1798 - date inconnue
Guillaume Bosschaert. PREMIER CONSERVATEUR.
* Guillaume Bosschaert est nommé conservateur du Musée de l’Ecole centrale par l’Administration départementale (Dyle). Il poursuit le rassemblement des œuvres dans l'ancien palais de Charles de Lorraine (l’Ancienne Cour) des œuvres nationalisées encore disséminées.
1803 - Le ministre confirme la nomination de Bosschaert en qualité de conservateur. Ouverture du Musée au public et publication du premier catalogue méthodique des collections.
1919‑26.
Mr Hippolyte Fierens‑Gevaert est nommé conservateur en chef des M.R.B.A., fonction qu'il occupera jusqu'à sa mort en 1926.
* "L'activité de cet animateur le poussa à se mettre, aussi en dehors de son enseignement, au service de la diffusion artistique. Il multiplia les conférences, les visites guidées, les manifestations artistiques; il se fit le protagoniste écouté de l'art nouveau, l'organisateur d'expositions d'avant‑garde, et ses expositions d'art belge à Venise font époque dans le développement de l'art moderne (Leo Van Puyvelde in Liber Memorialis, 1867‑1935, U. Lg, éd. du Rectorat, 1936)
** "Fierens‑Gevaert fut sans doute le seul «officiel» qui aima l'art moderne pour lui‑même, et au risque de compromettre sa propre carrière. Son attitude lui valut bien des inimitiés, mais il eut pour lui la jeunesse. Son rôle brillant d'«ambassadeur de l'art belge à l'étranger», en Italie surtout, est à signaler.
C'est lui, en effet, qui organisa les expositions biennales à Venise où il montre des ensembles importants de Laermans, Jakob Smits, Ensor, Minne, Permeke. (in Grandes figures de la Belgique Indépendant, Bruxelles, Bieleveld, 1934)
1927-1957
Léo Van Puyvelde
1947-1957
Paul Fierens
1957-1960
Claire Janson.
1961-1984.
Philippe Roberts-Jones.
Il commence sa carrière aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique à Bruxelles en tant que conservateur en 1959. En 1961, à seulement 38 ans, il en devient le conservateur en chef, poste qu'il occupe pendant près d'un quart de siècle, jusqu'à son départ à la retraite en 1984.
Le musée était alors en mauvais état, de nombreuses galeries, dont celles d'art moderne parmi elles, étaient fermées pour cause de travaux. À cela venait s’ajouter le manque de personnel pour la recherche et pour les activités de conservation.
Roberts-Jones s'efforce rapidement d'améliorer la situation. Entre 1961 et 1964, il nomme une équipe d'historiens de l'art, parmi lesquels son successeur, le conservateur Henry Pauwels (né en 1923). Une autre nouvelle personne est nommée : Françoise Popelier (née en 1937), qui deviendra plus tard son épouse. L'exposition rétrospective de 1963, Le siècle de Bruegel, organisée par le baron René Boël, a connu un grand succès et a contribué de manière significative au nouveau rôle public du musée et à l'amélioration de sa réputation. Le siècle de RubensEn 1965, Roberts-Jones ouvre un petit musée provisoire d'art moderne dans un endroit proche, le « Musée de poche », en 1962, alors que les galeries d'art moderne du musée principal sont fermées. Jusqu'à sa fermeture en 1978, la conservatrice d'art moderne Francine-Claire Legrand y organise 92 expositions temporaires très réussies, en accès libre. Dans le complexe des Musées royaux des Beaux-Arts, des extensions du Musée d'art ancien et du Musée du XIXe siècle sont inaugurées en 1974. Le nouveau Musée d'art moderne, dont la construction a commencé en 1978, ouvre en 1984.
1985-1989.
Henri Pauwels.
* A partir de 1959, sa carrière débute aux Musées royaux d'Art et d'Histoire (Parc du Cinquantenaire) à Bruxelles puis aux Musées royaux des beaux-Arts de Bruxelles, comme attaché (1959-1963), puis comme conservateur (1963- 1985) et conservateur en chef (1985-1989).
1989-2003
Eliane de Wilde
2005 - 2023 .
Michel Draguet.
2023-2024
Sara Lammers
2024-
Kim Oosterlinck