Revue Phantomas (1958-1980)

Référence bibliographique

Revue Phantomas (1958-1980)

La revue Phantomas fut fondée en décembre 1953, par Marcel Havrenne, Joseph Noiret et Théodore Koenig, qui en fut le principal animateur.

 

- Théodore Koenig cité in Jean Warmoes, 50 ans d'avant-garde 1917-1967, Bruxelles, Bibliothèque royale, 1983, p. 169 :
"Phantomas travaille hors des sentiers battus. S'il a attiré éventuellement d'anciens surréalistes qui lui ont volontiers confié des textes, il a bien conscience d'avoir plutôt dada pour ancêtre - s'il faut en avoir - de là un intérêt pour Clément Pansaers, Paul Joostens, Tristan Tzara, Kurt Schwitters, Raoul Hausmann. Car Phantomas privilégie l'humour et les jeux de langage, afin d'affranchir le français de la tutelle du français. De la poésie concrète à l'essai linguistique, rien de ce qui touche au langage ne lui est étranger

 

- Guy Duplat pour La Libre Belgique, à l'occasion de l'exposition Phantomas, Bruxelles, 2005 :
Revue fondée en 1953 par les poètes Joseph Noiret (un des fondateurs de Cobra et père de la chorégraphe Michèle Noiret), Théodore Koenig et Marcel Havrenne.
Jusqu'en 1980, elle a distillé six numéros par an sous le slogan « Phantomas, c'est Popocatepetl six fois par an» (du nom du volcan mexicain). Une revue iconoclaste, déjantée, ludique et brillante qui jouait sur l'amitié, la rencontre des hommes et des arts, la liberté d'expression et l'inattendu, hors de toute fermeture doctrinaire. Enfant illégitime mais évident des dadaïstes, cousin germain du mouvement Cobra, vague rejeton des surréalistes, « Phantomas » a prôné la subversion poétique.
La revue a eu ses « pigistes » célèbres, avec des textes de Samuel Beckett, Jorge Luis Borges, Jean Dubuffet ou Gaston Chaissac. Elle fut le lieu de rencontre de toute une génération, de Serge Vandercam, Joseph Noiret et Achille Chavée à André Blavier et la pataphysique et Pierre Puttemans. Les numéros de ce qui se dit « la plus belle revue du monde » étaient illustrés de travaux de Van Lint, Van Anderlecht, Wijckart, Joostens ou Dotremont. [...]

Informations bibliographiques

Lieu d'édition
Bruxelles
Date de création
28/04/2026

Description

La revue Phantomas fut fondée en décembre 1953, par Marcel Havrenne, Joseph Noiret et Théodore Koenig, qui en fut le principal animateur.

 

- Théodore Koenig cité in Jean Warmoes, 50 ans d'avant-garde 1917-1967, Bruxelles, Bibliothèque royale, 1983, p. 169 :
"Phantomas travaille hors des sentiers battus. S'il a attiré éventuellement d'anciens surréalistes qui lui ont volontiers confié des textes, il a bien conscience d'avoir plutôt dada pour ancêtre - s'il faut en avoir - de là un intérêt pour Clément Pansaers, Paul Joostens, Tristan Tzara, Kurt Schwitters, Raoul Hausmann. Car Phantomas privilégie l'humour et les jeux de langage, afin d'affranchir le français de la tutelle du français. De la poésie concrète à l'essai linguistique, rien de ce qui touche au langage ne lui est étranger

 

- Guy Duplat pour La Libre Belgique, à l'occasion de l'exposition Phantomas, Bruxelles, 2005 :
Revue fondée en 1953 par les poètes Joseph Noiret (un des fondateurs de Cobra et père de la chorégraphe Michèle Noiret), Théodore Koenig et Marcel Havrenne.
Jusqu'en 1980, elle a distillé six numéros par an sous le slogan « Phantomas, c'est Popocatepetl six fois par an» (du nom du volcan mexicain). Une revue iconoclaste, déjantée, ludique et brillante qui jouait sur l'amitié, la rencontre des hommes et des arts, la liberté d'expression et l'inattendu, hors de toute fermeture doctrinaire. Enfant illégitime mais évident des dadaïstes, cousin germain du mouvement Cobra, vague rejeton des surréalistes, « Phantomas » a prôné la subversion poétique.
La revue a eu ses « pigistes » célèbres, avec des textes de Samuel Beckett, Jorge Luis Borges, Jean Dubuffet ou Gaston Chaissac. Elle fut le lieu de rencontre de toute une génération, de Serge Vandercam, Joseph Noiret et Achille Chavée à André Blavier et la pataphysique et Pierre Puttemans. Les numéros de ce qui se dit « la plus belle revue du monde » étaient illustrés de travaux de Van Lint, Van Anderlecht, Wijckart, Joostens ou Dotremont. [...]

Résumé

Revue PHANTOMAS 1953-1980, Bruxelles

 

 

Phantomas n° 1 - achevé d’imprimer 15 décembre 1953
(12°, 24 pp., agrafé; 480 ex. après 20 de luxe)
 

A été publié conjointement avec la revue Temps-Mêlés, dont il clôt la première série. 

Avec les contributions de Lucien Morisset, Irine, Noiret, Havrenne, Koenig, Colinet, Jacqmin, Chavée, Bourgoignie, etc. 

 

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- Lucien Morisset (de Tours, 1858-1881): "Sources" (p. 1-2)

Ce numéro s’ouvre sur une confession de clerc de notaire, assassin, Lucien Morisset, guillotiné en 1881

- Irine : À Lady Beltham, p. 3.

- Joseph Noiret : Les visages communicants, p. 4.

- Marcel Havrenne : Du pain noir et des roses, p. 5.

- Théodore Koenig : Batraille, p. 6 [Extrait de “Acrocités antiques”, sous presse)

- Paul Colinet : Note pour un essai de perte de mémoire" (p. 7).

- Armand Vereecke : Parabol pour les Morts et pour les Vivants, p. 8-10.

- Michel Lambiotte : Sieste, p. 10.

- Roland Giguère : Comme un massacre, p. 11-12.

- Jean-Joseph Blafart [Théodore Koenig] : Les lames de rasoir, p. 12

- Jacob Teillard : Le mlesoplamourphle, p. 13.

- Théodore Koenig : Ses morts et lui, p. 14.

- Louis Scutenaire : Joyeux fait ton fourbi, p. 15).

- Désiré Viardot : Le dialogue de sourds, p. 16-17.

- François Jacqmin : Deux poèmes pour aimer l'univers. p. 17.

- Hubert Mottard : Dans une terre sans parfum, p. 18.

- Édouard Jaguer : Le Dé du Fantôme, p. 19-20.

- Paul Bourgoignie : Poèmes, p. 20.

- Achille Chavée : Poèmes, p. 21.

- Claude Evrard : Le diable dans l'astrée, p. 22-23.

Pas d'illustrations

"La première manifestation d'esprit graphique figurant au n° 1 de la revue est la radiographie d'un browning, exemple parmi les premiers du “MAIL ART” mondial, ready-made que Roland Giguère encore un poète qui deviendra peintre poste de Montréal" (Th. Koenig, "Histoire de la peinture chez Phantomas, Bruxelles, éd. Lebeer-Hossmann, 1990, p. 16)

 

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Phantomas n°2, avril 1954 
(13,5 x 14,5 cm) 

 

- Franz Hellens. Le soleil dans la cave, p. 2-3 

- Franz Hellens. Notes sur le rêve, p. 4 

- Ernst Moerman. Fantomas 1933 (Extraits), p. 5 

- Marcel Havrenne. Fragments d’un miroir de Bruxelles, p. 6-7 

- Théodore Koenig. L’Achtrunetrune Tropelectique, p. 8 

- Joseph Noiret. O Fantomastre de mes nuits, p. 9 

- Paul Nougé. Le Pour et le Contre, p. 10 

- Geert Van Bruane. Pensée du petit Gérard, p. 11 

- Roger Rabiniaux. Le Galant Colin-Maillard (Les petits jeux), p. 13 

- Joseph Noiret. Muse et Musées, p. 14 

- Marcel Mariën. Le Canon, p. 14 

- Adieu, Police ! p. 15 

- Franz Hellens. Misère, p. 16 

- Pierre Boujut. Nouvelles Brèves, p. 17 

- Jean Breton. Pantomime, p. 18 

- Jean-Joseph Blafart. Le Montreur de mots, p. 18 

- Jacob Teillard. Crinerine ou l’yphaculée confision, p. 19 

- Paul Colinet. L’écueil des cravates, p. 20 

- Désiré Viardot. Passage de l’antistrophe, p. 21 

- Hélène Tramasure. Fable, p. 21 

- Armand Parmentier. Marie, p. 22 

- Armand Parmentier. Un dimanche de lents zig-zags, p. 22-23 

- Paul Bourgoignie. Avec mes bons vœux, p. 23 

- Paul Bourgoignie. Commodo, Incommodo, p. 23 

- Capitaine King. La restitution des restes du Capitaine Cook, p. 24

La revue contient les aphorismes suivants : 
Si l'on vous offre une rosette, ne faites donc pas la moue ! - p.3

De ta seule main tournoyante, tu ferais Jasmine, pousser des fleurs blanches sur cette vielle mine - p.5

Le boucher tateur d'aloyaux s'épanchait journée faite dans le commerce abstrait des baux a loyer - p.10

La rue du Quai est le rendez-vous des vicieux et des joueurs de toute espèce ; la jeunesse y passe parfois, histoire de rire, mais n'y va guerre. - p.15

C'est en nettoyant son car après une excursion que le chauffeur éberlué découvrit une culotte - p.19

Je voudrais qu'il s'élève un haro sur tous les baptêmes : on verrait alors si le parrain a bonne mine. - p. 19.

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Phantomas n° 3, septembre 1954 
(12°, ill., 20 pp.) 

 

Numéro, en partie, consacré à Max Bucaille dont il reproduit deux œuvres : Racine-sculpture et La Lampe à crémaillère avec des textes de Paul Colinet, John Marsden, J.-J. Blafard [= Th. Koenig], J. Noiret, Léonce Rigot, Roland Giguère et Marcel Havrenne.
On y trouve en outre des poèmes de Théodore Koenig, Norge, Paul Neuhuys, Paul Dewalhens, Joseph Noiret, Achille Chavée, Jean Séaux et des textes de Robert Guiette, Jean-Jacques Lévêque, Joseph Noiret, Marcel Havrenne, André Blavier, Marcel et Gabriel Picqueray.
Par ailleurs, ce numéro inaugure une nouvelle rubrique « Echos et antistrophes ».

 

 

 

 

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Phantomas n°s 4-5, été 1955. Consacré à l’Ecosse. 

(12°, ill., 24 p.)

- n.s, sans titre (Edimbourg, 1925) : Mystère de l'éonisme, titré à l'index : Texte clinique, p.1.

- Paul Bourgoignie : Scotland-Yard, p. 2-3.

- Marcel Lecomte : Une maison pour l'œil au bord de la mer, p. 3.

- Édouard Jaguer :  De la famille d'Ubu, p. 4.

- Thomas Highland [Théodore Koenig] : Descente aux glottes de fringale, p. 4.

- Zérar : Histoire écossaise, p. 4.

- Paul Colinet : Portes dérobées pour animaux peu denses, p. 9.

- Marcel Havrenne : Scottish New Toughts, p. 10-11.

- André Fell : L'Écosse et l'absolu, p. 11.

- Théodore Koenig : Jeux d'Écosse, p. 12-13.

- Jacob Teillard : Fragment d'un tract en faveur du homard universel, p. 13.

- Joseph Noiret : Le tieuille" [sic], p. 14-15.

- Jean-Joseph Blafart [Théodore Koenig] : Le montreur de mots, p. 15.

- Tristan Maya : Séparation de corps, p. 16.

- Quatre dictons gaëliques, p. 16.

- François Jacqmin : In Memoriam Robert Burns, p. 21.

- Louis Scutenaire : Enchaînés, p. 22.

- Pierre David : Noces d'argent (scénario écossais), p. 22.

Contient les illustrations suivantes : 
Préfiguration / J.-C. Colombo - p. 5

Basses larves écossées du haut / Aubin Pasque - p. 6

Pensées jaunes : Enrico Baj - p. 7

Rocs pittoresques de plus de 1000 pieds de hauteur / Jacques Lacomblez - p. 8

Vie intérieure du Rossignol d'Ecosse / Conrad Tremblay - p. 17

Deux images nucléaires / Colucci - p. 18

Pittura / Sergio Dangelo - p. 19

Nature morte à la bouteille de Scotch / Armand Permantier - p. 20

Contient les aphorismes suivants : 
Je rêve de vertu et tu rêves de verge

Le tatillon titille à tâtons.

Hé oui, on s'embrouille l'Ecosse éperdument !

 

Phantomas n° 6, printemps 1956 
(24 pp., agrafé, 13,5 x 21,5 cm) 

 

- Hugo von Hofmannsthal

- Marcel Lecomte : Possibilités des signes Zen dans la création plastique.

- Théodore Koenig : Merz, Zen et considérations sur Merz.
* Cette présentation est suivie d’un texte de Kurt Schjwitters et Jean Arp, intitulé Le Dé

- René Magritte : Une partie de plaisir.

- Marcel Havrenne : La maison qui perd ses portes.

- Jacques Lacomblez

- Paul Colinet : Ornements pour une pipe de dimanche.

 

Poèmes de Siang-Ien (9e siècle), Iang-k’I (1024-1072), Hui-Tsu, Chavée, Joseph Noiret, Paul Bourgoignie, Christian Dotremon, Adrien Fell.

 

Illustrations en N & B in et hors-texte d'après Magritte, Schwitters, Wout Hoeboer, R. Willems et Aubin Pasque.

 

Phantomas n os 7-8, hiver 1956. Numéro spécial consacré à l’Art Naïf 
(32 pp., agrafé, 14 x 20 cm).

 

- Théodore Koenig. Un culte dans la personnalité : disgressions sur l'art d'être naïf ou de feindre la naïveté dans l'art et ailleurs, p. 2 & 3

- Maurice Utrillo. Paris, le jeudi 4 mars 1926,  p. 4

- Casimir Domingo / Henri Pichon-Rivière et Albano Emilio Rodriguez - p. 5

- Anatole Jakovsky. Prix courants ou précis (tout ce qu'il y a de l'aventure naïve / Anatole Jakovsky - p. 7 & 8

- Marel Lecomte. Traversée difficile / Marcel Lecomte, p. 9

- Jean Dypréau. Notes naïves sur un sujet naïf p. 9

- Marcel Gromaire. Notes, p. 10

- Achille Chavée. Poème à Louis Scutenaire, p. 11

- Franz Moreau Le Malade, 11

- Hélène Locoge. Voir et Entendre, p. 11

- Roger Rabiniaux. Exquises annonces, p. 11

- Marcel Havrenne. Pour un éloge de la peinture naïve, p. 14, 15 & 16

- Paul Colinet. Deux poètes belges non classés : Remy Calendres et Florimond Messe, p. 17 & 18

- Joseph Noiret Joseph Noiret Vision dans le lit d'une rivière, p. 19

- Tristan Maya De l'art de considérer les cimetières, p. 20 & 21

- Denis Marion Le palais idéal du facteur à cheval, p. 23

- Le petit Gérard (Geert Van Bruaene). Peinture et framboise, p. 23 & 24

- André Blavier De la peinture naïve en général, et de Nicolas Cloes en particulier, p. 25 & 26

- Jean-Joseph Blafat. Echos et soupirs, p. 26

- Marcel et Gabriel Piqueray. La bafreur de bijoux ombellifères, p. 27

- Roger Rabiniaux. Naïfs, p. 28

- Marcel Broodthaers. Poème, p. 29

- Joseph Noiret. Magie familière par Roger Gossens, p. 31

Illustrations
Fleurs dans un intérieur / Camille Van Hyfte - p. 1

L'Ermite de Rothéneuf - p. 4

Peinture / Casimir Domingo - p. 5

Le château et son miroir d'eau / Jules Lefranc - p. 6

Photographie : le peintre Van Hyfte dans son intérieur - p. 8

Masque avec ses racines de vigne / Gaston Chaissac - p. 10

Chinon / Jean Schubnel - p. 15

Village / André Bouquet - p. 16

Scène campagnarde / G. Vivancos - p. 18

Photographie : Le Palais idéal / D. Marion - p. 19

Peinture / Aristide Caillaud - p. 20

Chat fantastique / Vandersteen - p. 21

Scène villageoise / Jean Fous - p. 24

Fête foraine / E. Blondel - p. 27

La Sirène éclairant les peuples / Camille Séron - p. 28

Le Paon / F. Weil - p. 29

Peinture / Dechelette - p. 30

Trois dessins de Roger Goossens - p. 31

Photographie du Peintre Dechelette dans sa boutique - p. 32

 

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Phantomas n° 9, automne 1957. Consacré à Marcel Havrenne (décédé le 10 juin 1957).
 (20 pp., agrafé, 13 x 20 cm).

 

Ce 9ème numéro de la revue se compose d'hommages

 - de J.-L. Borges, Marcel Broodthaers, A. Pasque, Ch. Dotremont, P. Bury, P. Alechinsky, etc. -  à Marcel Havrenne décédé la même année,
accompagnés de quelques photographies en N & B hors-texte. 
Bibliographie en fin de volume. 20 pages. 

 

- Marcel Havrenne. A chaque mot son dépôt d’allusion, p. 1 & 2 

- Marcel Havrenne. Ma Presqu’île, p. 2 

- Jorge-Luis Borges. L’Auteur, p. 3 

- Marcel Lecomte, p. 4 

- Louis Scutenaire, p. 4 

- Joseph Noiret. Texte, p. 5, 6 & 7 

- Marcel Broodthaers. Lui écrire une lettre, p. 7 

- Robert Guiette. Le Témoin, p. 8 

- A. L. Anecdotiquement, p. 8 

- Aubin Pasque. Pour M.H., p. 8 

- Achille Chavée. Texte, p. 9 

- Théodore Koenig. Déposition de témoin, p. 11 & 12 

- Christian Dotremont. Texte, p. 13 

- Paul Neuhuys. Avoir la main heureuse, p. 13 

- Marcel et Gabriel Piqueray. Origine, p. 14 

- François Jacqmin. M.H. ou la flore de l’être, p. 14 

- Pol Bury. Texte, p. 17 

- Paul Bourgoignie. Les Croque-morts, p. 17 

- Paul Colinet. Texte, p. 18 

- Edouard Jaguer. Ce que dit l’écho aux jardins ou Havrenne a semé la tempête, p. 18 

- Pierre Alechinsky. Texte, p. 19 

- Franz Hellens. Certaines nuits étoilées, p. 19 

- Gérard (Geert Van Bruaene). Hommage à mon ami Marcel Havrenne, p. 19 

- Gustave Lambert Brahy. Etude astrologique sur Marcel Havrenne, p. 20 

- Noël Arnaud. Havrenne 1947, 8, 9…, p. 21 & 22

Contient les photographies suivantes : 
Marcel Havrenne à 6 mois - p. 9

Marcel Havrenne à 7 ans - p. 9

Sergent Marcel Havrenne à 32 ans - p. 10

Phantomas : Théodore Koenig, Marcel Havrenne et Joseph Noiret / Photo de Georges Thiry - p. 10

Marcel Havrenne à 45 ans - p. 15

Chez Havrenne / Photo de Georges Thiry - p. 15

 

Phantomas n° 10, hiver 1957-1958 
(Couverture réalisée en papier carton ondulé. 20 pp., agrafé. 13,5 x 21,5 cm)

- Paul Colinet. L’invitation au voyage, p. 2 

- Marcel Havrenne. La clef préfère la serrure au trousseau, p. 3 

- Matila C. Ghyka. Histoire et sémantique, p. 4, 5 & 6 

- Raoul Hausmann. Quadril, p. 6 

- François Jacqmin. Le Jardin des Dahlias & Automne, p. 7

- Joseph Noiret. Poèmes naturels, p. 8 

- Théodore Koenig. Comme une saveur de mensonge (fragments de Mirabilia), p. 9 

- Invitation au 5ème banquet de Phantomas (28 février 1958), p. 12 

- Kurt Schwitters. Triquadre & Elle & Balladada (traductions de Raoul Hausmann, autorisées par K. Schwitters), p. 13 & 14 

- Raoul Hausmann & Kurt Schwitters. Correspondance : autour d’une nouvelle poésie ; p. 15, 16, 17, 18 & 19

Contient les aphorismes suivants : 
Le Belge n'est pas plus gourmand qu'un Papou / Charles Baudelaire - p. 12

Tant qu’on n’aura pas psychanalysé l'homme repu, on manquera des éléments affectifs primordiaux pour comprendre la psychologie de l'évidence réaliste / Gaston Bachelard - p. 12

 

 

(23/12/1957) Décès de Paul Colinet ; le n° 14 de Phantomas (mai 1959) lui sera consacré

Phantomas n os 11-12, juin 1958 
(12°, ill., 66 p) 

 

- Marcel Havrenne. Je construisais parfois, p. 3 

- Paul Colinet. Le jeu des portraits, p. 4-5 

- Armand Parmentier. Dans la nuit d’orient, p. 5 

- Robert Guiette. Petites gens, p. 5 & 6 

- Marcel et Gabriel Piqueray. Lamal à Murenne (A la mémoire de Paul Colinet qui, le premier, lut ce texte, et l’aima), p. 7 

- Joseph Noiret. D’un Homme, p. 8 

- Joseph Noiret. Ce gout des ruines, p. 9 

- Théodore Koenig. Une fin d’exemplaire, p. 10 & 11 

- Désiré Viardot. Nouvelle page polyphysique, p. 11 

- Marcel Lecomte. Apprenons à voir, p. 12 & 13 

- Paul Dewalhens. Fragments de paléographie, p. 23 

- François Jacqmin. La Rose de décembre, p. 24 & 25 

- Franz Hellens. Le Cafard, p. 26 & 27 

- Achille Chavée. Adoption (A Madeleine Biefnot), p. 28 

- Madeleine Biefnot. Sur pilotis et autres poèmes, p. 29 & 30 

- Franz Moreau. Ailefroide et autres poèmes, p. 31 & 32 

- André Blavier. Ouye, Ouye, Ouye !, p. 32 

- Max Gillaux. Plouc, p. 33 

- Jacques Piette. Le Tronc élémentaire, p. 34 & 35 

- Léopold Plomteux. Poème, p. 35 & 36 

- Paul Bourgoignie. Extraits de : A rebours de rideaux, p. 37, 38 & 39 

- Hubert Dubois. Blason du feu, p. 40, 41 & 42 

- Marc Eemans. L’appel du silence, p. 53 

- Pol Le Roy. J’affirme (A Aubin Pasque), p. 54 & 55 

- Paul de Vree. Terrene Troubahi, p. 55 

- Pol Le Roy. Poème, p. 56 

- Paul de Vree. Véronique, p. 57.

 - J. L. de Belder. Elegie, p. 58 & 59 

- Paul Snoek. Un scalp (traduit du néerlandais par Georges Adé), p. 59 

- René Verbeeck. Poèmes d’avant la fin, p. 60 & 61 

- Jo Verbrugghen. Judas Iskarioth, p. 62 & 63 

- Korban. Lauterbrunnen, p. 63

Illustrations 
L'Au-delà du Voyage / Aubin Pasque - p. 13

Le Signe retrouvé / Aubin Pasque - p. 14

Ramikaze / Armand Silvestre - p. 15

La baleine / Joska Soos - p. 16

Les jardins du temps / Dandoy - p. 17

Au seuil de la connaissance / Dandoy - p. 18

Gravure de Raoul Ubac - p. 19

Sculpture Opus / Servranckx - p. 20, 21 & 22

Aquatique / F. Lamberechts - p. 43

Peinture / Antoine Mortier - p. 44

Etoile du matin / Jos de Cock - p. 45

La vie à bord (collage) / Marcel et Gabriel Piqueray - p. 46

Cheval / Octave Landuyt - p. 47

Genèse / Marc Eemans - p. 48

Paf n° 1 / Walter Hoeboer - p. 49

Paaf n° 2 / Walter Hoeboer - p. 50

Peinture / Léonard - p. 51

Composition sur le nombre 53 / Valère Rijckmans - p. 52

 

Phantomas n°13 
(12°, ill., 111 p)


 Norge. Le serpent et le chameau, p. 3.

- Roland Barthes. Littérature et métalangage, p. 4.

- Marcel Lecomte. D’un secret des Lettres.

- André Pieyre de Mandiargues. Pourquoi ? p. 8.

- Marcel Havrenne. Presque des choses vivantes, p.11.

- Paul Neuheuys. Secteur Dada. Sémantique. Littérature, p. 13

- Etiemble. Tringuelte et petit lièvre, p. 15.

- Paul Colinet. De l’opportunité et du catalogue-type d’une bibliothèque dérisoire, p. 18.

- Georges Peros. La mer et les poissons, p. 20.

- René Alleau. Alchimie et poésie, p. 29.

- François Jacqmin. La culture de poèmes, p. 32.

- Joseph Noiret. Mon cher Jacqmin, p. 33.

- Bernard Jourdan. J’écris sur l’étamine, p. 35.

- Marcel et Gabriel Piqueray. Le clavecin dans la tempête, p. 37.

- Marcel Béalu. Qu’est-ce qu’est la littérature ? p. 39.

- Théodore Koenig. Tragi-comédie ou Littérature ?
            1. Dans le maquis, sauvage multitude.

            2. Pour une littérature assimilable, p. 40.

- Noël Arnaud. Le trébuchet du raffineur, p. 46.

- Claude Vigée. Ce vide en moi qui se souvient, p. 48.

- Sylvain Bonnier. Leucithéismes, p. 50.

- Friedrich-Georg Junger. Lettre, p. 54.

- Franz Hellens, p. 56.

- Paul de Vree. La Littérature, p. 59.

- Serge Hutin. Sous le signe du secret : De l’ésotérisme « littéraire » à la F. .M., p. 60.
- Charles Bourgeois. Au « Baron », lettre d’ami, p. 64

- François Nourissier. Le secret, p. 67.

- Paul Dewalhens. Dernière nouvelle, p. 70.

- André Blavier. « Littérature rime en ure », p. 71.

- Armand Henneuse. L’édition à compte d’auteur, p. 73.

- Matila Ghyka. Du Symbolisme au Surréalisme, p. 74.

- Claude Haeffly. La chose imprimée, p. 78.

- Valère Rijckmans. Zéro-Un (0.1), p. 80.

- Paul Bourgoignie. La vitesse s’attardait dans les miroirs, p. 81.

- Armel Guerne. L’apprentissage du silence, p. 83.

- Jean-Joseph Blafart (= Th. Koenig). L’or et l’argent, p. 85.

- Pol Le Roy. Au vent du hasard, p. 89.

- Max Gillaux. Pierres précieuses de durable joaillerie, p. 97.

- Samuel Beckett. Acte sans paroles, p. 98.

- Honoré de Balzac. La Comédie Humaine, p. 101.

- Essai de bibliographie, p. 102.

- CRITIQUES

Tête d’une jetée – Aristarkophilies

J. J. Blafart. Cantos et poèmes choisis d’Ezra Pound, p. 105

J. J. Blafart et J. Teillard. Histoires des Littératures, p. 105.

Imperiali. Le métier de vivre de César Pavese, p. 105.

Dossiers secrets de Franz Hellens, p. 107.

M. Clerbant. L’été indien de Claude Vigée, p. 108.

ECHOS ET SOUPIRS, p. 109

Illustrations :

Couverture : Philosophes hermétiques chez un alchimiste au travail.

Fourneau cosmique et le Souffleur, pages 25 et 93.

 

Phantomas n° 14, mai 1959. Consacré à Paul Colinet. 

(12°, portr. ill., 20 p.)

Contient des textes et dessins et Paul Colinet.
Contient les textes suivants : 

 Eléments initiatiques aux promenades en forêt

La technique de l'œuf

De l'amélioration des promenades en rase campagne

Utilisation Hedoniste de la pluie

Le Vélo

De L'innervation des colloques

De l'Art de tirer parti d'une fenêtre ouverte

De l'établissement d'une liaison entre les ânes et les coqs

La Balle senson

Une photographie de Paul Colinet datée de 1941, une autre de 1956
Une bibliographie aux pages 15 & 16. 
Une retranscription d'une émission consacrée à Paul Colinet le 4 janvier 1958 ( I.N.R) lors de laquelle Théodore Koenig interview Marcel Piqueray sur ses rapports avec Paul Colinet.

 

Phantomas nos 15-16, janvier 1960. Numéro «climatique» 

(12°, ill., 112 pp.)

Important numéro «climatique », dans lequel quelques grands poètes étrangers, qui écrivent dans un certain climat, sont représentés. Il y a entre autres : J. L. Borges, E. E. Cummings, Thomas Transtromer, Godfried Benn, Erza Pound, Wallace Stevens. Le centre du numéro est le texte de Miguel de Unamuno, La grammaire de l'aboiement. On y trouve, en outre, de nombreux textes consacrés à la musique par K.-H. Stockhausen, Henri Pousseur, John Cage, Constantin L. Brodzky, Luciano Berio, etc. 

 

À partir de ce numéro double, Marcel et Gabriel Piqueray se joignent à la direction de la revue, qui depuis la mort de Marcel Havrenne était dirigée par Théodore Koenig et Joseph Noiret.

 

Phantomas n° 17, mai 1960

(12°, 16 p)

- Follain. Le cuisinier carême, p. 1, 2 & 3 

- Paul Neuhuys. Les comptines Bouffechiquette, p. 3 & 4 

- Pierre David. Comme une fleur, p. 4 & 5 

- Frans Hellens. Baudelaire en a de bonnes : ..., p. 5 & 6 

- Charles Bourgeois. Divin fromage gras, p. 6 & 7 

- Jean-Joseph Blafarto e Palone Bultari. Garibaldi Furioso ou Radi Lagrobis Fou, p. 8 

- (Anonyme). Le billet du chasseur, p. 9 & 10 

- Bernard Jourdan. Procédé facile pour engraisser les carpes, p. 10 

- George Andrews. Peyotil, p. 11 

- Alex Smadja. La poivrée à la casserole, p. 12 

- Joseph Noiret. Notes sur une certaine comestibilité du poétique, p. 12 & 13 

- Emmanuel Looten. Astronomie du gourmet, p. 13 & 14 

- Marcel et Gabriel Piqueray. Chansons à boire : tignasse en miettes, p. 15 & 16

 

 

Revue Phantomas n° 18

Phantomas n° 18, juillet 1960. Premier numéro anthologique de Phantomas.
(32 pp., agrafé, 13,5 x 21,5 cm).

 

Il présente une biobibliographie et des textes des sept types en or :
P. Bourgoignie, F. Jacqmin, Th. Koenig, J. Noiret, P. Puttemans, M. et G. G. Piqueray

 ainsi de quelques amis : M. Havrenne, P. Colinet ; M. Lecomte, P. Le Roy, P. Neuhuys, A. Permantier, L. Scutenaire.

 

Phantomas n° 19, octobre 1960. Numéro spécial consacré à Gregorio Maranon.
 (12 pp., agrafé, 13,5 x 21,5 cm)

Ce 19ème numéro de la revue, propose un extrait du livre "Espagnols dans l'émigration" de l'humaniste Gregorio Marañón traduit en français par W. André.

 

 

 

 

 

 

Phantomas n° 20, Décembre 1960
(18 pp, 12°, ill.)

- (Anonyme). Si seulement je pouvais vous expliquer ..., p. 1, 2, 3 & 4 

- Pol Le Roy. Marquée, p. 5 

- Achille Chavée. En cette nuit (A André Lorent), p. 5 

- Pierre Puttemans. Anne, p. 6 

- Jacques Piette. Parole de Crete & Ne rien savoir ne rien entendre, p. 7 & 8 

- Valère Rijckmans. Mesure de l'ennui, p. 8 

- Théodore Koenig. L'éclair et le son, p. 9 

- Joseph Noiret. Le beau voyage, p. 10 & 11 

- Ben Klein. Empire, p. 12 

- Adrien Peel. Je te connais, ta voix en robe blanche ..., p. 12 & 13 

- François Jacqmin. Le pendentif de l'orage & Kermesse fétide, p. 13 & 14 

- Marcel et Gabriel Piqueray. Y sombre trucmar, p. 14 & 15 

- Paul Bourgoignie. Le château de chair, p. 16 

- Louis Scutenaire. Le chant du jeune fantomas, p. 16, 17 & 18

 

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Phantomas n° 21, fév. 1961. Numéro consacré à Emmanuel Swedenborg
(n. p.,12 pages, agrafé, 13,5 x 21,5 cm)

 Avec la collaboration de Jean-Jacques Gailliard

Choix de textes du philosophe et poète Emmanuel Swedenborg. 

 

Phantomas n° 22, mars 1961. Numéro consacré à Paul Joostens

(in-8, agrafé, illustrations en noir)

Numéro entièrement consacré à Paul Joostens, avec 4 textes inédits et une bibliographie.

 

 

 

 

 

 

 

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Phantomas n° 23, Mai 1961
(in-texte. 20 pp., couverture en ouate de cellulose gaufrée, également utilisée pour les boîtes de bonbons et les doublures de cercueil (sic), agrafé, 14,5 x 20 cm).
Avec quelques illustrations en N & B 

 

- Jean Avijl. Ils étaient trente, p. 2 

- Jean Avijl. Proverbes et pensées, p. 3 

- François Jacqmin. La pensée dépourvue de mots, p. 4 

- Jacob Teillard. Chewing gum (à Marcel et Gabriel Piqueray), p. 5 & 6 

- Emile de Zondiche. Entre amis (à Georges Thiry), p. 7 & 8 

- Théodore Koenig. Entrées en matières, p. 9 & 10 

- Robert Willems. Un aimable instrument & In extremis, p. 11 

- Paul Bourgoignie. Recette, p. 12

- John Marsden. Le Chérubin de Banquerussard, p. 13 

- Joseph Noiret. Paysage Cultive, p. 14 

- Pierre Puttemans. L'astronomie populaire, p. 15 & 16 

- Léon Mouton. A propos du coordinateur, p. 16 

- Jean-Joseph Blafart. Lettre à Eudoxie Anapet de Contregramme (à Andy Souré), p. 17 & 18 

- H. Nabouzec. Poème, p. 19 

- Marcel et Gabriel Piqueray. Chicken's Jumping & Anatomy of a love, p. 19 & 20

Contient les illustrations suivantes : 
(Toutes les illustrations ne représentent absolument pas le portrait des auteurs et sont des images figuratives)
Portrait de Jean Avijl - p. 2

Portrait de François Jacqmin - p. 4

Portrait de Jacob Teillard - p. 5

Portrait de Théodore Koenig - p. 10

Portrait de Robert Willems - p. 11

Portrait de Paul Bourgoignie - p. 12

Portrait de John Marsden - p. 13

Portrait de Joseph Noiret - p. 14

Portrait de Pierre Puttemans - p. 15

Portrait de Léon Mouton - p. 16

Portrait de Jean-Joseph Blafart - p. 18

Portrait de H. Nabouzec - p. 19

Portrait de Marcel et Gabriel Piqueray - p. 20

 

Phantomas n° 24, juin 1961. Manifeste en service commandé

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(12°, ill., n.p. -4p.)

"Phantomas n'est ni pataphysique, ni dadaïste, ni surréaliste, ni post-surréaliste, ni para-surréaliste... il est l'élaboration collective d'une forme d'esprit qu'aimantent la révolte, que la reconnaissance, l'approfondissement et l'échange des sensibilités contemporaines ainsi que l'aperception du futur... Phantomas est néo-réaliste. Il manie la dialectique fondamentale du réel. Il préfère attention à lucidité, transcréation à création, éthique à plastic... Il souhaite l'épanouissement caractériel de l'homme et de la femme... Il en appelle enfin à l'unité de l'amour et de l'humour, apanage de l'Ève future." (cité par Jean Warmoes, 1983, op. cit.; texte p. 178-179 de cet ouvrage)

 

Le 24ème numéro de la revue, publié en juin 1961, est un tract rédigé par les fondateurs (Koenig, Noiret, M. et G. Picqueray) pour rappeler les enjeux artistiques et littéraires de la revue Phantomas fondée Après-Guerre. 

 

Manifeste en service commandé.
Le train et le rivière (Jimmy Giuffre)
Phantomas est une revue fondée après la deuxième guerre mondiale, à l'époque où le surréalisme, ayant accompli sa mission d'éveil et épuisé la quasi-totalité de ses moyens, non en tant qu'émanation du romantisme éternel, mais en tant que mouvement littéraire et pictural, entrait dans l'Histoire. Buenos dias !  ô femme au sexe d'algue et de bonbons en anciens...
Phantomas n'est ni pataphysique, ni dadaïste, ni surréaliste, ni post-surréaliste, ni para-surréaliste.

Manifeste ininterrompu, il est l'élaboration collective d'une forme d’esprit qu'alimentent moins la révolte – sauf à l’endroit de l’inattention ou de l’obscurantisme – que la reconnaissance, l'approfondissement et l'échange des sensibilités contemporaines, ainsi que l'aperception du futur.
Il déplore les paroles confuses, l'anarchisme, l'esprit de sérieux, les exclusives, le byzantinisme, la polémique, l'art pour l'art, le terrorisme.
Il ne se veut ni drôle, ni absurde, ni bizarre.
Il croit à la nécessité d'une transformation radicale de la vie quotidienne des hommes pour leur faire aborder la réalité qui est la poésie même.
Phantomas manie la dialectique fondamentale du réel.
Il affirme des options sociales précises, mais il ne croit pas que tout poème doive en être l'expression explicite pour n'être pas rouge, une rose n'en est pas moins une rose.
Il est ouvert aux grands espaces poétiques du Cosmos.
Il aime les primitifs, les classiques et les modernes.
Il aime le Haut Luxe.
Il aime la France et l'Univers, le Zen, Rutebeuf, Duke Ellington, Diderot, Christophe Colomb, Tati. Michel-Ange. Hallaj, Luther King, Debussy, Goya, Buffon, Frank-Lloyd Wright, Bernard Palissy, Maimonide. Lénine, Van Eyck Charles Perrault et Stan Kenton.
Il est dynamisme et contemplation.
Il préfère attention à lucidité, transcréation à création, éthique à plastic.
Il ne connait jamais l'ennui.
l ne cache pas son penchant pour la Nature, le poulet à l'estragon, les activités ludiques.
Il souhaite la coexistence de l'homme et de la femme. II croit que le rapport de l'homme à la femme est une question d'animation, de longueur d'onde spécifique, et non de fortune, de rang social, d'automobile et autres hochets compensatoires.
Il croit que le don d'aimer les enfants signifie désintéressement inconditionnel, et non cet alibi exténuant que constitue la possession anxieuse, de pure substitution, d'une progéniture qui ne saurait être au mieux que le témoin épisodique de parents foncièrement irréalisés.
Il souhaite l'épanouissement caractériel de l'homme et de la femme, et non la tyrannie parasitaire de leur égotisme, partiellement justiciable sans doute de l'intellectualisme outrancier et de l'homosexualité du XXe siècle.
Il souhaite que les hommes et les femmes prennent la décision héroïque de se sevrer des potins misérables sur la vedette mondiale du moment qu'ils ne se bornent plus sempiternellement à comparaître les uns devant les autres, mais, quittant leur grabat d'impotence spirituelle, qu'ils tentent, par un constant effort de volonté et de sensibilité, d'acquérir pleine conscience de ce qu'est la VIE, et ainsi, de se reconnaître les uns les autres, d'ETRE.
Il leur souhaite aussi de reconquérir cette grâce insigne : la gentillesse.
Il en appelle enfin à l'unité de l'amour et de l'humour, apanage de l'Eve Future.
Phantomas, c'est un Mesmer en singlet.
C'est un iguanodon en ses jardins de Villandry.
Phantomas, c'est un Fuégien aux Tuileries.
THEODORE KENIG, JOSEPH NOIRET, MARCEL & GABRIEL PIQUERAY (juin 1961)

 

Image du vendeur pour PHANTOMAS N° 24 et N° 25 : Manifeste en Service Commandé + Deuxième Version mis en vente par Pascal Coudert

 

Phantomas n° 25, juillet 1961

Le 25ème numéro (juillet 1961) propose la version amendée du manifeste. (2 fois 4 pages, agrafés, 13,5 x 21,5 cm)

Le n° 25 de juillet, donne une deuxième version du manifeste ;
 le texte reprend à peu près semblable à la première version. La qualification de “néo-réaliste” est supprimée, en outre, la liste des personnalités retenues par Phantomas est modifiée et élargie. (idem)

 

Image du vendeur pour PHANTOMAS N° 26-30 / L' AMOUR mis en vente par Pascal Coudert

Phantomas n° 26-30, décembre 1961. L’Amour. 
(240 pp., broché, 13,5 x 20,5 cm). 

 

Ce volume, publié en décembre 1961, compile les numéros 26 à 30 et est entièrement consacré à l'Amour. 

Couverture de Serge Vandercam

Avec des textes inédits de Paul Eluard, Paul Neuhuys, Paul Bourgoignie, Freddy de Vree, Pierre Puttemans, Jean Follain, Théodore Koenig, Norge, Marcel Béalu, Marcel Havrenne, Gabriel Piqueray, Lise Deharme, Achille Chavée, Louis Scutenaire, Joseph Noiret, André Balthazar, Marcel Lecomte, O.M., Franz Hellens, etc., accompagnés des illustrations en N & B et en hors-texte de CY Twombly, Serge Vandercam, Georges Hugnet, Mario Rossello, Hokousai, Rembrandt, etc. 

 

Phantomas nos 31-34, juin 1962. L’Humour vert
168 pp., broché. 14 x 20 cm).

Ce volume, consacré à l' humour, compile les numéros 31 à 34. 
Avec des textes inédits et/ou des illustrations en N & B in et hors-texte de Paul Colinet, Marcel et Gabriel Piqueray, Robert Willems, René Magritte, Armand Permantier, Paul Nougé, Irine, Serge Vandercam, Marcel Mariën, Christian Dotremont, Louis Scutenaire, Marcel Lecomte, Pierre Alechinsky, etc.

Comprend de nombreux photos-montages

 

Phantomas nos 35-36. Colombie
(28 pp., agrafé. 13,5 x 21,5 cm).

Ce volume, compile les numéros 35 et 36 de la revue et propose un 
choix de poèmes d'auteurs colombiens : Julio Forez, Rafael Maya, Eduardo Carranza, etc., traduits de l'espagnol par André van Wassenhove et accompagnés de quelques illustrations en N & B in et hors-texte. 

 

 

 

 

 

Phantomas n° 37, janvier 1963. Marcel Lecomte 
(8 pp., agrafé, 14,5 x 23 cm)

Ce volume, qui constitue le numéro 37 de la revue est consacré au poète Marcel Lecomte et se compose d' un choix de poèmes et de 4 photographies en N & B in-texte.

La couverture laisse à penser qu’on y trouvera des textes de Marcel Lecomte. Or, il s’agit d’un canular. Les textes sont d’un certain monsieur Lecomte , personnage du ministère de l’Economie, poète lui aussi, décédé, le 13 février 1959.
Marcel Lecomte n’en fut sans doute guère ravi.

 

Phantomas n°s38-40, mai 1963. Numéro spécial consacré à Poésie Ouverte.

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(8°, potr., ill., 52 p.). Couverture de Serge Vandercam

Textes et poèmes de Jean-Clarence Lambert, Gherasim Luca, Brion Gysin, François Dufrêne, Robert Filliou, Bernard Heidseick, Carl-Frederik Reudersvard.

Dans son texte «Poésie ouverte », J.-C. Lambert écrit en conclusion : « Violentant la totalité des signes et des significations, (notre légende) s'impose comme une entreprise salutaire qui arrache l'homme actuel à la passivité et au mutisme. Car c'est trop peu dire que notre monde est « en devenir » ; une mutation complète de la condition humaine a commencé en ce vingtième siècle, que, seule, une poésie pleinement ouverte peut ambitionner d'assumer avec authenticité. Ainsi retrouve-t-elle sa vocation fondamentale : par son langage illimité, la poésie illimite l'être. »

 

 

Phantomas nos 41-42, octobre 1963. Poésies néerlandaises d’expression, Belgique
(40 pp., agrafé, 13,5 x 21,5 cm)

Ce volume, compile les numéros 41 et 42 de la revue et propose un florilège de poèmes d'auteurs néerlandais francophiles : de Vree, Pol le Roy, Gust Gils, Marc Andries, Nic van Bruggen, Bob Bern, Jan van der Hoeven, Hugues C. Pernath, Frans Neels, Marcel Bogaerts, etc. Illustration de couverture d'après Hugo Claus. 

 

[François Jacqmin, Lettre dactylographiée, d'une page à Theodore Koenig, Stockay-Saint-Georges-sur-Meuse, 28 novembre 1963. 1 f., 29, 5 x 210 cm. - M.L. 4800 :

François Jacqmin remercie pour l'envoi de Phantomas 41-42 consacré à la «Poésie néerlandaise d'expression belge (octobre 1963). « Ce numéro est un acte important et HARDI à ce moment précis. Cela est une preuve supplémentaire - s’il en faut que Phantomas est serein et d'une indépendance intellectuelle complète. Ce numéro est à la fois une présentation des auteurs flamands et une démarche. »]

 

Phantomas n° 43, décembre 1963. Numéro Hypotendu
(32 pp., agrafé. 13,5 x 21,5 cm).

Couverture de Jean-Joseph Blafart.

Ce 43ème numéro de la revue, propose les poèmes de Koenig, Bourgoignie, Noiret, Puttemans et des frères Picqueray 
accompagnés de culs-de-lampe de Walter Hoeboer 
et de 2 reproductions en N & B hors-texte d'après Serge Vandercam.

 

Phantomas n° 44, mars 1964. Consacré à Armand Permantier
(16 pp., agrafé, 13,5 x 21,5 cm)

Ce 44ème numéro de la revue, publié en mars 1964, est consacré à Armand Permantier et se compose d'un avant-dire de Marcel Picqueray suivi d'extraits de textes de l'artiste.

 

Armand Permantier laisse une œuvre picturale et littéraire pratiquement ignorée. Quelques-uns de ses textes sont groupés dans ce numéro. Paul Colinet estime que, de tous les peintres belges, Permantier est le plus français. On a parlé, à propos de sa peinture, d'impressionnisme, de pointillisme. 
Il laisse deux livres importants : Le Chant du barbaresque (Bruxelles, 1950) et L'Ongle de la gervoise groupés, accompagnés « d’autres textes » parus enfin dans la collection des « Types en or » Phantomas.

 

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Phantomas nos 45-49, juin 1964. Numéro spécial Italie 

(8°, potr., ill., 52 p.). 

Dans ses Prémices à ce numéro « Italie », Koenig tient à préciser qu'il est « limitatif » : « En pérégrinant dans ces pages, écrit-il, le curieux ira du grand poète à l'inspiré occasionnel en passant par l'auteur du slogan publicitaire ou le compositeur de chansons populaires. Il surprendra le peintre consacré voisinant avec le naïf, le céramiste, l'illustrateur de cartes postales. » Il ne s'agit somme toute que d'un panorama restreint des diverses facettes contemporaines de la sensibilité transalpine.

Ce numéro néanmoins des textes des « nuovissimi » italiens publiés pour la première fois en français: Elio Pagliarini, Alfredo Giulianni, Eduardo Sanguineti, Antonio Porta, Cesare Vivaldi et Maro Diacono.
Le numéro comprend encore des textes de d’Annunzio, Alberto Savino, F. T. Marinetti, Giovanni Pascoli Langi Camovale, Ani Vivanti, etc. 

Il est abondamment illustré par des oeuvres de Gio Pomodore, Piero Manzoni, Emilio Scanavino, Sergio Dangelo, Gianni Bertini, Mario Rossello, Gastone Novelli, Enrico Baj, etc. 
Martino Oberto fat responsable de la moitié de ce numéro.

 

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Phantomas n° 50, mars 1965

(8°,ill., 20 p.)

Rencontre entre le français Robert Filliou et le pisan Gianni Bertini. 
Il rassemble des textes originaux tels que "Longs poèmes courts à terminer chez soi", "Poème invalide" ou "Le poète adulte"

 

 

 

 

 

 

 

Phantomas nos 51-61, décembre 1965. La Nature.

(330 pp., broché. 14,5 x 23 cm). Couverture de Jean Dubuffet 

Ce fort volume, publié en décembre 1965, qui compile les numéros 51 à 61 a pour thème la Nature. 

Ce numéro consacré à « La Nature» est un des numéros exceptionnels publiés par Phantomas: 330 pages dont 45 de clichés hors-texte et 57 collaborateurs belges et étrangers.
Le numéro s'ouvre sur un extraordinaire texte de l'écrivain naturaliste américain Henri-David Thoreau, dont se délectaient vers 1920 les anarchisants vigoureux et que patronne Phantomas 1965. Il y décrit les merveilles que l'on peut voir dans la glace qui recouvre un étang. 

 

- Louis Scutenaire. Tantra de Juan Bellarmin. Poème

- Jouffroy Alain. L’antichambre de la nature. Poème

- Marcel Broodthaers. Évolution ou l'œuf filmé.

- Roger Caillois. Fougères et polygones. 

- Sylvain Bonnier et René Char, De Natura Naturae. Dialogue d'un humour souple et frais entre eux.

- Gaston Chaissac. Textes, lettres et poèmes 

- Lawvrence Ferlinghetti. Bondissant texte de l'écrivain beatnik sur « la force de frappe de l'amour à six heures du matin ». 

- M. Horowitz

- Pieyre de Mandiargues

- R. Hausamnn

- J.-C. Lambert.

- Christian Dotremont

- A. Permantier.

- A. Chavée.

- M. Mariën.
- F. Dufrêne, etc., accompagnés de quelques illustrations en N & B hors-texte + la couverture en couleurs d'après Jean DUBUFFET.

 

Phantomas n° 62, février 1966. Marcel Broodthaers. 
(Brux., 1966, plaquette 8°, 16 p. (non paginé), agrafée, 
couverture tricolore, tirée à . 500 exemplaires). 

La couverture devait initialement arborer les couleurs du drapeau belge, mais à l’impression le jaune tirait vers le vert-prairie.

 Consacré à Marcel Broodthaers ; ce numéro contient uniquement des textes et des illustrations de sa plume.

La parution du fascicule fut commentée par l’artiste lors de la projection de son livre-film Le Corbeau et le Renard à la Librairie Saint-Germain-des-Prés, en octobre 1968.

 

[Le 13 mars 1966, François Jacqmin écrit à Théodore Koenig : « Tu sais, ce Broodthaers, plus j'y pense - et j'y ai beaucoup pensé est un type extraordinaire, je dirais même à suivre de très près. Il y a quelque chose de profondément nouveau qui vient de lui. Il y a un dépassement de la peinture chez Broodthaers, un véritable effort de récupération totale du monde. Mais avec les objets mêmes du monde, et non avec des éléments imaginaires de la pensée, de la culture, de l'histoire, etc. Les objets mêmes du monde reprennent leur place dans le concert de tout le matériel humain... Phantomas a eu parfaitement raison de lui consacrer un numéro ! »]

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Il existe un exemplaire enrichi d'une dédicace monogrammée : "à l'inconnu soldat / MB". Rédigé et conçu par Marcel Broodthaers. Bel exemplaire (Marcel Broodthaers, L'Œuvre graphique complète et les livres, 30).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Phantomas nos 63-67, décembre). Apparatus.

Ce numéro est consacré au thème de l’identité et de ses apparences.
(237 pp., broché. 15 x 23 cm). Couverture composée par MATTA 

Ce volume, publié en décembre 1966 et dirigé par Alain Jouffroy, compile les numéros 63 à 67. 

 

- Kostas Axelos. Pensées aiguës sur la poésie.

- William Burroughs.

- Alan Ginsberg.

- Malcolm Lowry.

- G. Corso.

- C. Pélieu.

- Roche.

- Jean-Luc Godard.

- Le Clézio. Faut-il coordonner tous ces mots …

- A. Du Bouchet.

- Julien Gracq, 

- André Pieyre de Mandriargues. High Society.

- Jean-Clarence Lambert. Labyrinthe.

- Joyce Mansour, 

- G. Luca.

- Antonin Artaud.

- Alain Robbe-Grillet.

- P. Duprey.

- Michel Butor.

- François Dufrêne

- Rodanski, 

etc.  et comme seuls belges : Théodore Koenig, Marcel et Gabriel Picqueray

Illustrations en hors-texte, certaines à pleine ou double-page, de J. Monory, J. Dewasne, S. Rezvani, J.-P. Raynaud, F. Arnal, A. Artaud, V. Adami, etc. dont 2 en couleurs. 

 

 

 

Phantomas nos 68-72, juillet 1967. Raoul Hausmann.

(8°, ill. potr., 145 p.) 
82 pages de textes et de dessins du dadaïste Raoul Hausmann + couverture.

Cette livraison contient 82 pages de textes et de dessins du dadaïste, Raoul Hausmann, écrivain, peintre et photographe, né à Vienne en 1886, fixé dès 1900 à Berlin et qui, en 1918, trouva dans le dadaïsme et son refus de l'esthétique conventionnelle des possibilités pour une nouvelle conception de la forme, aussi bien inobjective-abstraite que concrète. 

 

Ce même numéro contient également un hommage à Marcel Lecomte, par Marcel Broodthaers, Joseph Noiret, les frères Piqueray, Jacques Meuris, François Jacqmin, Pierre Puttemans, Théodore Koenig, Sergio Dangelo et Jean Dypréau. 

De nombreuses photographies amusantes et sympathiques des amis de Phantomas illustrent le numéro. 

À ne pas négliger les rubriques attractives des « Aristarkophilies » et « Échos-soupirs».

 

Phantomas nos 73-76, décembre 1967
(131 pp., broché, 15 x 22,5 cm). Couverture de Jerzy Kujawski

 

- Louis Scutenaire.

- Camille Goemans.

- Paul Neuhuys.

- Paul Colinet. Petit manuel de médecine amusante

- Edmond Kinds

- Paul Bourgoignie

- Théodore Koenig.

- Gabriel Piqueray. Reportage humoristique sur les 10 ans du Daily-Bûl.

- Pierre Puttemans.

- Jacques Duez

etc., 

Illustrations en N & B in et hors-texte de Jerry Kujawski (dont la couverture), Jacques Monory, Erro, Monheim, René Magritte, M Louis Van Lint, Serge Vandercam, etc. 

 

Phantomas n° 77, mars 1968. Paul Colinet
(24 pp., agrafé, 14,5 x 22,5 cm)

 

Ce 77ème numéro de la revue propose un texte de Colinet : "Amédée Providentiel Lerebond : peintre, poète et penseur", le plus aristocratique artiste populaire de tous les temps.
Une caricature drôle, ironique et savoureuse en prose, poésie et gravures 

 

4 illustrations en hors-texte. 

 

Phantomas nos 78-82, décembre, 1968 Homo Ludens

(in-8° broché, 263 p., ill.) 

Cet épais volume est particulièrement important et représentatif. 
En effet, l’on ne pourrait définir l’esprit de Phantomas ans faire intervenir la notion de ludique ou de ludisme.
"Le ludisme, entre autres, s'impose comme libération permanente des éthiques, des étiques, des étiquettes : il s'épanouit dans l'incertitude de la règle comme lendemain de l'écriture. En soi Phantomas représente l'une des grandes entreprises ludiques en Belgique depuis 1945" (cfr Warmoes, 1983, op cit. p. 186)

 

* Sommaire :
- Pouce, par François Dufrene.
- Dans certains cafés, par Marcel Havrenne.
- Nord-Sud, par Jean Michel.
- Monsieur.
- In ludio veritas, par Théodore Koenig.
- De la ludité au ludilingue, par André Miguel.
- Double et unique, par Franz Hellens.
- Sans titre, par Felice Accame.
- O.M. Factis Saltus, par Martino Oberto.
- Monu, l'oie mentale, par Jean-Pierre Verheggen.
- Une fière attitude, par Robert Willems.
- Les pots cassés, par Achille Chavée.
- Desperanto ou Ludens, par Jean-François Bory.
- Initiation au jeu de domino gris, par François Jacqmin.
- Poème, par François Jaqmin.
- La balle pelote, par André Balthazar.
- Kinderspeil, par Louis Scutenaire.
- Divertissement, par Fernand Toussaint.
- Cahier de poésie, par Gilles Brenta.
- Theseecasse Philouvirulente, par Aldo Braibanti.
- En deçà de toute définition, par Jean Raine.
- Ludus tonalis, par Vincenzo Accame.
- L'entité, par Jean-Clarence Lambert.
- Je dans le jeu, par Julien Blaine.
- Centrale, par Renato Pedio.
- Propos allusifs, par Pierre Puttemans.
- Le fric et l'Afrique, par Paul Neuhuys.
- À bon entendeur, salut, par Adrian Mitchell.
- Homo Ludens, par Michel Vachey.
- Lameurs ou bien intellections sur les abrasions, par Romano Farina.
- Pour un plus grand jeu la prochaine fois, par Alain Jouffroy.
- Homoncule mon semblable, par Paul Dewalhens.
- Pour une totalité ludique différente, par Salvadore Paladino.
- Document Z.U.K. 0926, par Salvadore Paladino.
- Irine, par Salvadore Paladino.
- Mytho-Mélo, par Raoul Hausmann.
-Jacob et l'ange, par Raoul Hausmann.
- Le jeu d'entorse au palais d'hiver, par Madeleine Biefnot.
- La boulimie freudienne, par Madeleine Biefnot.
- Benjamin Peret, une ludique subversive, par Pierre Vandrepote.
- Etc..., par Joseph Noiret.
- Il y a des mots..., par Joseph Noiret.
- Quand... et où..., par Joseph Noiret.
- 5 comptines à compte d'auteur, par Joseph Noiret.
- Petites autocritiques critiques, par Joseph Noiret.
- Passages, par Joseph Noiret.
- Quelque trouée, par Joseph Noiret.
 Compositions alphabétiques, par Jean-Claude Moineau.
- La fin des Ludions, par Paul Kervan.
- Puzzle-poème, par Adriana Spatola et Claudio Parmiggiani.
- Noirjouermots, par Carrega.
- Phos o Phos Euphorie, par Max Loreau.
- Jeu séméiotique à sémantique, par Carlo Belloli.
- Donner à faire, par Marcel et Gabriel Piqueray.
- Orbites et orbitules.
- Comme quoi les réflexes sont toujours bons, par Michel Vachey.
- Architecture sans Architectes, par Pierre Puttemans.
- Les Arts en visite.
- Fragments d'une anthologie, par Pierre Puttemans.
- Ne seriez-vous pas sans ignore, par Christian Dotremont.
- Aristarkophilies.
- Moroses mots roses, de Paul Bourgoingie, par Joseph Noiret.
- Trajectoire, d'Alain Jouffroy, par Pierre Puttemans.
- Topor, par Michel Vachey.
- Claude Viallat, par Michel Vachey.
- L'abolition de l'at, d'Alain Jouffroy, par Théodore Koenig.
- Le culte de la personnalité et Paradisio Lungo, de Sergio Dangelo, par Gabriel Piqueray.
- L'Arc n° 3 : Dubuffet, culture et subversion, par Joseph Noiret.
- L'arte moderna, par Joseph Noiret.
- Les poquettes furtives, par Pierre Puttemans.
- Cerceaux, sorcellent, de Max Loreau et Jean Dubuffet, par Joseph Noiret.
- La grande mitraque, de J.-P. Verheggen, par Pierre Puttemans.
- Œuvres, de Jean Paulhan, par Théodore Koenig.
- La subversion des images, de Paul Nougé, par Paul Bourgoignie.
- Fortuitemeng, de Théodore Koenig, par Joseph Noiret.

 

Phantomas nos 83-90.  Sept types en or.
 

Phantomas n° 83 - 90

 

Emboîtage des 6 fascicules suivants (in-8°, ca. 6 fois 30 pp. broché), 

 

Paul Bourgoignie, François Jacqmin, Théodore Koenig, Joseph Noiret, Marcel et Gabriel Picqueray, Pierre Puttemans. (6 fascicules)

 

 

 

1. Phantomas nos 83-84, Avril 1969. Bourgoignie
(42 pages. Agrafé. 14,5 x 22,5 cm)

Ce volume, compile les numéros 83 et 84 de la revue et propose un recueil "Lettres en jeu, jeux de l'être" : poèmes et dessins de Bourgoignie...

Le recueil s’appelle Lettre en jeux-jeu de l’être.
La clé de ces nouvelles de P. Bourgoignie, l’un des Sept types en or, nous la trouvons dans « Lettre sur le mutisme » quand ce surréaliste visuel conclut que le sens à accorder à la poésie est celle du toucher.
C’est presque par surprise que Bourgoignie nous entraîne dans l’étrange voyage qui confère une quatrième dimension à la réalité.

 

 

 

2. Phantomas n° 85, mai 1969. François Jacqmin 

(8°, portr., ill, 35 p.)

Le fascicule contient : Du Livre du Moi, Incidences, Variations I, Variations II, Envoi.

 

Voici ce que Paul Kervan écrit sur François Jacqmin à Theodore Koenig, le 3 juin 1969 le remerciant pour l’envoi de ce numéro : « …  C’est un très bon poète, ce que je savais déjà. Mais ce nouveau recueil permet de le considérer comme un grand poète. J’y retrouve nos angoisses, et toutes nos révoltes exprimées avec une sereine, une implacable lucidité, rehaussée par la sobre beauté des images. C'est du sérieux ! ». 

 

Illustrations d’Armand Silvestre

 

 

3. Phantomas n° 86, juin 1969. Théodore Koenig

(35 pp., agrafé, 14,5 x 22 cm). 

Ce 86ème numéro de la revue, publié, est consacré à Théodore Koenig et se compose d'un recueil de poèmes accompagnés de 6 illustrations en N & B hors-texte d'après Alik Cavalière, sur la page du Sommaire. 

 

Le recueil de Koenig s'intitule Poèmes et proses concises
« Dans ses réflexions en prose, écrit Daniel Piron, Koenig démasque à merveille l'étrangeté de la vie quotidienne et les sortilèges qu'elle recèle. Ses propos acides et incisifs ne laissent pas le lecteur indifférent..., le lecteur se plaît à prolonger le rêve qu'une poésie dynamique a éveillé en lui. »

 

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4. Phantomas n°s 87-88, novembre 1969. Joseph Noiret
(8°, portr., ill., 44 pp.).

 

Recueil intitulé Tas de mots. Mise en scène des regards.

 

 

 

 

 

5. Phantomas n° 89, décembre 1969. Marcel et Gabriel Picqueray.

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(8°, portr.). 

 

Les textes publiés sont intitulés White Canetons.
Les frères Picqueray sont des êtres concis, concis à la limite de la concision. Leur humour cultive volontiers l’insolite, le saugrenu, le déplacement de sens.

 

 

 

 

 

6. Phantomas n° 90, décembre 1969. Pierre Puttemans
(32 pages, agrafé, 14,5 x 22 cm).

 

Ce 90ème numéro de la revue, publié en décembre 1969, est consacré à Pierre Puttemans et se compose d'un recueil de textes et de poèmes orné de 3 photographies en N & B de Pierre Cordier et Bernard Puttemans. 

Pierre Puttemans est l'un des sept types en or de Phantomas. Les poèmes en prose recueillis ici sont intitulés La Mer Intérieure. Il y a dans ces textes un alliage subtil et très suggestif d'images très anciennes et de visions qui semblent arrachées au quotidien, à la vie triviale. C'est l'étonnante richesse de sensations et de visions., c'est la luxuriance des mots qui caractérisent sa poésie si chargée de résonances et de mystère.

 

 

Phantomas n° 91, mai 1970. La verberie

(agrafé. 15 x 22 cm)

 

Ce 91ème numéro de la revue propose un recueil de poèmes "La verberie" de Dypréau. 

 

Pas de grand papier annoncé. 14 pages. 

 

 

 

 

Phantomas nos 92-93, septembre 1970, Numéro consacré à Jean Raine

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(in-8°, 43 pp., agrafé) 

Ce numéro présente une anthologie de textes du poète-peintre, jean Raine, intitulée Quelques paroles d’amour 1947-1960.

 

Illustré par l’auteur.

 

 

 

 

 

Phantomas nos 94-98, décembre 1970. Marcel et Gabriel Picqueray. Inhibited Poems 1949-1954 

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(8°, portr., ill., 166 pp.). 

« De l’anti-poésie burlesque et ludique » a-t-on écrit à leur sujet. Ces textes sont illustrés de curieuses et éclatantes illustrations-interventions de Serge Vandercam, saccageant allégrement Pierre Paul Rubens. 

 Ce numéro contient en outre une copieuse partie critique par : 
Théodore Koenig, Paul Kerve Joseph Noiret, Paul Bourgoignie, François Jacomin, Jean Raine et Pierre Puttemans, 
ainsi que de nombreuses photographies des amis belges et italiens de Phantomas,

 

 

 

Phantomas n° 99, mai 1971. Paul Colibnet. Les écritures d’Octavon de Pleineboule 
(11 pp., agrafé, 14,5 x 22 cm).

 

Ce 99ème numéro de la revue est consacré à Paul Colinet. 
Ces "quelques propos, anecdotes et opinions du colonel, breveté d' Etat-Major, Octavon de Pleineboule" sont ornés de 3 vignettes en hors-texte dont 2 de l’auteur + la couverture.

Nous trouvons ici du meilleur Colinet, savoureux où l’ironie se change sans cesse en humour et vice-versa.

 

 

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Phantomas nos 100-101, décembre 1971. La Mémoire 
(356 pp., broché, 15,5 x 23 cm).

 

- Ensemble de textes sur le thème de la mémoire 

 

Ce numéro copieux contient deux parties distinctes : 
la première : un ensemble de poèmes et de textes sur le thème de la mémoire, 
la seconde : porte comme titre La Belgique sauvage, c'est-à-dire, la Belgique des poètes qui ont participé aux mouvements dada et surréaliste, 
et ceux revues ou groupes qui, tout en n'acceptant plus le nom de sur- réalistes, reconnaissent la leçon de liberté créatrice et existentielle que dada et le surréalisme leur ont donnée.
La première partie présente des textes et des poèmes d'écrivains fort différents, tels que Paul Neuhuys, Hubert Juin, Franz Hellens, Norge, Paul Colinet, Jacques Roubaud, Paul Dewalhens, Marcel Piqueray, Paul Kervan, Jean-François Bory,

Louis Scutenaire, Jacques Izoard, Michel Vachey, André Balthazar, Achille Chavée, Théodore Koenig, Martino Oberto. 

 

A BELGIQUE SAUVAGE

(220 pp.)

Ce volume est un tiré à part du n° 100/101 de la revue parue en décembre 1971 consacrée à La Mémoire) 

La Belgique sauvage c'est-à-dire la Belgique des poètes qui ont participé aux mouvements dada et surréaliste et ceux - revues ou groupes - qui, tout en n'acceptant plus le nom de surréaliste, reconnaissent la leçon de liberté créatrice et existentielle que dada et le surréalisme leur ont données.

 

La Belgique sauvage commence par un texte de Koenig sur Dada, vient ensuite un long essai d'André Blavier sur Le groupe surréaliste, suivi d'une présentation de la revue Les Lèvres nues par Paul Bourgoignie, avec le Discours sur peu d'orthodoxie par Pierre Puttemans, Temps mêlés perdu, par André Blavier, La légende de Daily-Bûl, par temps André Balthazar et divers textes-manifestes du groupe Phantomas.

* Théodore Koenig, Dada

* André Blavier, Le Groupe surréaliste

* Joseph Noiret, Cobra

* Paul Bourgoignie, Les Lèvres nues

* Pierre Puttemans, Discours sur le peu d'Orthodoxie (Temps-Mêlés, Phantomas, Daily Bul

* André Blavier, Temps-Mêlés, ... Temps perdus

* André Balthazar, La légende du Daily Bul

* Phantomas, Manifeste en Service commandé

* Joseph Noiret, Phantomas sur la Sellette et peu à Cheval

* Théodore Koenig, Phantomas ou comment l'Esprit vint aux Garçons

* Gabriel Piqueray, Théodore Koenig et Gabriel Piqueray, Encore “Le Surréalisme”

 

Phantomas n° 112, mars 1972. Clément Pansaers
(21 pp. agrafé, 15 x 23 cm)

 

Ce 112ème numéro de la revue, publié en mars 1972 et présenté par Rik Sauwen, propose 2 textes de Clément Pansaers "Point d'orgue programmatique pour jeune Orang-Outang" et "Avec empreinte médium droit pansard de face".

 

Ce numéro publie le texte de Pansaers intitulé Point d'orgue programmatique pour jeune orang-outang. Ce texte aurait dû paraître, à la suite de Pan-Pan au Cul du Nu Nègre (1920) et de Bar Nicanor (1921), chez Alde, à Bruxelles, mais fut confié à la revue Ça Ira, qui venait de publier L'Apologie de la paresse. On sait qu'en avril 1922, Pansaers était entré à l'Hôpital de la charité à Paris. Rentré à Bruxelles, il devait mourir, dans le plus grand dénuement, le 31 octobre 1922. C'est précisément Point d'orgue que Phantomas publie. Texte extraordinairement dense, fait de la rencontre enchevêtrée de plusieurs vocabulaires hétérogènes, aboutissant à une parole ici heurtée, brisée, là ininterrompue, violente, nécessaire. « Préfigurant, initiant même Michaux, voici le libertaire Pansaers. Combien s'y casseront encore les dents ! », écrit Sauwen dans sa présentation de Point d'orgue.

 

 

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Phantomas nos 113-114, juin 1972. Numéro consacré à Paul Neuhuys. Ça n'a encore une fois pas marché

(8°, portr.) 

 

 

Contient quelques poèmes ludiques et humoristiques ainsi que des portraits de Paul Neuhuys datant de 1913 à 1965.

 

 

 

 

 

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Phantomas nos 115-117, septembre 1972. Numéro consacré à Louis Scutenaire. 
Le cygne d'étang 

(8°, portr., 55 pp.) 

 

Poèmes, inscriptions, portraits.
par sa forme d’esprit, extrêmement violent sur le plan de la critique, Scutenaire a rejoint Phantomas

 

 

 

 

 

 

Phantomas nos 118-123, décembre 1972. Numéro spécial : Le cœur 

(252 pp., broché, 15 x 23 cm). 

 

Comment rendre compte d'un si copieux recueil de textes où l'humour, la fantaisie, le non-sens et le ludico-cœur font la fête ! 

Au sommaire : Pierre Puttemans, Alain Borne, Théo- dore Koenig, André Verdet, Jacob Teillard, Marcel et Gabriel Piqueray, Jean Raine, Désiré Viardot, Paul Kervan, Sergio Dangelo, Robert Filliou, Joseph Noiret, Martino et Anna Oberto, Paul Dewalhens, Michel Vachey, Louis Scutenaire, Madeleine Biefnot, François Jacqmin, etc. 
Un « Questionnaire pour dames complète ce numéro, largement illustré. 
Il contient en outre un dossier sur l'Anthologie du surréalisme en Belgique de Christian Bussy, ainsi que les traditionnels « Aristarkophilies » et « Echos-soupirs ».

 

Illustrations en N & B in et hors-texte (dessins, photos) de Massimo Radicioni, Aurelio Caminati, Robert Willems, Joan Marti, Hervé Ficher, Guido Biasi, Jacques Herber, Renzo Margonari, Vanni Vivianni, etc. 

 

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Phantomas n124, avril 1973. Martino Oberto – OM – Ontologie d’un projet
(in-8°, 29 pp., agrafé).

 

Ce numéro est consacré au peintre-poète italien Martino Oberto, responsable de la revue de philosophie abstrait et langage Ana Etcetera qu'il édite depuis 1958, et qui reste la dynamique secrète d'un art de penser dans la péninsule.
Theodore Koenig définit son « Arca linguatique » comme une mécanique d'échange qui emprunte le sas du système de la compréhension séparant les commerces psychologique et philosophique, jusqu'à la mise en lecture. «Elaboration sévère, son langage procède du monde peu commode de la sémantique considérée en tant que dynamique, écrit Koenig, univers où Wittgenstein est entrevu comme détonateur !

 

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Phantomas nos 125-127, août 1973. Dada au cube

(8°, ill., 96 p.)

Numéro spécial consacré à "Dada au cube
avec des textes inédits de 
Tristan Tzara (introduit par serge Fauchereau), 
Clément Pansaers (introduit par Marc Dachy), 
Paul Joostens (introduit par Rik Sauwen) et de 3
dadaïstes américains, Walter Conrad Arensberg, Else von Freitag-Loringhoven et Kenneth Rexroth (introduits par Serge Fauchereau)

 

 

Phantomas nos 128-132, août 1973. Numéro spécial consacré aux chiens 

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(8°, ill., 152 pp.) 

Savoureux numéro, par une foule de collaborateurs qui évoquent, provoquent et loufoquent à loisir. 
Y ont collaborés : Jean-Clarence Lambert, Alain Borer, Joseph Noiret, Alain Frontier avec un intéressant article sur Les chiens belges, Gabriel Piqueray, Sergio Dangelo, Jean Raine. Clément Pansaers, Marcel Piqueray, Louis Scutenaire, Paul Dewalhens, François Jacquin, Joseph Noiret Pierre della Faille, Paul Bourgoignie.
Remarquons les textes Cabots et sémantique par Théodore Koenig, Désiré Viardot André Miguel.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Phantomas nos 133-139, décembre 1974 
(in-8, ill., 162 pp., broché)

 

Couverture : Gunmundur Erro

 

Textes de : Joseph Noiret, Paul Colinet, Marcel Havrenne, Paul Bourgoignie, Marcel et Gabriel Picqueray, Pierre Puttemans, Jean Raine, Robert Willems, Théodore Koenig

 

 

 

 

Phantomas nos 140-145 octobre 1975

(8°, obl, portr., ill, n.p.)

 

Ce numéro est le catalogue du musée d’Ixelles :

 

Ixelles, Musée communal. 21 ans de Phantomas fêtés au Musée d'Ixelles. Âge d'or d'une revue-laboratoire
(10/01-09/11/1975)

 

Présentations de Jacques Sojcher et de Jean Dypréau.

 

 

- Jacques Sojcher. Phantommage :
Phantomas est plus belle revue du monde, eurythmique, climatique, « verger de la pensée spéculative », LE MEILLEUR GUIDE POUR CEUX QUI LORGNENT VERS UNE OPTIQUE RECONSIDEREE - abonnez-vous, abandonnez-vous - POPOCATEPETL, SIX FOIS PAR AN, LA REVUE DE LA SAUVAGERIE SENSIBLE - BREF PLONGEZ VERS L’OSEILLE qui INCITE ET TENTE –,jouez avec - VOGUE DANS LA QUARANTE CINQUIEME DIMENSION – abonnez-vous, envolez-vous -, EST LA SOMME DES PHANTOMAS. Et le reste
Or le reste, c’est encore le salut aux ancêtres (« dada aux tripes ») : Paul Joostens, Raoul Hausmann, Paul Colinet, Clément Pansaers, Paul Neuhuys, Louis Scutenaire, les sept types en or du présent (d'hénaurmes poètes, pas officiels comme il se doit, pas à l'honneur aux Biennales on l'on cause du surréalisme (1), pas écrivains belges académisables pour en sou, sans vocation ni carrière) : salut à Paul Bourgoignie, François Jacqmin, Théodore Koenig (le locoémotif, le contrepoète contrepétique, le métathéseux, le "théorique cœur en or", le lyreux), à Joseph Noiret (l’oiseleur r), à Marcel et Gabriel Piqueray (les brothers boys de la poésie tendre, titilleuse, presque biblique), à P Puttemans sans oublier Marcel Havrenne (à la mort duquel J.-L. Borges consacra un texte d'intelligence, de ce reconnaissance), Jean Raine, Robert Willems et son commandant Mouton (voyage écrit et dessiné) et quelques autre le trou de ma mémoire."
C’est aussi les numéros spéciaux sur le Zen, l'Amour, l'Humour vert, l'Italie (Sergio Dangelo, Anna Oberto, O. M., Ana Etcetera, etc. la poesia et la pittura, un souffle moins abstrait que celui des Français-lez-les chapelles), la Nature (l’inoubliable mammifère artiodactyle suisse broutant des petits cailloux et tout « l’art du large » déployé), l’Homo Ludens (qui ne joue pas sérieusement, régulièrement, sans étiquette - fût-ce celle de l'humour vert -,, qui aime en toute innocence "le Haut luxe", "le poulet à l'estragon", Duke Ellington, Maimonide, Lénine et Stan Kenton, qui « ne connait jamais l'ennui », les étiquettes en isme, les papas Breton et les éthiques dogmatiques), la Mémoire, le Cœur, les Chiens (enfin un vrai thème littéraire) et le fameux numéro Climatique (où se retrouvaient dans une sorte d’ordre Zen - Gottfried Benn, Gaston Chaissac, E.E. Cummings, Ikkyu, Friedrich Georg Junger, Georges Perros, Ezra Pound. Wallace Stevens, Karlheinz Stockhausen, Miguel de Unamuno, Pierre Zékéli et les copains de Phantomas dans leur milieu naturel, dans leur climat de marée haute et de « Mesmer en singlet »). Et n'oublions pas il ne pardonnerait pas le one Jouffroy show, l'Apparatus (où l'on trouve aussi tous les zamis français de haute volée).
C'est aussi les questionnaires destinés aux dames, les enquêtes incroyables (à la pointe de la néosociologie), les Aristarkophilies (critiques d'humeur et d'humour magnifiquement arbitraires, justes comme les affinités électives, pas du sirop, pas du baume, pas de compte rendu pour une tripette), les Orbites et orbitules, les Echos-soupirs (Phantomas, le dernier salon où l'on ose") plus commérageux que la bonté même, les "antimonies (antinomies)" de toutes sortes et sa camera obscura, ses sales blagues (bien Belches), ses longs poèmes courts à terminer chez soi, textes idiots, ses albums de famille (véritables poèmes incarnés : mouton à neuf pattes, repas à l'italienne, Sources de la Seine, koketelles des galeries de la "maison", "les faces et profils jolis d'homo-faber", les complots, les poses impubliables), son éloge de la concierge, ses jeunes poètes accueillis au milieu de toute cette beauté émouvante, de toute cette gentillesse vraiment marginale (on m'excusera de ne pas en citer un),ce "in ludio veritas", ce DADA AU CUbe, ces types et typesses qui écrivent (idiomes, dialectes, aphorismose) comme des pas métamorbides, qui - dirait Koenig - répaticulent la joie de la langue (tous ses usages) avec la maîtrise et le grand savoir-faire des poètes papoétisant, des illettrés de la santé, des savants de la glotte qui osent "une lecture analectique" et un parler "d'une longueur non mesurée".
Bon public à ces orfèvres du "subjectif présent" (pour citer encore un bon auteur).
J'oubliais - vite le souligner - la Bibliothèque Phantomas (qui a publié à peu près tous les meilleurs textes poétiques et autres de ces vingt et une dernières années).

Enfin - pour risquer un mot d'esthète - c'est un objet que l'on caresse après l'avoir zyeuté, c'est une VRAIE EXHIBITION POETIQUE. Phantomas majeur ? Voire!

(1) Sauf à la Biennale de Poésie de Paris (1962) où Phantomas représentait la Belgique.

 

- Jean Dypréau. Arts :
Peinture et poésie. La conjonction de ces deux termes confère à "Phantomas" sa signification, la prévision de sa démarche.
Leur identité fut affirmée, mais de manière quelque peu ambigüe par Guillaume Apollinaire.
"Moi aussi, je suis peintre", écrit-il, et déjà, pour avoir donné au concept son sens créatif dans l'œuvre plastique, il aurait justifié sa prétention. Il est allé beaucoup plus loin à partir des "Idéogrammes lyriques" et des "Calligrammes".
Entre la sémantique du poète et celle du peintre une confrontation s'imposait à laquelle plusieurs numéros de Phantomas ouvrent la voie, et c'est sous le signe des affinités électives qu'elle fut inaugurée.
L'épine dorsale de la participation belge est mince mais solide, révélatrice d'un choix, d'une sévérité : Serge Vandercam, acteur et témoin, d'autres aventures (dont celle de "Plus"), y prend sa place aux côtés de Paul Mara, Maurice Wyckaert, Louis Van Lint, Wout Hoeboer, Marcel Broodthaers et d'autres. 
A Paris, ou plutôt dans son Ecole, Alain Jouffroy (responsable notamment d'un "Apparatus" pour lequel il reçut carte blanche) et Jean-Clarence Lambert vont glaner les œuvres les plus rares dans les ateliers les plus secrets.
"L'Italie me botte", aurait pu s'exclamer Théodore Koenig lors d'une crise aigüe"d'aphorismose","c'est de là surtout que vint la lumière.

De Gianni Bertini à Emilio Scanavino, la chaîne de l'amitié se déroule en toute liberté au point que les "Généraux" de Baj semblent avoir retenu un air phantomatique. 
L’attention que porte Phantomas à ses amis peintres en fait d'ailleurs plus qu'un répertoire une chronique du fait pictural contemporain qui se réfère moins au passé qu'elle ne laisse pressentir l'avenir.
Manzoni, qui signe une sculpture vivante, nous annonce déjà "Gilbert et George", et la "merda d'artista", qui déjà faisait écho à "l'armerdre" d'Alfred Jarry, la mise en conserve du concept.
C'est pourquoi la création en dehors des circuits culturels a toujours trouvé ici son audience. Ainsi l'art brut, l'art naïf, ceux que j'ai nommés parallèles, et l'art de l'anti-art lui-même, y débouchent-ils sur un classicisme du marginal.
Si Phantomas se penche volontiers sur Dada, c'est pour surprendre sa vie seconde, son nouveau souffle oxygéné par le Surréalisme.
Vis-à-vis de ce dernier, elle a pris rapidement ses distances que le Surréalisme, même, après la mort de Breton crut devoir envisager à son propre égard.
C'est à l' "Homo Ludens" que se réfère le plus volontiers tant l'inspiration littéraire que la matière plastique de la revue.
Mais cet "homo Ludens" évoque moins le divertissement et la gaudriole que l'esprit du « Grand Jeu » de René Daumal et cette jeune pensée d'Elie Faure : "Si terrible que soit la vie, l'existence de l'activité créatrice sans autre but qu'elle-même suffit à la justifier. Le jeu, évidemment, parait au premier abord le moins utile de nos gestes, mais il en devient le plus utile dès que nous constatons qu'il multiplie notre ferveur à vivre et nous fait oublier la mort".
Que Phantomas ait choisi comme thème de l'un de ses prochains numéros, à travers les œuvres de Erro et à l’initiative de Sergio Dangelo : Caminati, Kujawski, Fontana, Viviani, Hausmann et d'autres, le « Hasard Objectif » est dans cette optique, révélateur.
C'est sur le plan de la thématique que l'adéquation entre le texte et sa mise en image (il faudrait bannir définitivement le mot "illustration") atteint sa plénitude expressive.

Dans "La Mémoire", par exemple, la série des neuf "mnémothèques" de Guido Biasi, vient à la rencontre de certains textes qui semblent être leur prolongement affectif.

Pour Phantomas, peinture et poésie sont des parallèles qui ont le privilège de se rejoindre, deux langages qui interfèrent, mais aussi qui se font la courte échelle pour sauter le mur des sons et des couleurs.

 

- Participants à l’exposition :
* Accame Vincenzo, Arias-Misson Nela, Baj Enrico, Biasi Guido, Baratella Paolo, Bogart Bram, Broodthaers Marcel, Caminati Aurelio, Chaissac Gston, Dangelo Sergio, De Filippi Fernando, Dotremont Christian, Dova Gianni, Elde Ansgar, Dubuffet Jean, Erro, Fontana Lucio, Hausmann Raoul, Hoeboer Wout, Innocenti Sergio, Kujavsky Jerzy, Lefranc Jules, Manzoni Piero, Mariën Marcel, Mara Pol, Mariani Umberto, Marti Joan, Meuris Jacques, Mondino Aldo, Moniquet Philippe, Oberto Anna, Oberto Martino (OM), Pansaers Clément, Permantier Armand, Pourveur Pierre, Raine Jean, Rosello Marillo, Sarri Sergio, Scanavino Emilio, Spadari Giangiacomo, Stefanoni Tino, Van Lint Louis, Vandercam Serge, Van der Steen, Willems Robert, Viviani Vanni, Wijckaert Maurice.

+ Sans illustration au catalogue : Cavaliere Alik, d’Ottaci Corrado, Mata, Miuel Céxile, Radicioni Massimo, Silvestre Armand, Thiry Georges (Compott), Van Anderlecht Englebert.

 

Phantomas nos 146-151, décembre 1976. Les subjectivités hasardeuses
(223 pp., broché. 15,5 x 22,5 cm)

Ce numéro comprend des textes de : 
Paul Colinet, Alain Borer, Louis Scutenaire, Paul Dewalhens, Jean Dypréau, Jean Raine, Paul Bourgoignie, Julos Beaucarne, Alain Fron- tier, Joseph Noiret, Pierre Puttemans, André Miguel, Marion Koenig, Jacques Sojcher, Gabriel Piqueray, Fran- çois Jacqmin, Jean-Michel Pochet, Théodore Koenig, etc. Quel hasard subjectif a aligné ces noms? Les « Orbites et Orbitules », les « Aristarkophilies » ainsi que les pétillants « Échos-soupirs » occupent une place prépondérante dans cette livraison.

 

 

Phantomas nos 152-157, décembre 1977
(240 pages. Broché. Format : 15,5 x 22,5 cm).

Ce numéro, élaboré par Alain Borer, présente un copieux ensemble de textes de poètes français de recherche, de Michel Deguy à Michel Vachey, Lucette Finas, Alain Duault; de Denis Roche à James Sacré, Gérard Durozoi, Jean-Marie Le Sidaner, Jean-Max Tiwier, Stanislas Ivankow, Jean-Noël Vuarnot, etc. 
Les « Orbites et Orbitules » s'ouvrent par une enquête sur Phantomas de Jean-Michel Place.
 À travers les « Échos-soupirs », qui ne comptent pas moins de 144 numéros, l'on retrouve « les sourires en coin et les œil- lades ludiques » de Théodore Koenig

 

 

 

Phantomas nos 158-163, 15 déc. 1980. ULTIME

(in-8° broché, 132 p., illustrations).

 Ce numéro “ultime” de la revue Phantomas contient principalement des textes et des dessins de Paul Colinet. "Le Paléontosaure anticonstitutionnel" est illustré par Robert Willems.

 

 Un "Manifeste d'une présence d'esprit manifeste" par Théodore Koenig, qui renseigne le lecteur sur bien des points et précise les démarches de la revue.

* Sommaire :
- Textes de Paul Colinet : Tournaient les roues... - À l'usage des grasseyeurs - Chère Madame - Le peintre du dimanche et de la semaine - L'esquille difficile - Maison de proie - La cantate à quatre pattes - Jean Scutenaire - Dessins de Paul Colinet - Pièce - La buveuse d'éclaircies - Toile cirée - Cher vif - la robe d'ergots fins - le nerf des mûres mannes - Le grillage pourri - 5 minutes de robinet - Salutation à une inconnue - J'affûte ma trappe à souris de barbe à pétrole - Le paléontosaure anticonstitutionnel (illustrations de Robert Willems) - Fable des yeux fermés - Le cheval de tabatière - Avec des cigares - Une seule fois - Le vitrier des orfraies - Les collines du journal - La canne du colporteur - Potron-Jaquet - La grand'route - Princesse - Étroit - L'homme de fumée - La maison vide - Le bois - Rosé de minuit - Cheval pie - La porte à côté - De quoi s'agit-il ? - Visages - Le tronc de l'échanson - Le soleil la nuit.
- Orbites et orbitules :
- Manifeste d'une présence d'esprit manifeste, par Théodore Koenig.
- La revue Phantomas assise dans l'aire du Cabinet d'Amateur, par Théodore Koenig.
- Christian Dotremont, par Joseph Noiret.
- Ensor joue au Ping-Pong Zen, par J-J Gailliard.
- Sur la légende.
- La légende et son origine, par Ugo Marchetti.
- La légende du Grillo-talpa, par Sergio Dangelo.
- Alain Borer : réponse à une question de Chr. Prigent - réponse à une question de J-M Sidaner.
- Tête d'une jetée.
- Le coquelicot de Gréty de François Jacqmin, par Madeleine Biefnot.
- Sept Oiseaux rares et un huitième (fable), par Jean-Baptiste Barionian.
- L'herbe seule par Marc Quagebeur, par François Jacqmin.
- Fragments d'un discours critique par Roland Barthes, par Pierre Puttemans.
- Vêtu, dévêtu, libre par Jacques Isoard, par Pierre Puttemans.
- Poèmes figuratifs par Jean Raine, par Pierre Puttemans.
- Il fait ocre fané, il fera blanc évanescent, par Claude Bauwens.
- Désécrytures délyrantes, par André Miguel.
- Origine vitale par Brigitte Evers, par Marcel Piqueray.
- Théodore Koenig ou « Concerto To End Ail Concertos », par Marcel et Gabriel Piqueray.
- Remblées par Th. Koenig, par Gérard-Georges Lemaire.
- L'avant-garde russe par Serge Fauchereau, par Théodore Koenig.
- Maîtres et maisons de thé, par Werner Lambersy, par Théodore Koenig.
- La danse du fumiste par Paul Emond, par Théodore Koenig.
- Jacques Lennep et l'Homme exposé, par Théodore Koenig.
- Dictionnaire du Cheval et du Cavalier par C. Cassart et R. Moirant, par Théodore Koenig.
- La Folie-la Mort par J-M Le Sidaner, par Théodore Koenig.
- Amenophis 20, par Marcel Piqueray.
- L'activité surréaliste en Belgique par Marcel Marien, par Théodore Koenig.
- À propos du dernier livre de William S. Bourrouggs, par Théodore Koenig.
- Livres d'art et livres sur l'art.
- Michel Deguy, la poursuite de la poésie tout entière, par Max Loreau, par Joseph Noiret.
- André Miguel, par Théodore Koenig.
- Figures de Poupe, par Marcel Marien, par Tom Gutt.
- La fleur unique ou les oiseaux émerveillés, par Joseph Noiret.
- À propos « Des oiseaux émerveillés » de Serge Vandercam.
- Massives Mères du texte (cf Serge Mestre), par Alain Borer.
- Vive La Langue (à propos des derniers écrits de Valère Novarina)
- Les visites... en art.
- Les arts en visite.
- Échos-soupirs.

 

 

 LA BIBLIOTHEQUE PHANTOMAS

 

DESIRE VIARIOT (Marcel Navrene) : Ripopé.

MAX BALAUX : Les Violettes acides

FRANÇOIS JACQMIN : La Rose de décembre

THEODORE KOENING : Da manières dans l'art de considérer la Vache(avec un « sans doute » de MARCEL LECOMTE).

MADELEINE MOREAU : Le Tunnel, suivi de la naissance du Cerf.

PIERRE PUTTEMANS : En en temps-ci (Culs-de-lampe de PIERRE CAILLE)

PAUL NEUNUYS: Le Carillon de Carcassonne.

POL LE ROY: Métérologiques.

ACHILL CHAVEE : Le prix de l’évidence.

CLAIRE LEJEUNE : La gangue et le feu.

ALAIN JOUFFROY-EMILIO SCANAVINO : La Question S.

LOUIS SCUTENAIRE : Tantra de Juan Bellarmin.

SERGIO DANGELO : Verres Bâtards.

ANITA BENI : La Mort de l'Enfant.

THEODORE KOENIG : Etats d'imagination ou La Littérature en Pan de Chemise (Illustrations de GIANNI BERTINI).

GUI ROSEY : Ce Testament public (Frontispice de RENE MAGRITTE).

MICHEL VACHEY : Scène d'Ob.

PIERRE PUTTEMANS : Off Limits.

JOSEPH NOIRET : Cobra.

THEODORE KOENIG : La Love Emotive