure s'opposait à la diversité extérieure, et pourtant l'une et l'autre étaient également en mouvement. Tout était vivant.
Les peintures de Marc Angeli ont quelque chose de ce principe vivant. Depuis 1986 Angeli travaille avec des matériaux naturels. Comme support, il utilise le bois. On sait que le bois "travaille" même après avoir longuement reposé. Il se dilate avec la chaleur ou se contracte avec le froid. Il s'obscurcit avec le temps. Un traitement inadéquat peut le faire craqueler. Comment Marc Angeli traite-t-il le bois ? Il en recouvre la surface d'une fine toile de lin qu'il peint ensuite avec un mélange de colle de peau de lapin, d'huile et d'ingrédients colorés. Au départ il expérimentait avec du pollen ou du miel, puis il se mit à diluer la colle dans du vin rouge plutôt que de l'eau. Une peinture très claire peut être faite principalement avec du plâtre alors que les plus obscures, presque noires, contiennent des pigments puissants comme le rouge de cadmium, le bleu de Prusse et l'outremer.
Le terme de "traitement" convient parfaitement au travail de Marc Angeli. Les petits formats invitent à la manipulation. "Voir" leur consistance renseigne sur le poids, la dureté, la température et la structure extérieure du bois. On s'attend à trouver à l'arrière la signature, une date, peut-être un titre, mais on constate qu'il n'y a pas de règle à ce propos. Parfois apparaît le nom "Marc Angeli", parfois seulement "M A" ; il se peut aussi que la signature ait été oubliée. A moins de considérer que la signature est cette inscription complète, réalisée parfois avec des crayons de différentes couleurs ? Pourquoi indiquer presque systématiquement les mesures de la peinture ? La relation entre les rangées de chiffres, les abréviations et les noms (celui de l'artiste, d'un vin ou d'autres matériaux utilisés) semble être une formule secrète servant à tracer une piste.
Le bois, capricieux, détermine le format de la peinture. Angeli n'utilise que du bois trouvé au hasard. En le choisissant, il établit une relation avec lui. Son histoire et son usage premier, tout comme sa couleur et sa consistance, détermineront son utilisation. Une deuxième appropriation se fait par le choix du format. Une plaque relativement épaisse de bois clair sera peut-être découpée en un format plus léger, un rectangle vertical. Des fûts de chêne épais, tannés par le vin rouge, donneront des formes très compactes éventuellement hors d'équerre. Devant la matérialité marquée de ces peintures, on peut se demander si l'on ne se trouve pas plutôt confronté à des objets muraux peints. Mais il ne faut pas se laisser induire en erreur : c'est la surface plane, soigneusement peinte, qui est le point culminant de tous ces efforts.
La peinture est le résultat d'un procédé laborieux. La colle de peau doit d'abord être chauffée et diluée. L'utilisation de vin rouge à la place de l'eau influence la couleur et les réactions chimiques, et le processus de transformation de substances organiques telles que le pollen ou le miel n'est pas encore achevé, même après des années. A quelle température doit-on laisser refroidir la colle pour qu'elle puisse être mélangée de façon optimale à l'huile de lin ou au plâtre ? Quels sont les bonnes proportions du mélange, quel est le degré de dureté à laquelle doit parvenir une couche de peinture en séchant pour éviter les craquelures, soit dans le bois, soit dans la peinture ? Chaque élément, ainsi que le support et les couches précédentes, entrent en interaction.
Pour un panneau de bois clair, Marc Angeli se limitera à des tons de blanc mat, obtenus entre autres par l'addition de plâtre. La surface dense de la couche de peinture ainsi obtenue rappelle les fonds de craie classiques. Les égratignures, de minuscules éclats suggèrent une vulnérabilité insoupçonnée et confèrent à la peinture la dignité d'une patine vieille de nombreuses années. La couche de couleur des "peintures au vin rouge" apparaît précieuse, veloutée et douce. Elle réagit très fortement à la lumière, peut développer une énorme profondeur ou être toute en surface, scintillante. On peut parler ici d'une régularité immaculée, où la couleur, poreuse et ouverte, semble sortir du support.
Chacune de ces petites peintures expose un cas idéal d'accord harmonieux, tout en laissant place au changement et au mouvement, ce qui leur assure, malgré leur sensibilité apparente, cette étrange robustesse. Les peintures peuvent s'adapter à presque toutes les situations. Elles reposent entièrement en elles-mêmes, et cependant participent au mouvement continuel de la nature qui les entoure. Dans chacune d'elles, éléments internes et externes se confondent à nouveau.
- Jean-Michel Botquin in Catalogue Chaque minute l’art à Liège change le monde, Liège, éd. Nadja Vilenne, 2003, p. 29.
Les panneaux peints de Marc Angeli déposés, rangés sur la table de l’atelier ainsi transformée en iconostase d'œuvres monochromes témoignent en effet d’un intérêt sans cesse renouvelé pour l'expérience d’une matière sensible et vivante, le support comme les composants de la couleur choisis pour leur qualité essentielle, intrinsèque, sensuelle. Le sens, chez Marc Angeli, ne peut pas plus se dissocier des sens. La peinture a une dimension tactile, charnelle, l’expérience du monochrome, de la couleur étalée en un champ sensible et fini, est épuration, simplicité, condensation et concentration intime. Tonalités et opacités d'autant plus nuancées qu’elles sont issues d’un registre restreint, chaque tableau est espace de sérénité, de méditation, épiphanie d'un champ monochrome, aventure spirituelle en ce qu’elle est cheminement et ressourcement.
- Julie Bawin, "Marc Angeli, un artisan du monochrome", in L'Art Même n° 38, Bruxelles, 1e trimestre 2008, p. 32.
A distance d'un art parfaitement accordé aux lois du marché, Marc Angeli poursuit depuis une vingtaine d'années une démarche picturale se refusant à l'emploi de la moindre figure, une peinture prise au plus élémentaire de son histoire, pigments en poudre, couleurs minérales, éléments organiques.
Ses œuvres - des petits formats de bois se partageant généralement des surfaces rouges, noires ou blanches - seraient fort monotones et bien peu originales si l'artiste ne parvenait à jouer subtilement sur les textures, les supports et les formats. De monochromes, il s'agit. Mais des monochromes qui s'éloignent tant du dogme moderniste de la pureté matérielle que du sensualisme tout en nuance d’un Rothko ou d'un Kapoor. Sans craindre des rapprochements incongrus, Angeli serait peut-être davantage, à l'exemple de Dubuffet, un “matériologue” ou alors - et ce sont là ses propres mots : "un minimaliste rustique". Joli oxymoron que voilà. Et il se fait que celui-ci lui colle à merveille. Face à un tableau d'Angeli, l’ambivalence est toujours là, sans qu'elle ne soit forcément évidente. D’un noir à l'éclat gras luisant à un blanc mou et laiteux en passant par des rouges lisses légèrement poudreux, les surfaces peintes sont animées de polarités contraires : au geste maîtrisé s’oppose le refus de toute virtuosité ; à la majesté digne et délibérément muette de la toile répond une sorte de vacarme, de sauvagerie perceptible dans le choix du support - un bois à la fois grossier et travaillé - et dans les glissements des couleurs qui viennent, au niveau des tranches, contredire la rythmique régulière de la surface. On dirait des éclaboussures, des accidents de parcours que l'œil ne perçoit pas à l'immédiat. Une fois repérées, ces traces de peinture nous indiquent un processus technique à la fois savant et incertain, nous amenant à nous interroger sur l'acte de peindre la couleur. Il faut alors écouter Angeli nous détailler les textures de ses tableaux et nous faire partager le rapport profondément artisanal qu'il entretient avec la couleur. Conçue selon des règles rigoureuses qu’il change sans cesse, la couleur est le passage qui permet à l’artiste de raconter une histoire tout en s'amusant des doctrines empiriques et des techniques traditionnelles. Vin, lait, pollen, huile d'olive, miel, cire d'abeille, sang de bœuf sont autant d'éléments organiques que Marc Angeli mélange aux pigments. Le juste dosage lui est connu. Mais il aime inventer de nouvelles sensations pour le pinceau, de nouvelles textures pour le regard. C'est à ce moment précis qu'intervient le hasard.
L’artiste se donne alors la possibilité de relier la préparation secrète de la couleur à une histoire simple : un voyage, une rencontre. Sans qu'ils ne nous disent à quelle réalité matérielle ils correspondent, ses monochromes laissent deviner un étroit rapport à la nature. A l'Espace 251 Nord, où le peintre vient d'être exposé, on découvrait une table sur laquelle étaient déposés, presque négligemment, des dessins de roches, de montagnes, de nuées.
Que faut-il en déduire ? Que Marc Angeli renouerait avec la figuration et, par conséquent, abandonnerait le monochrome ? Ce serait trop simple, une idée facile et erronée que le peintre n'éprouve pas. Si le motif s'est absenté de ses tableaux depuis longtemps, la peinture - elle - n'a jamais rompu avec la nature. Elle la considère dans un autre rapport qui est de l'ordre de l’absolu ou, plus simplement encore, d'un lien avec la matérialité du travail pictural. Avec l’amour de l'artisan, Angeli a trouvé la manière de nuancer le "suprématisme" de ses tableaux en jouant subtilement des différences de matières naturelles et de grain de bois. Au plus près de tableautins précieux que l'on aimerait manipuler, ses œuvres agissent dans un espace de concentration qui sait retenir les essences et les couleurs. Elles évitent alors l'hyper-spatialisation et démentent pour le peintre toute réputation d’artiste néo-conceptuel ou néo-minimaliste. Car, finalement, ce que ses travaux recherchent, ce sont des lumières caressantes, des espaces susceptibles d'accueillir un accrochage personnel et réfléchi. On a vu à l'Espace 251 Nord combien les peintures de Marc Angeli savent pleinement tirer parti du lieu où elles sont exposées. Pour l'exposition qui s’annonce à la Maison de la Culture de Namur, du 8 mars au 27 avril prochain, aucun plan ou projet précis n'ont encore été décidés. Le mieux est donc d’attendre son ouverture pour découvrir, ou redécouvrir, une œuvre qui interpelle un regard attentif, un savoir sans pesanteur et qui, par la diversité du traitement pictural, annule l’hypothèse selon laquelle le monochrome serait une aventure, sinon ennuyeuse, au moins banale et répétitive. Non vraiment, avec Angeli, elle est passionnante.
- Christine Jamart, "Par-delà le silence" in Catalogue Marc Angeli, Nicolas Kozakis. Peinture. Esch-sur-Alzetter / LU, Galerie Schlassgoart, 2010.
Par-delà le silence.
« Le lieu de cette marche alentie est gigantesque monochrome. C'est un désert. L'homme marche dans le jaune brûlant du sable, et ce jaune n'a plus de limites pour lui. L'homme marche dans le jaune, et il comprend que l'horizon lui-même, si net soit-il là-bas, ne lui servira jamais de limite ou de « cadre » : il sait bien, maintenant, qu'au-delà de la limite visible c'est le même lieu torride qui, toujours, continuera, identique et jaune jusqu'au désespoir ».
(Georges Didi-Huberman, L'homme qui marchait dans la couleur ; Les Editions de Minuit, 2001).
Aborder un tableau au-delà de son seuil monochrome requiert de ne plus considérer la monochromie comme ultime étape de la peinture. Ce faisant, si l'on appréhende le monochrome tel un genre à part entière, peut-on lui attribuer aisément une grande diversité d'expressions et de statuts. Ainsi, en est-il de son histoire, encore récente mais complexe et contrastée, qui charrie tant les tableaux fondateurs du modernisme que les facéties prémonitoires du 19e siècle - monochromes satiriques d'Alphonse Allais et autres Incohérents -, les ready-made d'obédience minimaliste et les parodies citationnelles post-modernes pour n'en retenir que quelques jalons. Par-delà cette pluralité et quoiqu'il s'y joue, le tableau monochrome, en sa radicalité intrinsèque et sa nature rétive à toute analogie en même temps que porteuse de toutes les latences, constitue encore aujourd'hui un observatoire privilégié pour |'étude de la peinture en son articulation particulière du sensible au langage.
De générations différentes, Marc Angeli et Nicolas Kozakis entretiennent un rapport singulier à la peinture monochrome, nouant dans leur exposition commune de féconds rapports contrapuntiques.
Livrant, en leurs supports, formats et tonalités, quelque chose d'un rapport indiciel à la nature et à la mesure de l'homme, les monochromes d'Angeli, d'un blanc mat et laiteux, d'un noir gras et luisant, d'un lie de vin poudreux, peints depuis 1986 sur panneaux ou petits blocs de bois trouvés, ou détrempes d'un bleu liquide ou éthéré sur tranches d'albâtre depuis peu, renvoient la picturalité à l'un de ses principaux enjeux, acter sensiblement de notre intime relation au monde. Faisant fi de la contingence de la représentation, ils nous font éprouver cette appartenance dans l’émotion d'une perméabilité au monde, à la jointure du visible et de l'invisible, du dévoilement et de l’introspection. Il y a un goûter, voire une saveur dans la peinture d'Angeli qui pourrait faire sienne la formulation de Francis Ponge : « la matière, unique providence de l'esprit ». En leur support naturel à la texture affirmée ou accidentée et leur recours parcimonieux et dosé à des éléments organiques, principalement un choix limité de pigments, mais aussi du vin, du lait, de l'huile d'olive, du sang, du miel ou du pollen, les tableaux peints à l'horizontale et parfois exposés comme tels invitent au regard rapproché, voire à la manipulation, avant même que ne s'opère en leur contact un dessaisissement du regard. Frontaux, ils libèrent, bien que de formats modestes, une charge et une densité rares allant parfois jusqu'à perforer visuellement le mur, absorbant ou faisant ricocher la vision. Quant aux récentes détrempes azurées, elles jouent dans l'espace et la lumière de l'incidence de leur corporéité fondée sur la translucidité de l'albâtre et la ductilité de la couleur. Passé l'aveuglement d'un rien à voir, la peinture de Marc Angeli, en corrélation intime avec les éléments naturels, offre une expérience sensible et intelligible d'un tout à contempler.
Si, comme ce dernier, Nicolas Kozakis reconnaît poser, par le biais du monochrome, une résistance à l'inflation et à la saturation de l'image, sa peinture procède d'un tout autre registre. A la nature sacrée et contemplative qui se voit volontiers accolée au monochrome, le peintre insuffle de manière subversive et paradoxale un glissement sémantique. La radicalité du monochrome ainsi pris au pied de la lettre bascule, le formalisme et le spiritualisme, avers et revers d'une même tentation, sont ici parodiés. Le geste de Kozakis n'est pas sans relever d'une attitude post-moderne en ce qu'il utilise le monochrome tel un produit fini hautement connoté, sorte de ready-made conceptuel, pour le déplacer sur un tout autre terrain que le sien. De fait, laques de carrosserie sur panneaux de bois assemblés selon la méthode traditionnelle des supports d'icônes auxquelles ils empruntent également leur format, ses tableaux monochromes au surfacement miroir d'une perfection quasi immatérielle, délèguent aux firmes spécialisées le soin de leur mise en couleur, en un rappel amusé de la nature divine de l'icône « qui n'est pas de la main de l'homme ». Clin d'œil aussi aux symboles de réussite de ce monde consumériste que sont les luxueuses Porsche, Rolls Royce, Ferrari et autres Lamborghini à la subtile et exponentielle gamme chromatique dont s'inspire le peintre pour formuler autant d'échos contemporains aux tonalités du répertoire iconographique byzantin qui titreront, sans détour mais avec une certaine poésie décalée, ses œuvres.
La nature et le ressort de la peinture monochrome des deux artistes résultent d'approches véritablement distinctes, si ce n'est le partage, et non le moindre, d'un même credo en l'issue que constitue l'absence d'images en regard de la surenchère, de la consommation rapide et de la perte signifiante de celles-ci. Résistance silencieuse de ces surfaces aveuglantes qui, absorbantes chez Angeli, réfléchissantes chez Kozakis, défont le regard et déjouent la vision.
- Angela Madesani. "Notes monochromes chaudes sur le travail de Marc Angeli" in Catalogue Marc Angeli pitture 1997-2010 de la Galleria Peccolo de Livourne / IT, mars 2010.
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Marc Angeli est un artiste qui parle difficilement de son travail, pour qui les mots semblent le plus souvent inappropriés pour parler de l'essence la plus profonde et la plus récurrente des choses. Il est donc extrêmement complexe de réussir à écrire un texte sur ses recherches sans tomber dans le descriptivisme comme une fin en soi. L'objectif est plutôt de transmettre des émotions et des sensations. Cette exposition à la galerie Peccolo de Livourne est sa première exposition personnelle dans notre pays, mais il a un lien profond avec l'Italie, non seulement et surtout en raison de ses origines familiales. Un lien de paysage, mais aussi d'art et de couleur. Il me semble que je peux placer son œuvre au milieu de ce parcours qui avait trouvé son premier et fondamental exégète dans l'historien de l'art Roberto Longhi, qui avait saisi une sorte de fil rouge qui part de la peinture de Cimabue, en passant par Piero della Francesca et d'autres, jusqu'à Giorgio Morandi. Et Morandi est un artiste dont le Belge Marc Angeli se sent particulièrement proche. Il s'agit peut-être d'une communion de méthode et d'intention. Morandi a la même attitude qu'un peintre abstrait, pour qui les objets et les bouteilles deviennent un prétexte à l'investigation : un regard obsessionnel, tout au long d'une vie, sur les mêmes objets, sur les paysages, qu'il s'agisse des cabanes de Campiaro à Grizzana ou, plus encore, de la cour de sa maison de Via Fondazza à Bologne : un exercice de regard, un exercice de peinture. Et ainsi pour Marc Angeli. Bien sûr, ses recherches ne portent pas seulement la marque de Morandi, mais aussi, à des degrés divers, celle de Barnett Newman, d'Ad Reinhardt, d'Antonio Calderara, de l'art primitif et de Dan van Severen, avec le travail duquel il a entretenu une relation intense. Il s'agit de parallélépipèdes en bois dont on peut voir sur les bords les différentes couches de couleur, d'origines organiques et inorganiques diverses, des coulures de peinture, qui révèlent leur fragilité. Angeli est particulièrement attirée par le blanc, une couleur-non-couleur qui représente le début et la fin des choses. Blanc dont il existe des gammes infinies. Mais le noir et le rouge sont également fondamentaux pour lui, et ils reviennent dans différentes nuances dans sa peinture.
J'aime définir ses œuvres comme des monochromes chauds, dans lesquels le matériau de la peinture est évident, son corps, mais aussi celui du support, la planche de bois. Depuis ses débuts dans les années 1970, lorsqu'il peignait des paysages, il y a un lien étroit avec la nature, avec les montagnes, la terre et la nourriture, dans une simplicité qui va au cœur des choses, sans prétendre saisir la vérité. Son rapport à la matière est tactile et olfactif. Dans ses œuvres, la vision spatiale est déterminante, la tentative réussie de résumer l'espace et de le concentrer dans une petite dimension. Comme dans une opération de distillation. Angeli aime observer, ses temps sont longs, comme lorsqu'il se promène dans les bois en montagne. Il dessine souvent, prend des notes visuelles, qu'il filtre, mâche, réutilise ensuite dans un autre contexte. Il ne cherche pas quelque chose, mais il est plutôt d'humeur à recevoir, à accueillir, à se mettre en relation, dans un dialogue sans paroles avec les phénomènes qui l'entourent. Dans ses œuvres, il existe une relation étroite entre la réflexion et l'instinct. C'est la peinture du silence, un silence plein de références et de significations. Lorsque nous nous trouvons devant ses panneaux, tous de petite taille, comme de petites icônes, dans lesquels il n'y a pas l'uniformité d'une dimension précise, parfaite comme un peintre analytique, nous percevons une profonde spiritualité. Il n'y a pas de lien avec la foi au sens strict, il s'agit d'une spiritualité universelle qui tend, sans aucune déclaration déclamatoire, vers l'absolu, vers une dimension infinie, mais aussi et surtout vers l'essence des choses, des phénomènes. Nous ne sommes pas confrontés à l'attitude de quelqu'un qui philosophe du haut d'une tour d'ébène. Angeli est un homme de l'époque dans laquelle il vit, qui exprime sa contemporanéité à travers un langage ancré dans la tradition. L'art est une façon de souligner le plaisir de la vie, la simplicité intense et charnelle des choses. Précisément parce qu'il est un homme de son temps, de notre temps, Angeli a une attitude douteuse, qui n'offre pas de réponses certaines. Afin de souligner le caractère éphémère de l'existence, il utilise un matériau non ethnique et destiné à s'user : le bois. Comme je l'ai mentionné précédemment, son travail est un exercice de peinture, dans lequel les œuvres individuelles ne sont pas concluantes, elles ne sont pas des déclarations d'intention, mais plutôt des moments, des instantanés de son travail. En ce sens, le témoignage du temps et le caractère concret des phénomènes, de la lumière et de la matière donnent vie à une "koiné" [=Langue véhiculaire, pour des locuteurs ayant des langues maternelles différentes] poétique parfaite qui nous conduit lentement et silencieusement vers l'essence la plus profonde des choses.
- Els Wuyts in Catalogue A taste of abstraction. Galerie La Patinoire royale-Valérie Bach, 2022.
La palette de couleurs de l'artiste belge d'origine Italienne Mare Angeli semble se déployer dans un univers particulier. Il s'agit de rencontres intimes avec des colorants, des mélanges brassés de pigments, de pollen, de miel, de vin, de lait, de cire d'abeille, de colle, de peaux de lapin ou encore d'huile d'olive. Chaque monochrome a son histoire personnelle: le récit commence par le choix du support, par exemple un bloc de bois solide de petit format, dont la matérialité est déterminante. La nature est au centre de son travail, tout comme la relation qu'entretient l'homme avec la nature, relation dans laquelle convergent les dimensions organiques, éthiques ou esthétiques. Sa « rhétorique picturale » se compose de touches et de nuances étourdissantes, auxquelles s'ajoutent l'attention et le temps consacrés à la surface, et finalement, un rapport silencieux voire méditatif avec l'espace, dont le rayonnement ou la perception sont littéralement et exclusivement mus par la couleur. La peinture est physique et puissante, et lorsque le regard se détourne, l'impression d'avoir effleuré l'immensité demeure à travers une certaine monumentalité et donne accès à une autre réalité possible.
- Graziella Vruna in https://wallonica.org/blog/2020/04/08/angeli-marc-monochrome-irregulier-ocre-jaune/.
Depuis la fin des années 80, l’artiste poursuit une démarche picturale singulière, une peinture proche de son histoire utilisant des matériaux naturels qui résonnent en lui et révèlent son rapport nostalgique à la nature. Dans cette œuvre, pigments en poudre et couleurs minérales sont mélangés de manière artisanale et sensuelle à des éléments organiques : pollen, œuf, curcuma et miel. Par cette démarche sensible et l’exploration de techniques anciennes qui se réfèrent à l’histoire de la peinture, Marc Angeli nous donne à voir, à découvrir de nouvelles textures et vibrations surprenantes et inattendues.
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